1931. Les tensions en Europe s'aggravent. Le fascisme est de plus en plus présent..
 
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 Ce qui fait que Gabriella est plus militaire que professeure

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Laura K. Nakajima
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MessageSujet: Ce qui fait que Gabriella est plus militaire que professeure   Ven 13 Fév - 16:21


Avec le manga "Fullmetal Alchemist", la comparaison avec Olivier et notre Gabriella, j'ai fait la simple remarque qu'elle ne souriait jamais et notre chère fondatrice a maintenu qu'elle, si, elle souriait. Du coup, John a fait des fouilles archéologiques dans TOUS ses RP et... Voici notre conclusion. Il n'y a que certains posts où elle n'est pas énervée, mais aucun sujet n'y échappe. Regardez plutôt !

Notre Gaby ne sourit qu'en se forçant, sinon, elle ne sourit JAMAIS :
Citation :
Elle eut un petit sourire, puis, tout aussi vite, arrêta brusquement un collégien.
- On ne coure pas dans les couloirs !

Citation :
Gabriella regardait ses feuilles de compte, les sourcils froncés.
Elle ne sourit jamaiiiiis !

Citation :
Elle sourit, aussitôt attendrie, et chatouilla la joue du bébé.
C'était le bébé d'ESTELLE... Elle n'a pas souri à son propre accouchement !

Citation :
Gaby fit l'effort de lui sourire
Sourire est un effort...

Citation :
Elle eut un tendre sourire en les regardant dormir, restant debout près du berceau.
Admirez, mesdames, messieurs, jeunes étudiants, le magnifique deuxième sourire de Gaby en l'espace d'un an et demi !

Elle est colérique et nerveuse :
Citation :
En attendant, elle vérifia une dernière fois ses documents. Avisant certains membres du personnel s'attarder pour bavarder tout en accrochant leurs vestes au parterres, elle lança d'un ton sec :
Même avec ses collègues, elle est énervée...

Citation :
Elle lui jeta un regard noir.
Et ça continue...

Citation :
Son regard se durcit, et sa main se crispa fortement sur son crayon.
Pauvre crayon qui n'a rien demandé. Même les objets, simples victimes qui ne font que remplir leur devoir, souffrent en silence sous l'impulsion gabyesque.

Citation :
Ce qui m'amène à un autre point, dit-elle en jetant un regard glacial à Sarah un autre à son nouveau directeur adjoint.
"à son nouveau directeur adjoint"... Pour nous, c'est resté un grand mystère pendant très longtemps, tant de poste était maudit. Mais, ces preuves mises bout à bout, tout s'explique... Courage, Kimmitsu, on pense à toi !

Citation :
Ah non, pitié, pas ça, pas de petite guéguerre entre enseignants ! Il ne manquerait plus que ça ! Elle leva les yeux au ciel et s'éloigna, exaspérée. c'était reparti !

Citation :
Elle partit sèchement, un dossier sous le bras, vers son bureau.
Trop aimable... Douce... Gentille...

Citation :
Elle retint un long soupir, puis remplit rapidement le formulaire devant elle pour finaliser l'inscription, signant presque rageusement,
Encore une pauvre plume victime de la colère de Gabriella de Lizeux, directrice du Pensionnat Ste Famille qui a du mal à calmer ses nerfs...

Citation :
Gabriella gara brusquement sa voiture et serra le frein à main avec force comme si elle voulait l'arracher. Elle sortit et claqua violemment la portière, s'attirant un regard éberlué du cafetier qui arrosait ses fleurs, de l'autre côté de la rue. Elle attrapa son sac et partit à grand pas, de plus en plus énervée.
Ces lignes sont les trois PREMIERES lignes du post.

Citation :
Claquant la portière, elle roula à une vitesse de dingue pour rentrer, puis courut se réfugier dans ses appartements. Une fois enfermée chez elle, elle put enfin céder à une magnifique crise de nerfs et de larmes qui dura une bonne heure.

