1931. Les tensions en Europe s'aggravent. Le fascisme est de plus en plus présent..
 
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 Notre cher Colonel...

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Laura K. Nakajima
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Âge RPG : 14 ans

MessageSujet: Notre cher Colonel...   Mar 14 Avr - 22:05


Aujourd’hui, nous allons nous consacrer à nos deux petits militaires qui désespèrent TOUT le forum ! J’ai nommé : Isabelle Robin et Fabrice Gavin. Pourquoi ? Parce que nos chers petits sont amoureux et refusent obstinément de le voir ! Alors, comme nous avons ouvert les yeux à Gaby et comme nous sommes gentils, que nous ne voulons pas les voir passer à côté de leur bonheur, nous allons leur démontrer tout ça. Prêts ? C’est parti !

Mais d’abord, qui est le Colonel ?

C’est un homme qui doute de lui, qui est jeune et naïf.
Citation :
Dans ces moments-là, il en revenait toujours à se demander pourquoi son équipe le suivait tout de même. Pourquoi, et comment on pouvait lui faire confiance. Pourquoi l'armée le gardait. Certains de ses chefs n'ignoraient rien de son addiction à l'alcool, et on l'avait plusieurs fois menacé de l'envoyer en cure de désintoxication, pour il ne savait combien de temps.
Lorsque l’on pense qu’il terrorise un gamin de 15 ans, l’imaginer en train de douter de lui, en train de se demander pourquoi son équipe le suit est une scène très étrange… Mais c’est mignon, il est jeune, laissons-lui ça !

Citation :
Parfois, pour le taquiner et se moquer de lui, l'adjudant-chef lui disait en réveillant qu'au réveil, il avait l'air encore plus jeune et vulnérable, qu'il faisait un peu gamin qui se réveillait le matin avant d'aller à l'école.
Que c’est mignooooon *.* Heum, bref, non, compatissons, la jeunesse est un réel problème pour le Colonel. Peut-être est-ce aussi pour ça qu’il doute de lui, alors qu’il est arrivé aussi loin aussi tôt… Mais nooon, il est si mignon, faut pas douter !


C’est un homme déterminé au sang-froid incroyable.
Citation :
Il n'avait pas le choix. Il était militaire, et devait obéir. Il ne pouvait se permettre de mourir ou d'être pris avant d'avoir atteint son objectif le plus secret.
Ca, on l’aura compris… Nous n’avons jamais vu quelqu’un s’écraser autant pour atteindre son but. En revanche, quand il s’agit du lieutenant, la réflexion est vite oubliée ! Mais, reconnaissons-le, notre cher Colonel a un sang-froid exceptionnel. Au point de faire croire qu’il n’est qu’un chien-chien qui suit tout ce qu’on lui demande de faire.

Citation :
Il n'avait pas d'autre choix que de s'écraser, pour le moment, et au diable sa fierté. Dans des situations comme celles-là, on s'asseyait sur son honneur et on filait droit. Beaucoup n'en seraient pas capables, car peu de personnes acceptaient ce genre d'humiliation sans rien dire, ne serait-ce que par fierté, mais il le fallait.
« Beaucoup n’en seraient pas capables »… Petit clin d’œil à Jasper ? *fuit avant de se faire frapper* Personne ne serait capable de faire un truc pareil ! S’écraser à ce point, pour nous, c’est impossible. Mais on t’admire, même des partenaires t’admirent en lisant simplement ton RP, c’est pour te dire.


Citation :
Le gosse se braqua aussitôt, refusant tout net, demandant ce qui se passait et ce qu'on lui voulait encore. Nouveau soupir. Pressé d'en finir et fatigué de devoir s'en prendre à des gosses, Fabrice lui attrapa un peu brusquement le poignet au vol et le serra, le rapprochant sèchement de lui. Il s'adoucit quelque peu en voyant sa grimace, sans le lâcher cependant. Il le traîna avec lui au pas de charge, très droit et martial, refusant d'un geste un de ses hommes qui lui proposa de menotter le gamin.
Malgré sa répulsion à s’en prendre à des enfants, il n’hésite jamais… Il exécute les ordres sans rechigner, ne plie jamais même s’il semble avoir un cœur sous cette apparence. Il est gentil, on vous assure ! Mais un peu… Non, en fait, il a un sale caractère, mais on a quand même besoin de lui.


