1931. Les tensions en Europe s'aggravent. Le fascisme est de plus en plus présent..
 
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 Retrouvailles à Gray

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MessageSujet: Retrouvailles à Gray   Lun 12 Oct - 21:22

L’appartement était assez petit, ne comptant que trois pièces. Une pour la cuisine, avec un palier minuscule pour l’entrée de l’appartement, une autre servant à la fois de chambre, de salle à manger et de bureau, puis une autre pièce pour la salle de bain. La cuisine était assez petite, faite de bois et de carrelage, avec un four en castré dans le mur et des plaques de cuisine, près du réfrigérateur, surmonté d’un congélateur. Il avait un placard rempli de conserves, alors que le réfrigérateur était rempli de produits frais. Une corbeille de fruits était posée sur la table près du pain, prête à servir pour le repas du midi, car André savait très bien que pour garder une bonne forme physique, l’alimentation n’était pas un point à négliger. La seconde pièce comprenait un lit double dans un coin, un bureau en face pour travailler, une armoire, une malle, un miroir sur pieds et un porte-manteau pour ses affaires, ainsi que diverses affaires, tels des livres, une veste à traîner, un lourd poste de radio et quelques babioles. La salle de bain cachait les douches et les toilettes, ainsi qu’une bassine assez grande dont il usait pour laver ses affaires. Tel était l’antre du jeune homme, un peu désordonnée mais tellement attrayante, pour lui, car elle représentait un refuge.

Il vivait dans un petit immeuble, au rez-de-chaussée, à côté du parc du village de Gray. Il était encore assez tôt, ce matin-là, mais André était déjà affairé à ranger un peu, venant juste de rentrer, après avoir faits quelques courses. Victoire venait de revenir en France et il l’avait invitée à passer chez lui. Occupé à dégager de l’espace dans la salle de vie, il entendit de nouveaux coups de tonnerre retentissants et soupira longuement. La psychopathe faisait encore des siennes, ça durait depuis des jours ! Elle était vraiment bonne à enfermer, surtout que ce genre de manifestations pouvait vous mener au cercueil en un clin d’œil. Ignorait-elle ce petit détail ou l’avait-elle juste oublié ? Il se redressa, quelques livres dans les bras, marchant jusqu’à la fenêtre pour jeter un coup d’œil au-dehors. La rue était vide et le parc en face n’était pas plus fréquenté. Forcément, courir sous les arbres en plein orage, même le dernier des crétins avait assimilé que c’était une mauvaise idée. Il secoua la tête en observant le ciel, pouvant ressentir l’élément foudre avec tant de forces que s’en était presque glaçant.

Une fois son appartement rangé, il fila dans la salle de bain, ôtant ses vêtements avant de se mettre sous la douche. Il leva le nez vers le pommeau lâchant de l’eau chaude, les yeux fermés, avec un sourire, aimant bien les douches longues, qu’il ne pouvait se permettre que chez lui. Raison de plus pour détester le pensionnat, entre parenthèses. Plus qu’une année à supporter, cependant. Il entrait en terminale au mois de septembre, tout comme Victoire ! La dernière année, le baccalauréat, puis le début de la vie active, enfin, il n’en pouvait plus. Terminant de se laver, il s’essuya puis s’habilla avec des vêtements simples et léger, les orages alourdissant l’atmosphère et rendait la chaleur très désagréable. Il mettait le linge sale dans le panier lorsqu’il entendit frapper à la porte. Ah, parfait, sa petite amie était arrivée ! Il fia aussitôt lui ouvrir avec un grand sourire, l’embrassant sur la bouche avant de la faire entrer, lui prenant sa veste pour l’accrocher au porte-manteau. Il avait dû refermer les fenêtres à cause du bruit de l’orage, les rideaux baissés mais les lumières allumées.

– Ça ne doit pas être génial de rentrer du Japon pour tomber sur ça, dit-il en l’invitant à passer dans le salon/chambre/bureau. Enfin, j’espère que ça ne va pas durer ! Voilà donc mon appartement, ce n’est pas très grand, tu vois, mais c’est chez moi.

Il lui désigna les lieux d’un geste, ouvrant la porte de la salle de bain pour qu’elle puisse jeter un œil, enfilant vite fait des sandales pour ne pas marcher pieds nus. Il vivra peut-être dans un manoir, un jour, mais en attendant, il était parfaitement heureux d’avoir cet endroit juste pour lui, loin de tous soucis. Il se rapprocha de Victoire, la prenant doucement dans ses bras pour ne pas la faire sursauter, puis pencha la tête, les yeux fermés, pour l’embrasser plus longuement sur la bouche, la serrant contre lui. Ces deux premières semaines de vacances avaient été très longues, il avait passé bien du temps à fantasmer sur elle, tout seul la nuit, occupé à des activités solitaires très peu Catholiques. Elle lui avait énormément manqué. Il la garda dans ses bras lorsqu’il cessa enfin de l’embrasser, lui souriant, commençant à promener une main baladeuse très insistante sur les courbes de ses fesses.

– Tu n’es pas tombée amoureuse d’un Japonais pendant ton voyage, j’espère ? murmura-t-il en la caressant avec lenteur.

Pour être honnête, il était de plus en plus disposé à partir explorer plus en détails ce qu’il touchait actuellement, très intéressé par l’idée de lui ôter doucement ses vêtements pour découvrir sa peau de galbe et l’emmener dans des territoires où elle ne s’était sans doute jamais rendue. Il l’embrassa à nouveau, sentant le désir enflammer peu à peu son corps.
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MessageSujet: Re: Retrouvailles à Gray   Jeu 12 Nov - 22:35

Rentrer chez elle, revoir ses grands-parents et revenir à la réalité complètement différente de celle du pays qu’elle quittait, et aussi se retrouver face aux orages qui semblaient déchirer le ciel depuis une éternité, comme si le soleil ne voulait plus se montrer, comme si le ciel criait et pleurait. Voir sa grand-mère l’accueillir avec un grand sourire sur les lèvres et son grand-père avec une étreinte marquant son affection… Elle avait beau rencontrer un choc face à la réalité, elle était heureuse de les revoir, même si elle commençait à se poser de plus en plus de questions quant au mutisme de ses parents. Mais enfin, elle aurait tout le temps d’en parler avec eux le temps voulu.