Citation :
Gabriella se tint aussitôt sur ses gardes. Il s'était passé quelque chose ? Un élève avait été attaqué ? Un des profs avaient été agressé ? Les militaires avaient mis le Pensionnat en quarantaine ? La police était là ? Les secours d'urgence ? Il y avait eu une catastrophe ?
Nerveuse, vous avez dit ? Ceux qui en doutaient ont la preuve flagrante sous les yeux, à présent !

Citation :
Parce que non, non, non, et NON, elle ne voulait pas déjeuner avec cette sale tête de pioche de militaire !

Citation :
Le général était déjà là, fumant un gros cigare, et en tenue. Exaspérée, elle s'approcha à grands pas et lui arracha le cigare de la bouche en le jetant au feu.
En temps normal, je ne défends pas mon père. Mais là, il faut avouer qu'il n'avait rien fait. Ah mais oui, pardon, c'est Gaby, pas besoin d'excuse pour être énervée !

Citation :
Le jeune Jasper venait de se faire arrêter cette nuit même, et dès qu'elle l'avait appris, elle avait foncé retrouver le général, et lui hurlait à présent dessus au beau milieu du hall d'entrée.

Citation :
Que lui voulaient-ils encore, ces débiles ? Elle se redressa sur son siège, hésitant entre les foudroyer à travers la porte, qui n'avait pourtant rien fait, ou bien les frapper à mains nues. Il faudra peut-être qu'elle pense à faire un stage pour rester zen, aussi.
Elle le dit elle-même ! Oui, un stage pour être zen, ce serait une bonne idée. Mais te fatigue pas, Gaby, ta réputation est déjà faite.

Citation :
Une flopée de noms fleuris à souhait lui vint à l'esprit alors qu'il la dévisageait. Elle hésitait entre hurler d'abord et frapper ensuite ou l'inverse. Elle, nerveuse ? Noon, pas du tout, voyons ! Elle disposait simplement d'une réserve de patience fort peu limitée, ajouté à un caractère un peu vif et à des nerfs qui avaient tendance à craquer facilement.
Nooooon, réserve de patience peut limitée ? Sans blaaaaague ! Un caractère un peu vif ? Des nerfs qui ont tendance à craquer facilement ? C'est une surprise.

Citation :
Il se foutait d'elle ou quoi ?! Il agita la main, ainsi que son soutien-gorge. Gabriella vit rouge d'un seul coup, ulcérée, outrée, folle de rage. Elle allait le tuer ! Mais elle allait vraiment le massacrer ! Elle serra les poings et les dents à s'en faire mal, hésitant à lui jeter tout ce qu'elle avait à porté de main dans la figure. A cet instant, rien n'aurait pu lui faire plus plaisir que de lui casser ce qui lui servait de tête.

Elle a une âme de leader :
Citation :
Si elle était en meilleure santé, et si elle avait pu tenir debout et courir sur trois mètres sans s'effondrer, Gaby aurait déjà attrapé sa veste;, de l'argent pour acheter un billet de train, et aurait connu sans plus attendre jusqu'à son école. Et une fois sur-place... Hurler, détruire les installations, électrocuter les médecins ?
En oubliant qu'elle n'est pas en bonne santé et qu'elle pense ENCORE à aller travailler, force est de constater qu'elle est un très bon leader.

Citation :
Les gens l'aimaient et la suivaient, hein ? C'était sûrement pour ça que presque toute son équipe l'avait laissé tomber, c'était parce qu'elle donnait tellement envie de la suivre !
Gaby... Un jour, un jour, tu comprendras et ouvriras les yeux. On peut se cotiser pour te payer des lunettes... A nous tous, si si ! Il faut que tu comprennes ce que tu représentes.

Elle est chef de guerre :
Citation :
Dans ce monde de fourbes, il fallait savoir jouer avec les règles de l'ennemi. Et la meilleure défense restait tout de même l'attaque.