Citation :
Il avait gardé une grande partie de ce caractère, le cynisme, l'arrogance, l'emportement, la volonté, mais il avait aussi appris à garder son sang-froid.
T’inquiètes pas, Fabrice, on a compris ! Je crois que personne ne te contredira là-dessus, ton sang-froid est incroyable, admirable, digne de heu… Bon, je n’ai pas le mot sous la main, mais vous voyez l’idée.

Citation :
Il ne sortira pas de cette pièce tant que Fabrice ne l'aura pas décidé, et aucune pleurnicherie ou supplication ne parviendra à l'attendrir.
… Oubliez ce que j’ai dit. En fait, non, il n’a pas de cœur. Jasper est un adooooo ! Qui ne craquerait pas en voyant un adolescent pleurer ? Tortionnaiiiiiire ! *va faire un câlin à Jasper*

C’est un homme qui se moque de l’avis des autres (sauf des membres de son équipe).
Citation :
Avait-il des regrets, parfois ? Le Colonel savait que toute son équipe se posait la question. Avait-il des regrets ? Pour devoir obéir à certains ordres ? Enfermer et torturer des personnes qui lui ressemblaient ? Traquer sur toute la planète les personnes avec un don puissant ? Regrettait-il qu'on le prenne pour un salaud ou un vendu ? Regrettait-il de devoir mentir sans cesse, de se dissimuler, de se cacher, d'être craint ou haït ? Voilà les questions qu'ils se posaient. Et à chacune d'entre elle, Fabrice n'avait qu'une réponse : Non. Non, il ne regrettait jamais rien de ce qu'il faisait, il ne regrettait absolument aucune de ses actions.
Être capable d’une telle indifférence face à ce que pensent les autres, qu’ils croient qu’on a un caractère détestable alors que ce n’est pas le cas… Il n’y a que le Colonel pour être comme ça. Même Gaby n’est pas rendue à ce point, nous avons bien vu sa réaction trèèèès calme lorsque l’article précédent a fait son apparition dans les RP !

Citation :
– Ce que je fiche dans l'armée ne regarde que moi, mon garçon. Tu peux me considérer comme un ennemi si ça te fait plaisir. On va même dire que c'est le cas, ça va nous aider pour la suite. Nous allons faire un petit exercice, veux-tu ?
Même çaaaaa, il ne le dit pas ! Ils sont seuls, il est face à un garçon au bord de la crise de nerfs, qui ignore s’il peut ou non se fier au Colonel, mais non. Non, il ne lui dit pas qu’il est avec lui. Non, il ne lui dit rien, il le laisse douter, plutôt que de lui faire comprendre doucement qu’il tient avec lui et que sa méthode est meilleure que celle de Jasper…

Citation :
Mais elle ne devrait pas s'en faire autant, il n'était pas en sucre ! Il savait se débrouiller, comme il le faisait depuis des années, et il avait des personnes compétentes et solides près de lui pour l'aider à rester dans le droit chemin, n'était-ce pas suffisant ? Il comptait sur eux tous, il leur vouait une confiance totale, il avait foi en eux. Et il savait très bien ce qu'il leur devait. Donc pas d’inquiétude, tout se passera bien.
Sa jeunesse et ses bêtises qui le desservent… Désolée, Colonel, faut être plus prudent ! Mais cela prouve qu’il attache de l’importance à l’avis de ses subordonnés, de son équipe. Autant on peut penser qu’il est odieux, détestable, la pire des crapules, autant il tient à ce que pensent les membres de son équipe.


Citation :
L'horreur de son acte l'avait étranglé d'un seul coup et il avait retourné le pistolet contre lui-même, en tremblant comme une feuille, pleurant comme un petit enfant. Une main s'était abattue sur le canon de l'arme avant qu'il ne tire et la lui avait arrachée. Il avait tourné la tête, découvrant le commandant Alex, qui était à l'époque encore adjudant. Il l'avait pris par le bras et forcé à sortir de la pièce, puis de la maison. C'était la seule fois où il avait craqué et voulu se tuer.
Cela montre ce que nous disions plus haut : les membres de son équipe comptent pour lui. Alex l’a aidé à sortir, l’a épaulé et seule cette aide lui a permis de remonter la pente.