Elle sourit, se rappelant facilement les habitudes qu’elle venait de quitter. Probablement qu’elle ne retournera plus jamais au Japon, après tout… Elle ne voyait pas comment. La première chose qu’elle eut faite en rentrant chez elle fut de sortir ses affaires afin de se reposer pendant les prochains jours. Elle eut très vite des nouvelles de son petit-ami qui l’invitait à passer chez lui. Elle avait encore du mal à se dire qu’elle avait un petit-ami, adorable, qui plus est. L’orage éclatait dehors lorsqu’elle arriva chez André. Habillée avec un manteau assez chaud et des vêtements décontractés. Elle chercha le numéro qu’il lui avait donné et après un moment d’hésitation, elle frappa à la porte.

Elle n’attendit pas très longtemps avant de voir la porte s’ouvrir sur André qui avait un grand sourire aux lèvres. Il l’embrassa sur la bouche, la laissant surprise dans un premier temps puis gênée parce qu’elle était toujours dans le couloir et que n’importe qui pouvait les voir. Il était son petit-ami, oui, mais elle venait juste de le revoir et la timidité ne s’en allait pas aussi vite que ça. Après tout, elle venait juste d’arriver à accepter de se retrouver nue devant d’autre femme, alors… Enfin, accepter était un bien grand mot… Mais elle était un peu moins gênée de ce point de vue. Il la fit rentrer dans son appartement avant de lui prendre sa veste pour l’accrochée au portemanteau tandis qu’elle regardait autour d’elle, toujours dans l’entrée.

-André- Ça ne doit pas être génial de rentrer du Japon pour tomber sur ça, dit-il en l’invitant à passer dans le salon/chambre/bureau. Enfin, j’espère que ça ne va pas durer ! Voilà donc mon appartement, ce n’est pas très grand, tu vois, mais c’est chez moi.

Elle sourit tandis qu’il lui montrait les lieux d’un geste avant de lui ouvrir une porte derrière laquelle se trouvait la salle de bains où elle vit une douche et les toilettes ainsi qu’une bassine assez grande pour y laver du linge, posé sur le sol. Sans oublier un panier à linge. Une petite salle de bains ordinaire, en somme. Mais bien plus ordonnée que ce qu’elle pensait. Il se rapprocha d’elle avant de la prendre doucement dans ses bras, lui arrachant un petit sourire parce qu’elle le trouvait mignon, mais aussi qu’elle trouvait touchant qu’il veille à ne pas la brusquer. André pencha la tête avant de l’embrassée, plus longtemps cette fois alors qu’elle sentait son rythme cardiaque augmenté légèrement, répondant à son baiser les joues en feu, n’ayant pas encore l’habitude, même s’il était son petit-ami depuis un moment, déjà.

Au bout d’un moment André cessa de l’embrasser sans pour autant la lâcher alors qu’elle ne cessait d’entendre son propre cœur battre très fort dans ses tempes. Elle fixa son petit-ami qui affichait un sourire très communicatif puisqu’elle lui rendit son sourire tandis qu’elle sentait la main baladeuse du jeune homme sur ses fesses. Elle se mit à rougir de plus en plus, gênée. Elle voulut se reculer, mais craignait qu’il ne le prenne mal. Sauf qu’en ne reculant pas, il risquait également de prendre ça pour un message d’accord, n’est-ce pas ?

-André- Tu n’es pas tombée amoureuse d’un Japonais pendant ton voyage, j’espère ? murmura-t-il en la caressant avec lenteur.

Elle commençait à avoir chaud, alors que son visage était aussi rouge que possible. Elle se concentra sur la « question », même si elle doutait que s’en soit réellement une, vis-à-vis de la situation et essaya d’y répondre, mais alors qu’elle tentait de rassembler les mots pour faire une phrase, il l’embrassa à nouveau lui faisant perdre le peu de concentration qu’elle avait récupérée. Il la troublait, même si elle n’arrivait pas vraiment à comprendre pourquoi. Elle faisait son possible pour ne pas chercher le pourquoi du comment, surtout pour les sentiments.

Elle s’efforçait de reprendre ses esprits avant de mettre fin au baiser. Victoire ignorait si elle était amoureuse de lui, mais il lui plaisait beaucoup… la jeune Collin étant mal à l’aise d’un côté, mais ne voulant pas non plus quitter ses bras, même si elle sentait une certaine gêne. C’était assez compliqué à décrire.

-Non, dit-elle déjà contente d’avoir pu dire ce simple mot. Tu n’es pas tombé amoureux d’une autre fille pendant mon voyage, n’est-ce pas ?

Elle lui renvoyait la question, oui. Et alors ? Elle avait le droit de la poser aussi. Surtout qu’elle ne voyait rien de bien attirant chez elle…

-André-Je n'en ai pas vu d'intéressante, c'est toi que j'attendais.

André passa la main sous ta chemise alors qu’elle rougissait déjà énormément. Elle se sentit gênée, voire même terriblement gênée. Elle commençait d’ailleurs à avoir de plus en plus chaud, mais tentait d’éviter que cela ne se remarque.

- André, je n'ai...Je n'ai jamais...Euh...Je...

Elle sentit ses joues la brûlée la rendant de plus en plus rouge. Elle se mit ensuite à le freiner, du moins essayer de ralentir ses ardeurs le plus gentiment possible… Craignant de le vexer ou de le blesser par ces gestes… Enfin, plus ou moins. Elle avait réussi à « s’habituer » en partie à être nue devant des femmes, mais c’était la coutume, les différences qui voulaient ça. Ici… Elle ne savait pas comment réagir.

-André- Moi non plus... Tu n'as pas envie ?