Citation :
Il s'occupa avec animation de faire passer l'entrée et déboucher une bouteille, alors qu'il s'était lancé, avec la revêche, dans le jeu du "Celui-qui-lancera-à-l'autre-le-regard-le-plus-noir-aura-gagné".
Militaire contre Pensionnat, Gaby contre Georges ! Qui gagnera ? Maintenant, on comprend comment elle a pu lui résister si longtemps.

Citation :
Elle pressa les deux mains contre son ventre, prise d'un coup par une horrible impression. Pas déjà... Pas maintenant ! Il fallait absolument qu'elle rentre, ces salauds étaient en train de détruire l'école !
Elle va accoucher... Elle va accoucher, et tout ce qu'elle pense, c'est "Merde, l'école !" ? Il n'y a que nous que ça choque ?

Citation :
C’était de mieux en mieux, là ! Ses propres collègues la laissaient tomber, et toute l’école avec, par contre, elle avait le soutien moral des militaires !
C'est normal, elle est des leurs...

Citation :
Le Maréchal, rien que ça ! Quel honneur, le chef de l'armée en personne qui se déplaçait pour lui parler, elle était censée être flattée, là, non ? C'était comme si elle entendait à nouveau le sous-lieutenant lui sortir qu'elle était l'ennemie numéro une de l'armée. Bon, il était venu l'arrêter ou la manipuler, cette fois ? C'était peut-être sa chance d'en apprendre un peu plus... Elle était une ennemie, mais ils voulaient aussi faire d'elle un membre de leur foutue unité spéciale. Pourquoi ne pas en profiter ?
Oui... Bien sûr. Tout le monde pense à ça, immédiatement, ça tombe sous le sens ! On se fait accoster par le Maréchal, mais elle, elle pense d'office à se battre !

Citation :
Depuis son agression par des militaires, alors qu'elle était enceinte, elle gardait toujours une arme sur elle. Sans compter son don. Ce type, lui, avait aussi une arme, mais il était plus âgé. En combat singulier, elle pourra tenir.
Bah oui, vous savez, être directrice d'une école, c'est prendre le risque de se faire agresser... *va changer de métier*

Citation :
Elle comprenait la mentalité qui vous guidait afin de protéger un groupe, un endroit, une nation, des principes, une cause.
Pas de problème Gaby, on te croit !

Elle est inconsciente des cinq premiers points :
Citation :
Heu, il parlait tout seul ? Incroyable d'être stressé à ce point, elle n'allait pas le dévorer.
Heuuuu...

Citation :
Le Pensionnat pouvait intimider un peu, au début, mais on s'habituait très vite.
C'est ELLE qui intimide, pas le Pensionnat !

Citation :
L'après-midi, elle donna cours. Ses élèves étaient comme figés, dans un silence quasi-religieux. Et bien quoi ? Ne lui dites pas qu'ils avaient peur ! Il ne manquerait plus que ça...
Nooon, c'est vrai, aucune raison d'avoir peur, il y avait juste eu un orage synonyme d'apocalypse durant la nuit. Un détail, pas vrai ?

Citation :
Avec ça, le pensionnat était devenu brusquement agité, elle pouvait le percevoir d'ici. Qu'est-ce qu'ils avaient tous ?! Tout le monde s'était ligué pour l'énerver, cette nuit ? Il y allait avoir des étincelles au petit-déjeuner...

Citation :
Elle le relâcha lentement, sans se préoccuper pour autant de l'orage. Qu'il grogne, après tout, cela n'allait effrayer que les lapins.
... et le reste du monde.

Citation :
La recruter, elle ! Ils n'avaient pas les yeux en face des trous, que pouvaient-ils trouver d'intéressant chez une directrice d'école ?! Elle ne pensait pas représenter une si grande menace.
Noooon... Pas une si grande menace. Gaby, on t'aime, tu nous fais peur, mais par pitié, va lire toute la partie "dangereuse/puissante", tu comprendras en quoi tu es si intéressante pour les militaires.

Elle est accroc au boulot :
Citation :
Elle alluma la radio à faible volume, aimant avoir un fond de musique pour travailler. La symphonie de Bach emplit l'atmosphère, et elle se concentra sur ses dossiers.