C’est un homme manipulateur à souhait.
Citation :
Alors qu'il te suffirait d'apprendre à mener les autres en bateau pour t'en sortir... Il glissa son bras autour de ses épaules, plaçant sa main près de son visage, puis fit jaillir des flammes au creux de sa paume. Il les fit un peu grandir et danser, illuminant sa paume d'une lueur orangée, presque surnaturelle, diffusant une chaleur très douce. Il referma les doigts dessus, façonnant quelques formes, en sifflotant légèrement.
… Y’a-t-il vraiment besoin d’un commentaire là-dessus ? Ce type est odieux, horrible. Il lui montre, à la toute fin, comme pour le narguer. Un adolescent de quinze aaaans ! Qu’il a descendu, enfoui sous terre, enterré, sur qui il a marché, qu’il a piétiné… Pour le relever à la fin, l’air de rien, en lui balançant comme s’il parlait du temps qu’il faisait dehors « Oh, au fait, j’ai un don ! ».

Enfin, la rubrique que vous attendez tous ! C’est un homme qui a une relation particulière avec le lieutenant, malgré ce qu’ils disent.
Citation :
– Et maintenant, ils ne vont pas vous rater, Colonel ! Ce n'est pas vous qui aviez affirmé garder votre calme, même dans les situations les plus urgentes et difficiles ?!
Colonel – Oui, oui, d'accord, je suis un gros imbécile, j'ai bien compris ! Mais je ne pouvais pas rester sans réagir non plus, ce gros porc était en train de frapper son gamin.
*applaudit* Etre blasé à ce point-là… Mais c’est mignon, il se justifie face au lieutenant ! Le lieutenant qui prend soin de lui et l’engueule comme un petit garçon qu’il faut gronder.


Citation :
Le lieutenant était une personne assez sévère – et son garde-fou personnel, entre parenthèses – mais il ne fallait pas la contrarier.
Juste au cas où vous douteriez encore du commentaire ci-dessus ! Il l’avoue lui-même, il dit clairement qu’elle est son garde-fou ! Cela sous-entend qu’il lui fait confiance, assez pour se confier à elle et lui attribuer ce rôle de garde-fou. La confiance, premier ingrédient indispensable dans un couple !

Citation :
Il savait très bien qu'elle était furieuse, mais elle s'inquiétait. Elle s'inquiétait toujours pour lui. Il croisa les mains, bras appuyés sur ses genoux.
De la loyauté, vraiment ? S’inquiéter toujours pour quelqu’un… Oui, c’est normal quand on est de la même famille, que l’on s’entend bien, mais pas à ce point-là. Ouvrez les yeuuuux ! Non, toujours pas convaincus ? Vous en faites pas, on a encore d’autres exemples !

Citation :
Isabelle... Il ne bougea pas, l'entendant refermer la porte. A quoi bon, de toute façon ? Il entrouvrit les yeux lorsqu'elle s'approcha, prenant l'alcool pour le jeter. Il ne comprenait pas pourquoi elle agissait toujours ainsi. Comment elle s'y prenait pour toujours apparaître lorsqu'il en avait besoin. Pourquoi elle le veillait comme une mère avec son enfant. Pourquoi elle suivait un type comme lui. Elle s'assit près du bureau, après lui avoir fait boire un verre d'eau. Il aurait renvoyé balader n'importe qui d'autre. Mais elle, c'était différent. Elle était son bras droit, sa subordonnée, la personne en qui il avait le plus confiance en ce monde. Il lui confiait sa vie et son honneur sans hésiter une seule seconde, car elle était finalement la seule à le connaître, avec tous ses secrets, tous ses tords, toutes ses ambitions.
Pourquoi ? Mais parce qu’elle t’aime ! Parce que vous vous aimez, tout simplement. Des amis aussi proches, ce n’est pas possible. Des amis très proches, même des meilleurs amis, finissent par vous botter les fesses pour vous faire réagir, mais ne vous soutiennent pas à ce point-là. Et confier sa vie, son honneur, sans hésiter ? De la simple loyauté, vraiment ? « Mais elle, c’était différent »… Ai-je vraiment besoin de faire un autre commentaire ? Confiance, toujours là pour l’autre, s’inquiètent en permanence…