Pas envie ? Mais là n’était pas la question ! C’était simplement qu’elle venait de le revoir… Bon, plutôt qu’elle avait peur de ce qui allait se passer. Plus le fait que la jeune fille n’ait jamais rien fait de ce genre… Autant dire que sa gêne ne fit que triplée en l’espace de trois secondes… Elle baissa légèrement la tête avant de lui répondre, tout en bégayant de manière assez marquée.

- Je... Ça me fait un peu peur... Et je... Enfin...

-André- Je suis très gentil, moi. Fais-moi confiance.

Elle était encore très rouge lorsqu’il se mit à l’embrasser à nouveau. Victoire sentit son cœur accélérer. Elle lui faisait confiance, même si elle avait peur. Elle sentit des frissons lui parcourir le corps aux endroits où son petit-ami la caressait. Elle ne résista pas plus, voulant même qu’il continue parce qu’elle appréciait le contact sans réellement comprendre.

-Je te fais confiance, dit-elle une fois le baiser arrivé à son terme. Je… Doucement d’accord ?

Elle glissa timidement sa main sous le T-shirt d’André afin de le caresser à son tour alors qu’elle rougissait encore à vue d’œil. La timidité ne s’envolait pas en un claquement de doigts… C’était logique, évident, même. Elle le trouvait adorable et mignon, de par le fait qu’il ne cherchait pas à la brusquée non plus.
Rentrer chez elle, revoir ses grands-parents et revenir à la réalité complètement différente de celle du pays qu’elle quittait, et aussi se retrouver face aux orages qui semblaient déchirer le ciel depuis une éternité, comme si le soleil ne voulait plus se montrer, comme si le ciel criait et pleurait. Voir sa grand-mère l’accueillir avec un grand sourire sur les lèvres et son grand-père avec une étreinte marquant son affection… Elle avait beau rencontrer un choc face à la réalité, elle était heureuse de les revoir, même si elle commençait à se poser de plus en plus de questions quant au mutisme de ses parents. Mais enfin, elle aurait tout le temps d’en parler avec eux le temps voulu.

Elle sourit, se rappelant facilement les habitudes qu’elle venait de quitter. Probablement qu’elle ne retournera plus jamais au Japon, après tout… Elle ne voyait pas comment. La première chose qu’elle eut faite en rentrant chez elle fut de sortir ses affaires afin de se reposer pendant les prochains jours. Elle eut très vite des nouvelles de son petit-ami qui l’invitait à passer chez lui. Elle avait encore du mal à se dire qu’elle avait un petit-ami, adorable, qui plus est. L’orage éclatait dehors lorsqu’elle arriva chez André. Habillée avec un manteau assez chaud et des vêtements décontractés. Elle chercha le numéro qu’il lui avait donné et après un moment d’hésitation, elle frappa à la porte.

Elle n’attendit pas très longtemps avant de voir la porte s’ouvrir sur André qui avait un grand sourire aux lèvres. Il l’embrassa sur la bouche, la laissant surprise dans un premier temps puis gênée parce qu’elle était toujours dans le couloir et que n’importe qui pouvait les voir. Il était son petit-ami, oui, mais elle venait juste de le revoir et la timidité ne s’en allait pas aussi vite que ça. Après tout, elle venait juste d’arriver à accepter de se retrouver nue devant d’autre femme, alors… Enfin, accepter était un bien grand mot… Mais elle était un peu moins gênée de ce point de vue. Il la fit rentrer dans son appartement avant de lui prendre sa veste pour l’accrochée au portemanteau tandis qu’elle regardait autour d’elle, toujours dans l’entrée.

-André- Ça ne doit pas être génial de rentrer du Japon pour tomber sur ça, dit-il en l’invitant à passer dans le salon/chambre/bureau. Enfin, j’espère que ça ne va pas durer ! Voilà donc mon appartement, ce n’est pas très grand, tu vois, mais c’est chez moi.

Elle sourit tandis qu’il lui montrait les lieux d’un geste avant de lui ouvrir une porte derrière laquelle se trouvait la salle de bains où elle vit une douche et les toilettes ainsi qu’une bassine assez grande pour y laver du linge, posé sur le sol. Sans oublier un panier à linge. Une petite salle de bains ordinaire, en somme. Mais bien plus ordonnée que ce qu’elle pensait. Il se rapprocha d’elle avant de la prendre doucement dans ses bras, lui arrachant un petit sourire parce qu’elle le trouvait mignon, mais aussi qu’elle trouvait touchant qu’il veille à ne pas la brusquer. André pencha la tête avant de l’embrassée, plus longtemps cette fois alors qu’elle sentait son rythme cardiaque augmenté légèrement, répondant à son baiser les joues en feu, n’ayant pas encore l’habitude, même s’il était son petit-ami depuis un moment, déjà.

Au bout d’un moment André cessa de l’embrasser sans pour autant la lâcher alors qu’elle ne cessait d’entendre son propre cœur battre très fort dans ses tempes. Elle fixa son petit-ami qui affichait un sourire très communicatif puisqu’elle lui rendit son sourire tandis qu’elle sentait la main baladeuse du jeune homme sur ses fesses. Elle se mit à rougir de plus en plus, gênée. Elle voulut se reculer, mais craignait qu’il ne le prenne mal. Sauf qu’en ne reculant pas, il risquait également de prendre ça pour un message d’accord, n’est-ce pas ?

-André- Tu n’es pas tombée amoureuse d’un Japonais pendant ton voyage, j’espère ? murmura-t-il en la caressant avec lenteur.

Elle commençait à avoir chaud, alors que son visage était aussi rouge que possible. Elle se concentra sur la « question », même si elle doutait que s’en soit réellement une, vis-à-vis de la situation et essaya d’y répondre, mais alors qu’elle tentait de rassembler les mots pour faire une phrase, il l’embrassa à nouveau lui faisant perdre le peu de concentration qu’elle avait récupérée. Il la troublait, même si elle n’arrivait pas vraiment à comprendre pourquoi. Elle faisait son possible pour ne pas chercher le pourquoi du comment, surtout pour les sentiments.

