1931. Les tensions en Europe s'aggravent. Le fascisme est de plus en plus présent..
 
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 Projets pour l'été

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Cyprien Redfire
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MessageSujet: Projets pour l'été   Mar 16 Juin - 17:34

Cyprien attrapa maladroitement une serviette sur le plan de travail pour s’essuyer le visage, un peu dégoûté, alors que le petit Julien, couché sur la table à langer, semblait rire de lui avoir fait pipi dessus alors que son père venait de lui changer sa couche. Très drôle ! Il leva les yeux au ciel en lui mettant du talc sur les fesses, bien heureux que sa jumelle ne puisse pas jouer au pompier quand on la changeait. Vilain petit monstre ! Cyprien se mit à lui faire plein de grimace avec des bruits très bizarre, le petit le regarda fixement, puis se mit à rire en agitant les bras vers lui. Et bien, c’était bien le fis de sa mère, ce petit bout, aucun problème là-dessus ! Cyprien l’habilla avec précaution, alors que le bébé n’était pas perturbé le moins du monde par la pluie torrentielle qui venait frapper les vitres des fenêtres de l’appartement en ce beau lundi matin, premier jour des examens. Ses matières ne passaient que demain après-midi et mercredi matin, il n’avait pas de surveillance à faire aujourd’hui. Et tant mieux, pour ainsi dire.

– Allez petit monstre, sourit-il en soulevant le petit pour le prendre dans tes bras. Ta sœur t’attend !

Il le déposa avec une infinie précaution sur le ventre, par terre sur une couverture épaisse, dans un parc improvisé qu’il avait monté dans le salon, avec les peluches et jouets des enfants. Ils avaient deux mois mais étaient déjà presque aussi vifs que leur mère. Il s’accroupit pour les regarder avec une infinie tendresse, alors qu’Aurore entreprenait déjà de ramper vers son frère en serrant sa peluche dans son poing minuscule. Ils essayaient parfois de se retourner sur le dos ou le ventre mais sans succès pour le moment, ça viendra un peu plus tard. Il était toujours émerveillé en les voyant s’épanouir, jour après jour, s’ouvrir aux couleurs, aux odeurs et aux textures. Les premières années étaient véritablement magiques, quand un enfant s’éveillait au monde dans lequel il vivait. Il resta près d’eux un bon moment à les regarder jouer, veillant à ce que tout se passe bien, puis se releva pour se diriger vers la chambre, entrant doucement.

La veille, au soir, il avait « accidentellement » fait tomber un petit somnifère dans l’assiette de soupe qu’il avait préparé à sa femme. Elle avait pu dormir toute la nuit, au moins, et il m’avait empêché de se lever ce matin. Elle avait besoin de repos ! Elle était dans un tel état… Cela lui fendait le cœur. Une fois de plus, il n’avait pas pu être près d’elle lorsqu’elle en avait eu besoin. Une fois de plus, il n’avait pas pu la soutenir ni l’aider. Et elle lui était revenue dans les bras de son pire ennemi, blessée, si affaiblie qu’il avait faillit succomber à une crise de terreur. Il alluma la lumière de la chambre, venant s’asseoir sur le lit près d’elle, lui caressant doucement le front puis la joue. Pour une fois, il n’avait pas eu besoin de trop insister pour qu’elle reste au lit, elle n‘avait pas réussi à se lever… Il retint un long soupir, souriant pour la rassurer, lui montrer qu’il était là. Il se pencha pour l’embrasser sur le front, procédant avec le plus de douceur possible.

– Les petits sont en train de jouer tous les deux, dit-il en jouant avec ses boucles blondes, qu’il entourait autour de ses doigts. Et j’ai été faire un tour dans l’école, tous les élèves sont penchés sur leurs copies, ils travaillent sérieusement, personne n’a mis le feu à sa chaise ni à un des surveillants, donc tout va pour le mieux.

Estelle allait aider Céleste pour les examens pratiques de l’élément foudre, Gaby n’avait pas à se soucier de ça non plus. Ils étaient organisés et il n’y avait aucun incident à signaler, à part les bêtises habituelles, du genre ceux qui oublient les horaires du début ou qui brisent leurs affaires au dernier moment. Sans oublier les très gros stressés qui faisaient des crises d’urticaire juste avant les oraux, ça arrivait tous les ans. Kimmitsu avait pris en charge tous les dossiers administratifs et s’aidait aussi des professeurs principaux. Il embrassa à nouveau sa femme sur la joue, avec une infinie tendresse, les yeux fermés, avant de se redresser.

– Et si on discutait de nos projets de vacances, pour cet été ? Je t’imagine très bien sur une belle plage en maillot de bain, au soleil… Ou avec moi, à la terrasse d’un café, avec vue sur les volcans. Ou même dans un autre pays. Qu’est-ce qui te plairait, dis-moi ? Je peux t’emmener où tu veux, j’ai trop attendu de passer mes vacances avec toi pour être très pointilleux sur la destination.