Citation :
Mais dans des chacun de ces moments, Le lieutenant et toute l’équipe était là. John, Alex, Isabelle, Enrick… Ils savaient bien sûr que leur supérieur buvait à s’en rendre malade quand il se laissait aller. Mais ils avaient continué à le soutenir, mêmes aux instants où ils l’avaient retrouvé vomissant dans un coin de la pièce, à moitié évanoui. Il songea à ces moments où le bras puissant du commandant avait pris le sien pour le glisser sur ses épaules, et l’aider à se relever. La main plus douce du lieutenant qui avait repoussé les mèches de son visage, comme à un enfant après son cauchemar, pour lui mettre un linge mouillé sur le front.
Bon, d’accord, ils savent que le Colonel boit. Ils savent ce qui se passe, mais ce n’est pas pour autant qu’ils passent leurs soirées avec le Colonel. Ou du moins, ils ne restent pas, ne s’occupent pas de lui au même point qu’Isabelle lorsqu’il boit trop. Même son meilleur ami ne le fait pas ! Ou, oui, peut-être est-ce arrivé une fois ou deux, mais autant, sincèrement ? Ce n’est pas de la simple loyauté, ni de l’amitié.

Citation :
Mais avec le lieutenant, il pouvait se permettre d'être lui-même. A elle aussi, il lui faisait confiance. Assez pour qu'elle assure ses arrières, assez pour lui confier sa vie.
Sincèrement… Vous pensez toujours à de l’amitié ? D’accord, on peut avoir confiance au lieutenant, je ne dis pas. Mais… Mais de là à confier sa vie à une personne ? Je répète encore que ce n’est pas de la loyauté ?

Citation :
Il avait aussi rêvé de son équipe, cette nuit... Un cauchemar, plutôt, où il les avait vu courir avec lui dans une ruelle sombre, puis tomber brusquement, sous ses yeux, couverts de sang. Il s'était jeté sur eux, essayant de stopper l'écoulement du sang, de les sauver, et n'avait rien pu faire. Il s'était réveillé en sursaut au milieu de la nuit, croyant encore sentir le lieutenant contre lui, agonisant dans ses bras. Il frémit violemment à ce souvenir, comme s'il revoyait son visage livide, ses yeux fermés et plissés sous la douleur, le sang coulant de sa tempe.
Il voit son équipe mourir. Mais seule Isabelle retient son attention, seule elle le fait frémir d’horreur à l’idée qu’elle disparaisse. Il en fait des cauchemars, il ne parle pas des autres membres de l’équipe alors qu’ils sont morts. Il serrait le lieutenant dans ses bras ! Toujours pas convaincus, vraiment ?


Citation :
Il sortait de son bureau pour aller prendre l'air, ne se sentant pas bien, lorsqu'il avait vu deux hommes cagoulés agresser le lieutenant et la jeter à terre. Il avait crié, levé la main pour leur tirer dessus, mais s'était écrasé au sol, le corps engourdi, la bouche pâteuse. Ses yeux s'étaient fermés tous seuls, sans qu'il puisse lutter contre, alors que les deux hommes emmenaient sa subordonnée.
D’accord, objectivement, un tel comportement pourrait être normal. Mais tendre les mains l’un vers l’autre, vous trouvez ça normal ? Il n’aurait pas fait cela pour un autre membre de son équipe, j’en suis convaincue ! C’est mignon, vraiment, mais ouvrez les yeuuux ! S’il vous plaît ?