Elle s’efforçait de reprendre ses esprits avant de mettre fin au baiser. Victoire ignorait si elle était amoureuse de lui, mais il lui plaisait beaucoup… la jeune Collin étant mal à l’aise d’un côté, mais ne voulant pas non plus quitter ses bras, même si elle sentait une certaine gêne. C’était assez compliqué à décrire.

-Non, dit-elle déjà contente d’avoir pu dire ce simple mot. Tu n’es pas tombé amoureux d’une autre fille pendant mon voyage, n’est-ce pas ?

Elle lui renvoyait la question, oui. Et alors ? Elle avait le droit de la poser aussi. Surtout qu’elle ne voyait rien de bien attirant chez elle…

-André-Je n'en ai pas vu d'intéressante, c'est toi que j'attendais.

André passa la main sous ta chemise alors qu’elle rougissait déjà énormément. Elle se sentit gênée, voire même terriblement gênée. Elle commençait d’ailleurs à avoir de plus en plus chaud, mais tentait d’éviter que cela ne se remarque.

- André, je n'ai...Je n'ai jamais...Euh...Je...

Elle sentit ses joues la brûlée la rendant de plus en plus rouge. Elle se mit ensuite à le freiner, du moins essayer de ralentir ses ardeurs le plus gentiment possible… Craignant de le vexer ou de le blesser par ces gestes… Enfin, plus ou moins. Elle avait réussi à « s’habituer » en partie à être nue devant des femmes, mais c’était la coutume, les différences qui voulaient ça. Ici… Elle ne savait pas comment réagir.

-André- Moi non plus... Tu n'as pas envie ?

Pas envie ? Mais là n’était pas la question ! C’était simplement qu’elle venait de le revoir… Bon, plutôt qu’elle avait peur de ce qui allait se passer. Plus le fait que la jeune fille n’ait jamais rien fait de ce genre… Autant dire que sa gêne ne fit que triplée en l’espace de trois secondes… Elle baissa légèrement la tête avant de lui répondre, tout en bégayant de manière assez marquée.

- Je... Ça me fait un peu peur... Et je... Enfin...

-André- Je suis très gentil, moi. Fais-moi confiance.

Elle était encore très rouge lorsqu’il se mit à l’embrasser à nouveau. Victoire sentit son cœur accélérer. Elle lui faisait confiance, même si elle avait peur. Elle sentit des frissons lui parcourir le corps aux endroits où son petit-ami la caressait. Elle ne résista pas plus, voulant même qu’il continue parce qu’elle appréciait le contact sans réellement comprendre.

-Je te fais confiance, dit-elle une fois le baiser arrivé à son terme. Je… Doucement d’accord ?

Elle glissa timidement sa main sous le T-shirt d’André afin de le caresser à son tour alors qu’elle rougissait encore à vue d’œil. La timidité ne s’envolait pas en un claquement de doigts… C’était logique, évident, même. Elle le trouvait adorable et mignon, de par le fait qu’il ne cherchait pas à la brusquée non plus.
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MessageSujet: Re: Retrouvailles à Gray   Lun 7 Déc - 11:12

André se pencha à nouveau pour capturer doucement les lèvres de la jeune fille qu'il tenait dans ses bras, approfondissant le baiser comme s'il voulait la dévorer, sa main continuant à se balader langoureusement partout où il pouvait la toucher, s'attardant sur ses courbes tentatrices. Elle pouvait se laisser aller, se détendre, elle était peut-être la seule personne sur cette terre qui n'aura jamais rien à craindre de lui, ni coup bas, ni piège, jamais. Il la tenait et en comptait plus la lâcher, elle deviendra celle qui marchera à ses côtés, telle une reine, puissante, respectée, dotée d'un tempérament de fer, il la conduira avec lui dans les plus hautes sphères de l'Etat et du pouvoir. Il l'emmènera là où elle n'aura jamais osé rêver se rendre, il la rendra forte, comme elle le rendait plus déterminé. Elle interrompit tout à coup le baiser, ses joues, d'ordinaire pâles, à présent assez rouges. Il leva la main pour caresser sa nuque, repoussant ses cheveux châtains qui formaient de douces vaguelettes dans son dos, détaillant ses yeux marrons si expressifs, dont les paupières frémissaient lorsqu'elle était endormie. Il l'imaginait déjà à ses côtés, une fois terminé cette école, évoluant près de lui, femme, épouse, mère. Pouvait-elle voir cet avenir ? Sentir ce qui l'attendait, l'imaginer ? Ici, dans cette simple chambre, ce n'était sans doute pas simple, mais qu'importe, elle habitera un jour dans les maisons les plus luxueuses.

– Non, dit-elle déjà contente d’avoir pu dire ce simple mot. Tu n’es pas tombé amoureux d’une autre fille pendant mon voyage, n’est-ce pas ?

– Je n'en ai pas vu d'intéressante, c'est toi que j'attendais.

Et il n'en voulait pas d'autres, pas alors qu'il avait pu l'avoir elle. Passant une main sous la chemise de sa belle, il caressa sa peau douce, glissant dans on dos, effleurant la bretelle de son soutien-gorge avant de redescendre vers son ventre, passant sur les flancs. Un corps dont il avait toujours eu bien envie, un corps qu'il voulait faire sien, posséder, que personne d'autre n'aura plus le droit de toucher, dorénavant, elle était à lui, à lui seul. André avait toujours été possessif et jaloux, détestant partager, il prenait ce qu'il voulait et le gardait ensuite. Aujourd'hui, c'était elle qu'il désirait, il la voulait pour lui, à jamais. Peu importe qu'o voit cela d'un mauvais œil, qu'on les accuse de ne pas être faits pour être ensemble, qu'on chuchote qu'il la manipulait ou il ne savait quoi encore. André ne se laissait freiner par personne, il suivait son chemin sans que quiconque puisse l'arrêter. Peu importe le bien ou le mal, notions abstraites et dépourvues de sens, à ses yeux. Tout ce qui comptait, c'était le Pouvoir et ce qu'on pouvait faire pour l'obtenir. Intriguer, manipuler, voler, mentir, tout était bon pour accéder au contrôle, pour faire parti de ceux qui contrôlaient vraiment ce pays. Lorsqu'il voulait quelque chose, il se donnait les moyens, voilà tout.