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Gabriella de Lizeux
Directrice
Général de division

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Âge RPG : 33

MessageSujet: Re: Projets pour l'été   Jeu 18 Juin - 10:50

Gabriella se retourna sur le côté, sous les couvertures, en entendant vaguement le tonnerre au-dehors, ainsi que la pluie qui frappait contre les fenêtres. Encore endormie, il lui fallut un long moment avant de pouvoir regarder l’heure. Elle eut un petit sursaut en voyant qu’il était huit heures passé, un lundi matin, qu’elle n’était toujours pas levée et que les examens débutaient aujourd’hui. Elle voulut se lever mais n’en eut pas la force, son corps ne réagissant pas ou très peu. Elle remua faiblement, les yeux entrouverts. Elle en s’était pas réveillée cette nuit, contrairement à d’habitude, ce qui était plutôt étonnant. Les jumeaux avaient sûrement pleuré, non ? Elle ne les avait pas entendus, si jamais elle les avait laissé pleurer toute la nuit ?! Ah, non, Cyprien était là aussi, il avait dû se lever pour les changer et les consoler. Mais elle l’avait laissé tout faire seul ? Le pauvre, il aurait dû la réveiller, qu’elle aille s’occuper des petits elle aussi. Il était si tard, elle avait beaucoup trop dormi !

Cyprien entra dans la chambre alors qu’elle se demandait pourquoi elle était aussi groggy, comme si on l’avait drogué. Rester au lit à une telle heure, franchement, ça ne se faisait pas. Sentant un poids à sa cheville, elle se souvint de son attelle, comme celle qu’elle avait au poignet. Ah oui, il y avait aussi ce détail, elle ne pouvait pas prendre de béquilles pour marcher, avec un poignet dans cet état. Mais comment travailler correctement, alors ? L’année n’était pas terminée, il y avait les examens, ses enfants encore tous petits, tant de choses à penser… Son mari s’assit sur le bord du lit puis lui caressa la joue, contact qui parvint à l’apaiser un peu. Il se pencha pour l’embrasser sur le front, sans qu’elle parvienne à se redresser pour au moins se mettre assise. Tout se passait bien, au moins ? Et les élèves ? Il n’y avait pas eu de nouveaux problèmes ? Et ce n’était pas du stress inutile, elle s’inquiétait toujours de ce genre de choses. Il pouvait arriver n’importe quoi, n’importe quand, avec n’importe qui.

– Les petits sont en train de jouer tous les deux, dit-il en jouant avec ses boucles blondes, qu’il entourait autour de ses doigts. Et j’ai été faire un tour dans l’école, tous les élèves sont penchés sur leurs copies, ils travaillent sérieusement, personne n’a mis le feu à sa chaise ni à un des surveillants, donc tout va pour le mieux.

Il en était bien sûr ? Tout allait bien ? Personne n’était blessé ni « malade » ? Tous les élèves étaient bien là, il ne manquait personne ? Kimmitsu se sentait mieux ? Il en était vraiment certain ? Et pourquoi ne l’avait-il pas réveillé pour qu’elle s’occupe de ses enfants ? Il devait être fatigué de s’être occupé de tout cette nuit ou ce matin, il aurait dû la faire sortir du lit ! Il ne fallait pas qu’elle traîne… Elle était un peu blessée, oui, mais il y avait sûrement moyen de se débrouiller, non ? Il l’embrassa à nouveau sur la joue, alors qu’elle s’en voulait de rester au lit comme ça en le laissant se débrouiller seul. Et surtout, elle avait peur lorsqu’elle ne pouvait pas voir par elle-même si rien ne menaçait l’école dans l’immédiat. L’armée pouvait faire n’importe quoi, ils avaient sûrement préparés bien des choses pour cet été, les élèves étaient en danger.

– Et si on discutait de nos projets de vacances, pour cet été ? Je t’imagine très bien sur une belle plage en maillot de bain, au soleil… Ou avec moi, à la terrasse d’un café, avec vue sur les volcans. Ou même dans un autre pays. Qu’est-ce qui te plairait, dis-moi ? Je peux t’emmener où tu veux, j’ai trop attendu de passer mes vacances avec toi pour être très pointilleux sur la destination.

– Je ne… balbutia-t-elle en faisant un effort pour reprendre ses esprits. Quoi ?