Citation :
Il ne comprenait pas où ils étaient là, ni pourquoi, mais peu importe, il devait d'abord retrouver sa subordonnée avant de se soucier du reste ! Elle était peut-être blessée ! Il fallait absolument qu'il la rejoigne, qu'il l'aide, qu'il la protège. Où était-elle ?
Reprenons. Vous vous réveillez dans un endroit inconnu, on vous a assommé, conduit vous-ne-savez-où, pour une raison que vous ignorez également. Et la première chose à laquelle vous pensez, ce sera… votre subordonnée, bien sûr ! Ah, non ? Non, pardon, personnellement, j’aurais paniqué et cherché à comprendre ce que je faisais là, où j’étais. Mais ici, lorsque notre bien-aimée est dans le coin… , ça se justifie, mais uniquement dans ce cas précis !

Citation :
Tirant dans la serrure, il poussa brutalement la porte, puis blêmit en voyant sa subordonnée à terre au milieu de la pièce, évanouie et blessée. Son sang ne fit qu'un tour et il courut aussitôt, près d'elle, se jetant à genoux par terre.
… Et un piège ? Un filet, quelque chose ? N’avons-nous pas dit que le Colonel était un exemple de sang-froid ? Ah, oui, pardon, ça ne s’applique pas lorsque le lieutenant est en danger. Preuve qu’il l’aime ! Lorsque l’on aime une personne, on réagit à l’instinct. Et encore, si Gaby n’avait pas été là, il aurait utilisé son don…

Citation :
Il allait prendre soin d'elle, il lui promettait. Elle aura tous les jours dont elle aura besoin. Elle bafouilla tout à coup en lui demandant si lui allait bien... Non mais... Il leva les yeux au ciel, à moitié exaspéré.
Roooooh, mignon ! Il promet de prendre soin d’elle ! Non, c’est pas mignon ? C’est normal de prendre soin de ses subordonnés à ce point-là ? C’est normal aussi, de sentir lorsqu’une personne n’est pas bien seulement en l’entendant parler, en quelques secondes ? Il n’y a pas d’exemples pour l’instant, mais je suis sûre qu’ils en seraient capables ! C’est normal quand même ? Ah. Bon. D’accord. Si vous le dites…


Citation :
Peur de la perdre, peur qu'elle de ne plus jamais la revoir, peur de... Il ignorait ce qu'il fera si elle disparaissait vraiment. Ce qu'il pouvait faire, sans elle à ses côtés, sans qu'elle soit près de lui, aussi loyale que toujours. Il... Non, il ne savait pas. Il n'arrivait pas à l'imaginer, il en était malade seulement à le penser. Ne plus pouvoir la voir, lui parler, ce serait insoutenable. Il fourra la tête entre ses mains en tremblant légèrement, la peur lui tordant la gorge.
… Ca aussi, c’est normal ? Etre malade à l’idée de ne plus la voir, lui parler ? Etre malade au point de trembler, d’être désemparé s’il arrivait quelque chose au lieutenant ? On est malade à ce point-là lorsque la mort touche quelqu’un de notre famille ou la personne que l’on aime ! Pas un ami, pas un simple subordonné…

Citation :
Il avait déjà eu bien assez peur aujourd’hui… Il n’avait pas réalisé, jusqu’ici, à quel point il avait peur de la voir disparaître ou mourir. Lorsqu’il l’avait vu à terre et en sang, il avait cru la perdre, la voir mourir dans ses bras, puis avait vu que la blessure n’était pas mortelle.
Tu n’avais pas réalisé, mais maintenant que c’est fait, tu admets que tu l’aimes ? C’est évideeeent ! Notre Colonel admet tenir à ce point au lieutenant, avoir peur de la voir mourir ou disparaître. Alors, est-ce toujours de la loyauté très forte, comme ils nous le répètent ?