– André, je n'ai... Je n'ai jamais... Euh... Je...

– Moi non plus... Tu n'as pas envie ?

Si ce n'était que ça, le problème, elle pouvait compter sur lui pour lui procurer du désir et de l'envie, il n'ignorait pas comment s'y prendre. La chair était faible, c'était bien connu, le corps pouvait réagir de bien des façons sous les caresses d'un autre, les baisers, le désir pouvant se transmettre d'une personne à une autre lorsqu'on appuyait sur les bons leviers. Elle était encore timide, cela se voyait à sa façon de baiser la tête, mais c'était encore normal. Confiance, il allait l'entraîner avec lui, elle ne sera plus jamais la même, elle ne sera plus jamais cette petite fille timide et renfermée, cette adolescente bégayante, elle deviendra une femme belle et forte, affirmée, puissante, sachant manier les arcanes du pouvoir à ses côtés. Il continuait de toucher sa peau, glissant sur son ventre et les flancs, montant et descendant dans son dos, prêt à lui enlever ce qui la recouvrait, de même pour lui, prêt à l'emmener sur des territoires qu'elle n'avait jamais connu. Inutile d'avoir honte ou peur, après tout, elle était avec lui et lui appartenait, elle sera toujours près de lui, il sera toujours là pour elle et veiller à ce que personne d'autre ne puisse la lui ravir. Elle était toujours aussi rouge mais il sentait malgré tout sa sensibilité. Même si son esprit était effrayé, son corps lui réagissait sous l'assaut, un corps, du haut de ses seize ans, désormais éveillé à la sexualité et à de nouvelles envies dont son esprit ignorait peut-être tout. Voilà le magnifique travail des hormones et du passage à l'âge adulte.

– Je... Ça me fait un peu peur... Et je... Enfin...

– Je suis très gentil, moi. Fais-moi confiance.

Il lui prit un nouveau et long baiser, les yeux fermés, la serrant contre lui sans cesser sa main baladeuse, la désirant plus fort que jamais, désir de plus en plus marqué, à certains endroits du corps, elle devrait pouvoir le sentir. Il était le premier, il sera celui avec qui elle deviendra plus forte.

– Je te fais confiance, dit-elle une fois le baiser arrivé à son terme. Je… Doucement d’accord ?

André sourit de plus belle lorsqu'il la sentit glisser la main sous son tee-shirt, ravi de voir qu'elle se laissait enfin aller, qu'elle rentrait enfin dans la vals où il voulait l'entraîner. Viens... Elle pouvait le suivre. Le jeune homme lui enleva un à un les boutons de son chemisier, sans cesser de l'embrasser, sur les lèvres, les joues, le front, le bout du nez, glissant dans son cou avant de remonter sur son visage et capturer ses lèvres, sans lui laisser une seule seconde de répit. Il avait rêver de cet instant durant des mois, depuis qu'il avait posé le regard sur elle, depuis qu'il savait qu'elle sera celle qu'il comptait épouser. Repoussant sa chemise, il la fit tomber par terre, glissant les deux mains sur ses épaules et ses bras ainsi dénudés, passant sur son ventre puis remontant sur sa poitrine. Le soutien-gorge ne tarda guère à rejoindre la chemise et il put enfin caresser se seins à loisir, comme il ne l'avait jamais fait. S'interrompant une minute pour enlever son propre tee-shirt, il embrassa sa poitrine, longuement, avant de la pousser avec douceur à s'allonger sur le lit. Installé au-dessus d'elle, il continua d'embrasser et de caresser sa poitrine, entendant son souffle, les battements de son cœur.

– Tu es si belle, souffla-t-il en remontant pour prendre le visage de sa petite amie en coupe entre ses mains. Et dire que tu caches cette beauté en baissant la tête lorsque tu marches. Tu n'as pas à baisser les yeux.

Sa main glissait partout sur son ventre et sa poitrine, s'attardant sur les endroits qu'il devinait plus sensible, lorsqu'elle respirait d'un coup plus vite ou que son cœur battait plus fort. Se redressant, il se débarrassa de ses chaussettes puis de son pantalon, se retrouvant en boxer sans la moindre gêne, retournant aussitôt embrasser chaque parcelle de peau qu'il pouvait atteindre, afin de faire monter son désir et son envie, rendant sa peau encore plus sensible au toucher. Il lui fit enlever son pantalon avec une extrême lenteur, caressant ensuite ses jambes fines sur toutes leur longueur, s'amusant de voir son visage cramoisie alors qu'elle se retrouvait en culotte devant lui. Il passa la main d'abord dessous, touchant ses fesses, avec fermeté, glissant deux doigts sous le tissu léger.

– De quoi as-tu envie ? lui demanda-t-il en commençant à tirer doucement sur sa culotte.
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MessageSujet: Re: Retrouvailles à Gray   Lun 11 Jan - 0:09

Ses joues recommencèrent à la brûler, ou non, continuèrent de la brûler de plus en plus alors que son petit-ami sourit puis commença à détacher les boutons du chemisier de Victoire un à un, méthodiquement comme si c'était naturel de déshabiller quelqu'un d'autre… Idée assez agaçante, en fait. Le jeune homme n'en était pas le moins du monde perturbé par ce qu'il faisait et ne cessa donc pas d'embrasser la jeune Collin, sur la bouche puis sur les joues, le bout du nez et le front. Pour finalement descendre vers son cou, la chatouillant légèrement au passage. André revint rapidement vers ses lèvres l'embrassant sans la laisser reprendre son souffle. Victoire senti sa chemise glisser de ses épaules et son cœur battre encore plus vite. Sa chemise était à terre et, elle se retrouvait en soutien-gorge devant lui, ce qui ne l'aidait pas à perdre ses rougeurs… Les mains d'André glissèrent de ses épaules à ses bras désormais nus. Elle sentit ensuite les mains chaudes du jeune homme sur son ventre avant de remonter vers sa poitrine la faisant rougir encore plus.