Citation :
Gabriella se servit un peu de café, tentant de se réveiller. Elle avait passé son samedi entier à se mettre à jour dans son travail et s'était couchée très tard.
Un samedi entier... Se mettre à jour dans son travail... Pourquoi, déjà ? Oh, parce qu'elle avait accouché ? Parce qu'elle était malade ? Parce que "elle avait perdu du temps" ? Oh, non, parce qu'elle avait dormi, mea culpa.

Citation :
Kimmitsu l'avait emmené ici, donc... Elle fut un peu rassurée, sachant que lui au moins n'allait pas laisser l'école sans surveillance ni protection.
Laisser l'école sans surveillance ni protection... En temps normal, on s'inquiète, on pense "merci", on bénit tous les dieux de l'intervention d'un ami. Mais on ne pense pas à son travail !

Citation :
- J'espère qu'il va s'occuper de l'école...
Elle les relâcha, alors que son père revenait avec un plateau en lui sifflant d'oublier un peu son école, au moins pour aujourd'hui ! Elle se rassit, sans répliquer, car il savait bien que non, elle ne pourra pas oublier son travail.
Elle vient de se faire violer et pense d'office au Pensionnat... mais ouiii !

Citation :
pour le pensionnat, comme il l'avait entendu s'écrier qu'ils étaient tous en danger. Elle faillit soupirer. Elle ne pensait qu'à ça, à chaque seconde, quoi faire !
T'inquiètes pas, on l'a compris Gaby !

Elle est dangereuse/flippante/puissante :
Citation :
Elle jeta un regard glacial à l'homme qui arrêta net ses excuses idiotes et se tassa sur sa chaise.
Que d'amour... Même lui, il a peur ! Il est terrifié avec un simple REGARD !

Citation :
Elle s'appelait Miss Je-vais-avoir-de-gros-ennuis-dans-très-peu-de-temps. Elle s'avança brusquement et se planta près des deux filles. Puis lança un regard noir à la plus jeune.
Des adolescentes... Elle lance à un regard noir à des adolescentes qui se sont juste baladées dans les couloirs après le couvre-feu !

Citation :
Et encore, elle restait polie ! Elle retint un ricanement alors que ses déboires avec le Conseil Supérieur du Pensionnat lui revenaient en mémoire.

Citation :
Il ne restait plus rien de cet arbre, pourtant très beau, et qui avait connu jusqu'ici une existence longue et heureuse au bord de son chemin de campagne. Juste un tas de cendres encore fumante. Triste destin. Le souffle saccadé, Gabriella serra ses poings brillants d'éclairs et d'étincelles, se cherchant une autre victime. Elle vit un lapin détaler à toute vitesse, et un autre se cacher en tremblant sur un buisson, mais elle les dédaigna. Pas envie de lapin rôti.
Pauvre petit lapin tout mignon, tout innocent, qui sent le danger venir... *va lui courir après pour le réconforter et l'éloigner de cette tornade de Gabriella*

Citation :
Sa voiture semblait se faire toute petite, garée de travers sous le couvert de la haie. Gabriella s'était arrêtée à mi-chemin entre Gray et le Pensionnat, ne pouvant contenir sa rage plus longtemps. Elle avait explosé, littéralement, alors que son élément principal, la foudre, avait surgit avec violence autour d'elle, et la scène ressemblait à un champs de bataille.
Encore des doutes sur le fait d'être une bonne chef de guerre ?

Citation :
Un de ses petits frères, qui était en relation avec la famille Chevreuil, se mit à pouffer de rire mais s'arrêta net lorsqu'elle lui jeta un regard assassin. Silence, hein ! Il se tint coi mais ses yeux brillaient d'amusement. Imbécile.
Avec son frère... Son FRERE ! Que c'est beau, l'amour familial...