Elle était si loin de l’optique « partir en vacances et se détendre » qu’il lui fallut un moment avant d’intégrer ce que Cyprien venait de dire. Partir en vacances alors que… Elle se frotta les yeux de sa main valide, puis sursauta un peu lorsque son mari la souleva puis la serra contre lui, l’entourant de ses bras. Elle fourra son visage contre lui, dans son cou, tremblant de tous ses membres. Elle était épuisée e il devait bien le sentir, à la manière dont il la serrait contre lui. Elle ne dit plus rien durant un long moment, refermant les yeux, prenant le temps de se calmer. Elle pouvait entendre les babillements des jumeaux, venant du salon, qui jouaient tous les deux. Il se mit à lui masser la nuque en lui murmurant des paroles de réconfort, tandis qu’elle s’accrochait à lui autant que possible.

– Tu es certain que tout va bien à l’école ?

– Cette école se porte bien mieux que toi, soupira-t-il d’un ton désespéré. Et je t’assure que l’on s’est arrangé comme il faut pour tout ! En fait, tu n’as jamais appris à ne penser qu’à toi, non ? Même blessée et malade ?

Elle marmonna qu’elle allait très bien et que ce n’était pas la peine qu’elle ne pense qu’à elle. Il soupira à nouveau, sans la lâcher, puis lui dit qu’ils allaient partir au moins une quinzaine de jours à la mer, loin du pensionnat et de Paris, qu’ils avaient encore le temps de démanger après, cet été. Elle essaya d’imaginer ce qu’étaient de vraies vacances, loin du pensionnat, mais n’arrivait pas à visualiser. Quinze jours… Cela pouvait paraître peu, mais pour elle, c’était déjà énorme ! Et quinze jours où ça ? En France ? Ou ailleurs ? Et les bébés ?

– Je veux pouvoir t’aider pour les petits, même blessée…

– On les confie quinze jours à ta mère, depuis le temps qu’elle le réclame, ou même à mes parents, puis on loue une petite maison loin de la France sur une île ?

Loin de la France… mais comment surveiller le pensionnat, alors ?! Elle sentit une vague de panique l’envahir, redressant la tête pour pouvoir le regarder dans les yeux. Laisser l’école sans aucune surveillance ni protection, ce n’était pas possible ! Ils étaient partis seulement deux semaines la dernière fois, et tout avait été modifié. Partir deux mois en oubliant cet endroit et Dieu sait ce qu’ils allaient trouver en revenant.

– On ne peut pas tout laisser sans aucune surveillance ! On peut rester en France, aussi, même si on part deux semaines sur les côtes. J’ai peur qu’il se passe quelque chose ! Il faut aussi préparer le baptême des enfants, puis notre déménagement, et… Non, on ne peut pas quitter la France comme ça, il pourrait arriver n’importe quoi.

Elle s’interrompit pour reprendre son souffle et s‘éclaircir un peu les idées. Oui, elle avait peur, et ensuite ? Après tout ce qui s’était passé depuis septembre, elle avait parfaitement le droit de paniquer un peu.

– Il peut arriver n’importe quoi, durant l’été, je me méfie. Il y a moyen de garder un œil sur tout cela, mais je ne peux pas quitter le pays pour le moment. Et puis, pourquoi tu ne m’as pas réveillée, ce matin ? tu as dû tout faire tout seul, tu aurais dû me secouer.

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Cyprien Redfire
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MessageSujet: Re: Projets pour l'été   Ven 19 Juin - 12:34

– Je ne… balbutia-t-elle en faisant un effort pour reprendre ses esprits. Quoi ?

Elle était encore à moitié dans les vapes… Il se pencha puis la souleva avec douceur contre lui, l’entourant de ses bras pour la serrer contre son cœur. Là, du calme… Tout va bien, il était là. Il la berça avec amour en lui massant la nuque pour l’apaiser, lui laissant le temps de reprendre ses esprits. Il faisait très attention à ses blessures, refusant qu’elle souffre plus par sa faute, mais ile sentait qu’elle avait besoin de ce contact, besoin d’être entourée et de se sentir protégée. Il s’en volait tellement de ne pas avoir été là pour elle ! Mais il allait se rattraper, il sera là pour la soutenir et l’aider. Il baissa le regard sur elle, ses jolies boucles blondes et son teint pâle. Elle avait maigri… Un peu trop à son goût, même. Il était vraiment temps qu’elle prenne des vacances ! Au moins quelques jours ! Il voudrait quitter le pays mais il doutait que cette idée lui plaise, donc il se contentera de lui faire quitter Gray et le pensionnat, au minimum une vingtaine de jours. Il savait qu’elle devait travailler dès le quinze août pour préparer la rentrée mais ils avaient le temps avant pour se reposer.

– Tu es certain que tout va bien à l’école ?



Elle ne pouvait PAS PENSER A EEEEELLE ?! Juste un peu, une fois, cinq minutes !! Juste cinq minutes de  sa vie ! Cinq minutes, enfin, ce n’était rien ! Juste cinq pauvres petites malheureuses minutes ! C’était trop demandé ?! Mais enfin, elle… Bon. Ne pas crier. Ne pas s’énerver. Elle était blessée, affaiblie, malade, mais aussi complètement stressée et surmenée !  D’accord, elle avait des raisons de l’être, mais quand même, penser à l’école dans un moment pareil… Pitié !