Son soutien-gorge rejoint très rapidement le chemisier qui traînait désormais sur le sol. Au moment où elle se retrouva seins nus face à lui, elle redevint aussi rouge qu'une tomate avant d'essayer de cacher sa poitrine, mais c'était bien évidemment sans compter sur André qui profita de l'absence de soutien-gorge pour lui caresser la poitrine, chose qui fit légèrement sursauté la jeune fille. Victoire ne comprit pas la moitié de ses sentiments, elle savait simplement que sa peau paraissait beaucoup plus sensible à présent, sentant des frissons lui parcourir le corps alors qu'il posait ses mains sur elle. Elle aimait ce contact, beaucoup.

À tel point qu'elle fit une légère moue lorsqu'il s'interrompit pour retirer son tee-shirt… Pour finalement venir embrasser sa poitrine. Elle sentait son cœur s'affoler, elle se mordit légèrement la lèvre ayant plus que tout envie qu'il continue, que ça ne s'arrête pas. Elle se sentit poussée avec douceur et sentit le matelas contre son dos, paniquant légèrement en le voyant au-dessus d'elle. Elle se sentit paniquer de plus en plus alors qu'il continua de l'embrasser et la caresser au niveau de la poitrine. Le souffle de Victoire s'affola au même moment que son cœur et elle se mordit légèrement la lèvre.

André- Tu es si belle, souffla-t-il en remontant pour prendre le visage de sa petite amie en coupe entre ses mains. Et dire que tu caches cette beauté en baissant la tête lorsque tu marches. Tu n'as pas à baisser les yeux.

La main du jeune homme devint encore plus baladeuse et elle sentait chaque frôlement et caresse beaucoup plus fort qu'auparavant. Jamais encore elle n'avait ressenti ça :un pareil désir et besoin qu'il continue, à tel point qu'elle avait du mal à enregistrer ce qu'il lui disait. La main de son petit-ami continuait de glisser sur le corps de la jeune fille et elle avait par moment l'impression que son cœur allait sortir de sa poitrine tant il battait vite. À d'autres moments, elle respirait beaucoup plus vite. Au bout d'un moment –qui lui parut beaucoup trop court, d'ailleurs.

Elle n'avait pas envie qu'il cesse sans réellement comprendre pourquoi.- elle vit André se redresser pour retirer pantalon et chaussettes et se retrouva… En boxer. Le peu de rougeurs qu'elle avait perdues réapparut aussitôt, bien qu'elle le trouve encore plus attirant comme ça. À peine eut-elle le temps d'une respiration qu'il fut à nouveau au-dessus d'elle à embrasser chaque petit millimètre de peau non couverte. Plus il continuait de l'embrasser et plus elle eut envie qu'il continue, qu'il aille même plus loin. Et plus il continuait, moins elle voulait qu'il cesse ses baisers et caresses.

Son petit-ami la fit retirer son pantalon, très lentement avant de lui caresser les jambes. Mais le simple fait qu'elle se retrouve en culotte devant lui la fit rougir davantage… Bon, elle était déjà très rouge, mais elle s'efforçait de perdre de sa rougeur, donc le fait de se retrouver devant lui pratiquement nue, cela ne l'aidait pas du tout... Mais, elle s'efforça de ne pas se concentrer sur ce détail alors qu'il lui caressait les jambes de haut en bas. À peine réussissait-elle à… comment dire ? Ah, oui. « Retrouver ses esprits », si on veut... Donc, à peine eut-elle réussi à retrouver ses esprits qu'André lui touchait les fesses. Elle sursauta légèrement, surprise tandis qu'elle sentait quelque chose passer sous le seul tissu qui la recouvrait encore. Son cœur battait tellement fort qu'elle crut à nouveau qu'il allait sortir de sa poitrine.

André- De quoi as-tu envie ? lui demanda-t-il en commençant à tirer doucement sur sa culotte.

Hum… ? Elle tenta de se reprendre avant de poser ses mains sur le torse de son petit-ami avec une envie et un désir toujours plus fort. Désir qui néanmoins n'arrivait pas à faire s'envoler la peur qu'elle avait. Mais c'était nouveau, alors c'était normal, non ? Elle n'y connaissait rien et... l'inconnu peut faire peur, même si elle se sentait bien avec lui –si on oublie la gêne et le fait qu'elle soit aussi rouge qu'une tomate… par le simple fait d'être pratiquement entièrement nue devant lui-

-Je… Je ressens des sensations nouvelles, que je n'avais jamais ressenties avant. Et je me sens bien avec toi, à tel point que j'ai envie que tu continues, voire d'aller plus loin, même si ça me fait un peu peur.

Elle se mit à rougir davantage tout en parlant avant de descendre timidement les mains du torse d'André. Mains qu'elle n'avait pas bougées depuis tout à l'heure, lui caressant le torse avec la même timidité qui faisait d'elle ce qu'elle était… Mais elle ne cessait de vouloir changer, se libérer des chaînes qui la retenaient sous l'emprise des geôliers de sa timidité. Elle s'efforça donc de se laisser aller à son envie tout en descendant de plus en plus bas ses mains, pour finalement arriver jusqu'au boxer de son petit-ami.

Elle continua ses caresses, finissant par lui retirer le seul petit bout de tissu qui lui restait devenant encore plus rouge alors qu'elle caressait chaque petite parcelle de peau qu'elle pouvait. Parce qu'elle ne voulait pas être la seule à avoir des caresses et qu'elle voulait lui montrer qu'elle n'avait pas dit des paroles en l'air, même si sa rougeur lui faisait largement remporté le premier prix face à une tomate, elle mourrait d'envie que ça ne s'arrête pas. Et sentait son cœur battre encore plus vite, plus fort aussi. Victoire s'interrompit dans ses mouvements, cherchant quoi faire d'autre, ou… mais elle ne savait pas quoi faire. Elle évita le regard d'André avant de baisser la tête, gênée.