Citation :
Mais il aurait cherché tout d’abord à la venger, c’était certain. On ne laissait pas certains crimes impunis, il agirait de la même façon si son meilleur ami mourrait, par exemple. Même s’il y passait des années, il ferait en sorte de ne pas laisser sa mort impuni, d’au moins sauver son honneur afin qu’elle puisse reposer en paix. Ensuite, une fois la vengeance accompli, il pourra mourir lui-même, il partira avec la satisfaction du devoir accompli. Voilà ce qui se serait produit… Il ne voulait pas vivre dans un monde où elle ne se trouvait plus, c’était au-dessus de ses forces. Ce ne serait alors qu’un monde vide et froid. Il comptait sur elle, il comptait sur tous ses subordonnés.
Il le dit lui-même ! Venger son meilleur ami, MAIS venger le lieutenant ET mourir ensuite. Encore une fois, est-il nécessaire d’expliquer en quoi cela montre qu’il s’agit d’amour et pas d’amitié ? Pour son meilleur ami, il le venge, pour le lieutenant, il se tue après l’avoir vengée… On ne se tue pas pour un ami !

Et puis il y a des choses… qu’on ne peut pas expliquer.
Citation :
[…] attendant que le général ait terminé de lire le rapport qu'il venait de lui donner. Il se méfiait de cet homme comme de la peste, mais il lui vouait un profond respect, également, pour le parcours qu'il avait eu, la carrière qu'il avait su mener. Cet homme était un militaire brillant, que ce soit un salaud et une ordure ne changeaient rien à cela.


… Admirer… Admirer le GENERAL ? Le général qui bat son propre fils ? Le général qui déteste les femmes, qui ne pense qu’à mettre son fils dans l’armée, qui pense uniquement à ses intérêts et ne se soucie pas du bien-être de sa famille ? Cet homme odieux que tout le monde déteste, qui ne se mouille jamais dans aucune affaire mais envoie faire le sale boulot à sa place ? Cet homme, vraiment ?

Citation :
Fabrice le respectait pour ses qualités de meneur d'hommes et pour son courage, certainement pas pour sa fibre paternelle ou son caractère de sauvage.
Mais, malgré ces « quelques défauts », ça suffit pour être respecté… Oui, bien sûr, c’est tout à fait normal, ça coule de source ! *va vomir*

Ah, non, pardon, j’oubliais la conclusion ! *revient* Ce bel article est terminé, nous n’attendions qu’un RP pour avoir de quoi prouver à nos deux tourtereaux qu’ils étaient effectivement amoureux ET nous l’avons eu (a) Maintenant, Isabelle, Fabrice, ne venez pas nous dire que vous ne vous aimez pas, ce n’est pas possible ! Ouvrez les yeuuuux… Pitié ? Pour nous ? Faites-nous plaisir !


Quoi ? Vous doutez encore ? Vous êtes… Bon, d’accord, nous ne voulions pas en arriver à ces extrémités, mais voici un petit questionnaire qui va achever de vous convaincre :

1/ Tu es dans ton bureau et fiévreux, tu : a) Le caches b) Le dis au lieutenant c) Rentres chez toi tout seul
Fabrice : A.
Le cacher… Cacher qu’on est fiévreux, simplement ? Mais… pourquoi ? Ne pas l’inquiéter ? S’inquiéter pour un peu de fièvre ?

2/ Le Commandant vient de mourir... a) tu le venges b) tu pleures c) les deux
Fabrice : B.
Réaction… normale, d’accord, là, aucun souci là-dessus.

3/ Le lieutenant a été tuée... a) tu la venge et meurs ensuite b) tu la venges puis continue à vivre c) tu pleures et continue ta vie d) tu meurs aussitôt
Fabrice : A.
C’est ce que l’on disait plus tôt ! Et voilà que c’est prouvé, sur le vif, sur la box, réponse spontanée par conséquent. Dois-je répéter ce que j’ai dit plus haut ?


4/ Ton meilleur ami est assassiné. a) Tu le venges et pleures b) Tu le venges et te suicides c) tu pleures et poursuis ta vie
Fabrice : A !
Je ne sais pas comment doit le prendre son meilleur ami… Bien, d’un côté, parce que cela prouve que Fabrice réfléchit. Avec le lieutenant, c’est directement venger + se suicider… Preuve que ce n’est pas QUE de l’amitié.

5/ On menace de tuer tes subordonnés si tu ne deviens pas Guetteur : a) Tu obéis b) Tu obéis mais lutte en secret c) Tu refuses
Fabrice : B.
Cela montre à quel point Fabrice reste droit et ne dévie pas de son chemin, déterminé jusqu’au bout !