– Cette école se porte bien mieux que toi, soupira-t-il d’un ton désespéré. Et je t’assure que l’on s’est arrangé comme il faut pour tout ! En fait, tu n’as jamais appris à ne penser qu’à toi, non ? Même blessée et malade ?

Il eut pour seule réponse une réponse un peu indignée comme quoi elle n’était pas malade et qu’il n’y avait aucune raison qu’elle ne pense qu’à elle. Il ne put camoufler son désespoir profond et abyssal, puis lui expliqua qu’ils allaient partir au moins deux semaines cet été, loin du pensionnat, loin de Gray, loin de tout ça ! Elle en avait plus que besoin, vu son état, et s’il ne prenait pas les choses en main, elle ne se reposera jamais correctement. Il allait lui proposer de partir à l’étranger mais il savait d’avance qu’elle refusera. Enfin, peu importe, du moment qu’ils s’éloignaient de l’école et du village. Ils auront le temps ensuite de faire baptiser les jumeaux ! Et aussi de déménager tranquillement, ils n’étaient pas terriblement pressés par le temps.

– Je veux pouvoir t’aider pour les petits, même blessée…

Ouiii, après leurs vacances, tous les deux, elle pourra toujours leur donner le sein ou le biberon et jouer avec eux, il suffisait qu’elle reste assise, vu l’état de sa cheville ! Donc oui, elle l’aidera, pas de problème là-dessus, mais ils allaient partir au moins deux semaines juste tous les deux. Pour se retrouver et pour qu’il puisse l’aider à se détendre sans soucis.

– On les confie quinze jours à ta mère, depuis le temps qu’elle le réclame, ou même à mes parents, puis on loue une petite maison loin de la France sur une île ?

Il lui suffit de la voir relever aussitôt la tête pour que son impression soit confirmée. Partir à l’étranger avec elle, même une semaine, mission impossible…

– On ne peut pas tout laisser sans aucune surveillance ! On peut rester en France, aussi, même si on part deux semaines sur les côtes. J’ai peur qu’il se passe quelque chose ! Il faut aussi préparer le baptême des enfants, puis notre déménagement, et… Non, on ne peut pas quitter la France comme ça, il pourrait arriver n’importe quoi.

Il eut un faible sourire en continuant à lui frotter doucement le dos. Oui, d’accord, ils restaient en France… Tant qu’ils quittaient la région un moment, d’accord, le reste du pays avait bien assez d’endroits où on pouvait s’amuser et se détendre, ce pays était assez grand. Il tenait à aller dans un endroit, en revanche, où la mentalité des habitants ne les poussera pas à fixer sa femme comme une bête curieuse ou pire. Elle n’avait peut-être aucune idée de l’effet qu’elle produisait sur la population depuis le début de cette histoire, mais lui si.

– Il peut arriver n’importe quoi, durant l’été, je me méfie. Il y a moyen de garder un œil sur tout cela, mais je ne peux pas quitter le pays pour le moment. Et puis, pourquoi tu ne m’as pas réveillée, ce matin ? Tu as dû tout faire tout seul, tu aurais dû me secouer.

– C’est ça, j’allais sûrement le faire ! Je veux que tu te reposes, pas que tu te lèves alors que tout est déjà pris en main ! En attendant, tu vas prendre ton petit-déjeuner, j’ai tout préparé pour manger avec toi lorsque tu seras réveillée.

Il repoussa les draps puis la souleva avec facilité, la tenant contre lui pour sortir de la chambre. Les jumeaux avaient simultanément levé le regard vers eux quand ils entrèrent, ce qui était à la fois mignon et très drôle. Voilà maman ! Il fit asseoir sa femme sur une chaise de la cuisine, apportant les deux plateaux repas qu’il avait préparé, mettant le café à chauffer et les tartines à griller. Il avait fait la totale, tenant à ce que sa femme reprenne des forces.

– On restera en France mais on partira vraiment quinze jours tous les deux dans un endroit tranquille ! J’y tiens, tu en as vraiment besoin. On peut aller sur les côtes, il y a de très beaux coins pour se balader. Pourquoi pas en Bretagne, par exemple ?

Il lui servit un grand verre de jus d’orange puis servit les tartines grillées, surveillant du coin de l’œil le café qui chauffait doucement. Il l’encouragea à manger d’un signe de main, détendu.

– Ne t’en fais pas pour l’école ou quoi que ce soit, tout est sous contrôle, je te l’assure. Et respire ! Les jumeaux ne veulent pas voir leur maman être malheureuse, je te l’assure.

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