-Désolée, dit-elle après quelques secondes. Je… je ne sais pas quoi faire. Je… désolée.
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MessageSujet: Re: Retrouvailles à Gray   Sam 30 Jan - 19:38

André sentait son boxer devenir de plus en plus étroit, le désir enflammait tout son être, couplé à ce sentiment si intense de victoire, il avait attendu ce moment si longtemps ! Cet instant où il pourra enfin la toucher à loisir, la faire sienne, la marquer comme sienne, que plus aucun autre garçon n’ait le droit de la toucher ou même de songer à elle, sinon que comme la fille qui était éprise de lui et lui appartenait. Lorsqu’elle posa à son tour les mains sur lui, des mains fines qu’il connaissait si bien à présent, lorsqu’elle les promena sur son torse découvert, il sut qu’il avait en partie gagné. Elle en avait envie, elle voulait continuer plus loin, il avait suffi de lui tendre la main et de la tirer avec lui sur ce train, l’éloignant du quai où elle restait accrochée depuis des années. Ce n’était pas encore complètement acquis, certes, mais il gagnera. Petit fille encore fragile et innocente. Il jouait avec le dernier bout de tissu rose pâle entre ses doigts, tirant un peu dessus tout en le glissant avec lenteur le long des jambes très peu musclées et souples, qu’il sentait trembler sous ses doigts. Il avait passé des heures à la détailler, l’observer, la caresser lorsqu’elle dormait. Aujourd’hui, il pouvait enfin la sentir frissonner, réagir à ce contact.

– Je… Je ressens des sensations nouvelles, que je n'avais jamais ressenties avant. Et je me sens bien avec toi, à tel point que j'ai envie que tu continues, voire d'aller plus loin, même si ça me fait un peu peur.

Bien entendu qu’ils allaient aller plus loin, c’était prévu, prévu depuis des mois, prévu depuis presque trois ans ! Depuis qu’il avait débuté ses visites nocturnes et qu’il était en âge d’avoir les hormones portées à ébullition, il rêvait de voir cette fille à ses côtés, elle était la reine de tous ses fantasmes. Il se pencha pour lui faciliter les choses lorsqu’elle accentua un peu ses caresses, aussi rouge qu’une tomate, retirant son boxer. A présent, elle pouvait voir pleinement à quel point elle lui faisait de l’effet, la nature avait donné aux hommes un magnifique moyen de montrer aux femmes qu’elles plaisaient à leurs partenaires. Il revint se mettre à califourchon au-dessus d’elle, repoussant d’une pichenette la culotte avec le reste des vêtements, pour ne pas être gênée. Et ces culottes, aussi, c’était si peux sexy ! Si elle voulait qu’il lui fasse connaître certains magasins de lingerie fine… Ou d’autres magasins d’un genre bien plus particuliers et qui lui procuraient certains jouets qu’il n’était pas censé posséder avant ses dix-huit ans. Installé au plus près de Victoire, son imagination perverse tournait en tous sens, il avait tant attendu de la posséder.

– Désolée, dit-elle après quelques secondes. Je… je ne sais pas quoi faire. Je… désolée.

Lui savait. Il savait très bien ce qu’il voulait obtenir et comment s’y prendre. Il commença par recommencer à l’embrasser, plus longuement, avec bien plus de passion, jusqu’à l’en rendre à moitié folle et à bout de souffle, toute en caressant avec plus de fermeté tout ce qu’il pouvait attendre, passant sur ses bras puis remontant sur ses jambes en les massant avec un grand soin et en y faisant courir ses lèvres. Lorsqu’il parvint au point le plus intime du corps de sa petite amie, il s’y attarda, les mains posées à l’intérieur des cuisses, soufflant dessus pour la taquiner. Il se pencha ensuite comme s’il voulait grignoter ce qu’il avait sous les yeux, embrassant avec légèreté puis écartant les lèvres avec ses doigts. Son corps réagissait très bien, elle brûlait tout autant de désir comme lui, il lui suffisait de la toucher pour le réaliser. Même si son esprit était parti en vacances sous la gêne, le choc la timidité et ce trop-plein d’émotions, son corps lui était plus qu’éveillé et réactif à ce qui s’imposait à lui.

André glissa un doigt en toute innocence dans cette intimité chaude et mouillée, le faisant tourner en lui souriant, laissant le temps au désir de lui faire tourner la tête et enflammer d’autant plus son corps et toutes ses sensations. Il savait qu’il avait gagné, elle était à lui, elle lui appartenait à jamais. Retirant son doigt, après un très long moment à jouer des mains avec tout ce qui s’offrait à lui, tout en embrassant les cuisses et le ventre, il glissa ensuite sa virilité dure et droite en elle, avec un léger cri lorsqu’il la sentit sursauter, en lui prenant sa virginité. Elle était encore plus belle avec ce visage cramoisi, presque choqué, ses cheveux éparpillés autour d’elle, sa poitrine se soulevant d’une respiration trop forte et rapide. Il ressortit presque entièrement avant de revenir en elle, poussant puis faisant de longs allers et retours, le souffle tout aussi rapide et une légère couche de sueur sur le front. Il allait parfois vite, parfois lentement, prenant un plaisir auquel il n’aurait sans doute jamais cru goûter un jour. Elle était à lui, elle sera sa reine. Il la possédait enfin.

Il était toujours en elle lorsqu’un violent orgasme le saisit, le laissant d’un seul coup pantelant mais ivre de bonheur. Se retirant, il s’allongea de tout son long puis la prit dans ses bras, l’embrassant dans le cou puis sur la bouche. Son cœur battait très vite et il avait bien du mal à reprendre son souffle.