6/ La situation est grave, tu dois choisir entre sauver le lieutenant ou sauver ton meilleur ami : a) le lieutenant b) ton meilleur ami c) tu te suicides pour protéger les deux d) tu essayes de sauver les deux
Fabrice : C.
Après de loooongues hésitations (parce qu’à la base, on lui demandait de choisir), Fabrice décide de se tuer pour sauver les deux. Pourquoi hésiter ? Parce qu’il ne veut pas voir le lieutenant mourir et ne veux pas non plus perdre son meilleur ami. Mais, comme dit plus haut, il ne supporterait pas de vivre sans sa chère subordonnée…

7/ Veux-tu des enfants ? a) Oui b) Non c) Pas tout de suite
Fabrice : C
8/ Pourquoi ?
Fabrice : C'est trop dangereux pour le moment, je n'ai pas le temps de protéger un enfant.
Là… Réponse censée, on ne peut pas le lui reprocher. Il côtoie des enfants tous les jours, des collégiens, des lycéens… Comment pourrait-on lui dire d’en faire maintenant alors que son quotidien est aussi dangereux ?

9/ Accepterais-tu de te sacrifier pour protéger tes subordonnés ? a) Oui b) Non
Fabrice : Bah oui !
Mignoooon ! Equipe soudée, très soudée, qui a un chef qui accepte de se salir les mains pour elle, au risque d’y laisser sa propre vie.


10/ Serais-tu prêt à dévoiler de plein gré ton don à Bradley pour les préserver ? a) Oui b) Non
Fabrice : Oui.><
Ca, par contre… Dangereuuuux. Fabrice, on sait que tu aimes Isabelle, on sait que tu tiens à ton équipe, mais réfléchiiiis ! Ta jeunesse n’excuse pas tout.

Et voilàààà, notre petit article consacré à notre jeune Colonel est terminé ! Sauf si nous trouvons d’autres thèmes à traiter, bien sûr (a)

A bientôt !

_________________
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MessageSujet: Re: Notre cher Colonel...   Mer 15 Avr - 19:58

Vous êtes excellents xDDD
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Fabrice Gavin
Colonel
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MessageSujet: Re: Notre cher Colonel...   Mer 15 Avr - 20:00

............

Non mais.......

Eeeeeeeeeh !!!!!

_________________
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Cyprien Redfire
Professeur de SVT
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Âge RPG : 34 ans

MessageSujet: Re: Notre cher Colonel...   Mer 15 Avr - 21:00

XDDDDDDDDDDD

_________________
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Adeline Brian
Lycéenne
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Récits : 80

Âge RPG : 16 ans

MessageSujet: Re: Notre cher Colonel...   Mer 15 Avr - 21:19

*Adeline Brian approuve cet article*

_________________
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Albert J. Bradley
Maréchal
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Fonction :
  • Membre
Récits : 89

Âge RPG : 54 ans

MessageSujet: Re: Notre cher Colonel...   Mer 15 Avr - 21:21

Excellent !xDDD

_________________
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Invité
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MessageSujet: Re: Notre cher Colonel...   Mer 15 Avr - 23:39

Magnifique xDDD
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Solène Nakajima
Fleuriste
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Récits : 116

Âge RPG : 18 ans

MessageSujet: Re: Notre cher Colonel...   Jeu 16 Avr - 21:20

Vraiment pas mal.XDD

_________________
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Invité
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MessageSujet: Re: Notre cher Colonel...   Jeu 16 Avr - 21:25

XDDDDDD C'est qui le prochain ?
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MessageSujet: Re: Notre cher Colonel...   Jeu 16 Avr - 21:30

EXCELLENT !xDDD
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Kimmitsu Nakajima
Sous-directeur
Professeur d'arts martiaux

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Fonction :
  • Membre
Récits : 261

Âge RPG : 42 ans

MessageSujet: Re: Notre cher Colonel...   Ven 17 Avr - 11:21

Vraiment pas mal du tout, poursuivez ainsi.^^

_________________
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Notre cher Colonel...
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