– Tu veux t’installer ici, le week-end ? lui demanda-t-il en la serrant contre lui.
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MessageSujet: Re: Retrouvailles à Gray   Dim 28 Fév - 0:02

Pour toute réponse, il recommença à embrasser Victoire mais beaucoup plus longtemps et avec plus de passion qu’avant. Elle commençait à devenir folle tant elle désirait qu’il aille plus loin alors que son souffle se faisait de plus en plus court tandis qu’il caressait tout ce qu’il pouvait toucher. Elle sentit les mains de son petit-ami sur ses bras puis sur ses jambes qu’il massait avec soin, comme si cela avait été des œuvres d’art précieuses. La jeune Collin sentit ensuite les lèvres du jeune homme sur sa peau. Au bout d’un moment elle sentit les mains d’André posées à l’intérieur de ses cuisses, lui coupant littéralement le souffle lorsqu’elle sentit celui de son petit-ami au niveau de son intimité. Elle se mordit les lèvres alors qu’André se pencha sur elle, avant de l’embrasser. Elle ferma les yeux tout en sentant une pression à ce niveau.

Le plaisir monta davantage et elle se sentit de moins en moins dans la réalité. Elle avait l’impression d’être dans une bulle d’envie et de plaisir qu’elle n’avait jamais vécu auparavant. Tout était si… agréable, mais elle ne pouvait s’empêcher d’être gênée, même si son corps réagissait plus vite que son esprit lui-même, tant elle ne comprenait pas l’explosion de sensations et de sentiments qu’elle ressentait. Et alors qu’elle tentait de revenir à la réalité et de comprendre tout ce qu’elle ressentait, elle sentait le doigt d’André entrer dans son intimité. Elle retint un petit gémissement de plaisir alors qu’elle sentit du mouvement puis du plaisir. Elle commençait à transpirer tant elle avait chaud avant de voir son petit-ami sourire. Elle voulait plus et mourrait d’envie de le sentir contre elle. Elle avait envie de lui, tout simplement.

Son corps s’enflammait, au sens propre comme figuré, alors qu’il jouait des mains tout en lui embrassant les cuisses et le ventre. Elle sentait des frissons lui parcourir tout le corps dès qu’il la touchait, et comme il ne faisait que ça… Autant dire qu’elle ne cessait de frémir de plaisir. Victoire sentit André sortir son doigt alors qu’elle respirait de plus en plus vite. Au bout de quelque seconde, elle sentit ensuite quelque chose de dur et droit entrer dans son intimité suivit de près par une douleur fulgurante qui la fit sursauter et pousser un léger cri alors qu’elle avait toujours le visage rouge – cri qu’elle retenait légèrement, tout en serrant le drap en dessous d’elle. Son cœur battait très vite, même si elle respirait beaucoup plus vite et fort. Elle sentit ensuite qu’il retira presque entièrement avant de revenir de plus belle lui arrachant un léger gémissement une fois la douleur passée. Il faisait de longs va-et-vient tandis qu’elle gémissait de plus en plus alors qu’il allait parfois rapidement, parfois lentement. Et elle ne cessait d’avoir le souffle court et de gémir. C’était excitant et son corps lui en réclamait plus, même si elle atteignait le summum du plaisir.

Au bout d’un moment et alors qu’André était toujours en elle Victoire ne sentit plus de va-et-vient et elle posa son regard sur lui tandis qu’il souriait montrant un bonheur indescriptible. Elle sentit André se retirer avant de se coucher de tout son long, à côté d’elle. André la prit dans ses bras et elle tentait de reprendre son souffle avant qu’il ne l’embrasse à nouveau. Dans le cou, puis sur la bouche. Elle sourit avant de se blottir contre lui, tête sur le torse.  Elle entendit le cœur de son petit-ami battre très rapidement au même titre que sa respiration. Elle se sentait bien, blottie contre lui, loin des soucis et du regard des autres, tout en entendant le souffle du jeune homme.

André- Tu veux t’installer ici, le week-end ? lui demanda-t-il en la serrant contre lui.

Elle se redressa pour le regarder dans les yeux tout en veillant à ne pas quitter ses bras, qu’entendait-il par là ? Si elle voulait rester ce Week-end chez lui ou… vivre avec lui pendant les week-ends ? Il disait ça juste parce qu’ils venaient de… ? Ou bien il plaisantait ? Elle ne savait pas vraiment quoi en penser.

-Je… Pardon ? Tu dis ça juste parce qu’on vient de… ?

Elle vit un sourire se peindre sur son visage avant d’avoir une réponse à sa question après un court moment. Court, mais qui lui paraissait étrangement long. Oui, trop long comme elle attendait une réponse. Elle continua à le regarder, toujours dans ses bras.

André- Je te parle de vivre avec moi, simplement.

Elle avait donc bien compris. Et il ne plaisantait pas, ce qui la rassura beaucoup : on ne plaisantait pas avec ce genre de chose. Elle se perdit dans ses pensées un bref moment, réfléchissant à ce qu’il venait de lui dire. Il vivait seul, mais elle avait ses parents et ses grands-parents. Sans eux, elle ne serait jamais née. Ce qui était logique, oui. Mais elle les aimait, malgré le point de désaccord qu’elle avait avec ses parents. Et le fait qu’elle ne s’entendait bien qu’avec ses grands-parents et sa mère… Mais elle n’avait aucune raison de refuser. Aucune, surtout qu’elle l’aimait sans le comprendre pour autant. Elle hésitait entre être effrayée par la rapidité de la situation et être heureuse d’avoir quelqu’un qui l’aime suffisamment pour vouloir vivre avec elle. Mais la surprise n’en était pas moins visible.

- V...

« Vivre avec toi ? Ce n’est pas un peu rapide ? » Elle se mit à rougir, réalisant que ça ne l’était pas plus que ce qu’ils venaient de faire. Sa notion de rapidité changeait du tout au tout. Elle ne prit pas la peine de finir reprendre se qu’elle disait tout en pesant le pour et le contre pour finir par répondre:

- Oui, dit-elle tout en se blottissant contre lui. Bien sûr.

Elle lui sourit avant de l’embrasser doucement et de lui avouer qu’elle l’aimait, ne rajoutant rien de plus.
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