Citation :
Et là, toute l'école eut droit à une magnifique démonstration de la façon dont on utilisait l'élément foudre. Il y eut un craquement de tonnerre et un grand éclair foudroyant, qui envoya valser l'infirmier valser à l'autre bout de la salle, dans un grand flash et le hurlement de douleur qui va avec. Elle ne l'avait pas tué, mais il avait sûrement des brûlures au troisième degré. Elle renifla d'un air méprisant, rajustant sa chemise, les mains encore fumantes. Le plus grand silence s'était fait.
... Gloups. *s'enfuit avec John*

Citation :
Ne pas le tuer tout de suite. Respirer. Se calmer. Estelle serait malheureuse si on l'étripait.

Citation :
Oui, ok, mais de là à déjeuner avec Mister François ? Il y avait des limites ! En plus, la Directrice sera là... Non pas que Adrien détestait sa supérieure, mais, comment dire... Elle lui fichait la trouille depuis qu'elle l'avait littéralement foudroyé dans le réfectoire. Pas commode, cette femme, très, très électrique.
Même Adrien a peur ! Il a peur d'un déjeuner à cause de Gabriella ! Si c'est pas une preuve, elle effraie tout le monde !

Citation :
Elle en était à cinq mois, de toute façon, alors peu importe... Et les élèves avaient de toute façon cessés de fixer bêtement son ventre depuis qu'elle fit jaillir quelques étincelles au-dessus de leur tête en leur rappelant sèchement de se concentrer.
Que d'amour pour ses futurs enfants... Que d'amour pour ses élèves qui sont étonnés de voir que quelqu'un a pu être amoureux de Gabriella au point d'avoir un enfant avec elle...

Citation :
Elle était si furieuse que ses yeux flamboyèrent, et que d'un seul coup, un énorme coup de tonnerre éclata au-dehors, faisant sursauter tout le monde.

Citation :
Le hurlement de rage de Gabriella dû bien réveiller le pensionnat tout entier. Tout comme le bruit de l'éclair qui déchira violemment le ciel. Sans plus se soucier d'être à moitié nue, en chemise de nuit, pieds nus ou quoi que ce soit, elle s'était saisi de son collègue au collet et l'avait violemment plaqué contre le mur, lors qu'un splendide orage né de ses deux éléments, la foudre et l'eau, éclatait au-dehors. Gabriella resserra sa prise, ses yeux lançant eux aussi des éclairs. Des étincelles couraient sur ses mains et ses bras, grésillantes.

Citation :
Il blêmit un peu plus. Belle, oui. Intelligente, oui. mais colérique. Trèèès colérique. Et très dangereuse, aussi. Il avait la nette impression que son espérance de vie venait de raccourcir brutalement. Mea culpa, amen, aura-t-il droit à un enterrement Chrétien ? Ci-gît Cyprien Redfire, mort électrocuté après avoir observé une femme de trop près. Paix à son âme. Gloups.
Très belle preuve, ici encore ! Après Adrien, Cyprien. Qui d'autre souhaite s'y coller ? Non mais, sincèrement, faites-le, ça nous donnera d'autres preuves !

Citation :
Un orage violent où pluie et éclairs se mêlaient claquait dans le ciel, sans qu'elle s'en soucie. Oui, c'était elle qui l'avait déclenché, et alors ? Un peu de pluie et deux ou trois éclairs n'avaient jamais tué personne, et avec un peu de chance, cela collera la frousse aux militaires dehors, dans leurs tentes.

Citation :
Se reposer... Se reposer... Oui, elle allait se reposer tranquillement dix minutes, et ensuite, elle allait leur montrer ce qu'est un véritable orage. Mais une vraie tempête, cette fois-ci, rien à voir avec le vulgaire amuse-gueule de la nuit précédente !
Vulgaire amuse-gueule... Amuse-gueule... Amuse-gueule qui a détruit des tentes, terrorisé tout le Pensionnat, ses alentours, et fait flamber les arbres alentours. Je sais pas vous, mais moi, j'ai peur de voir ce qu'est "une vraie tempête".


Elle est déterminée :
Citation :
Elle eut un rire nerveux, alors que l’angoisse venait s’ajouter au reste. Sauve qui peut, on abandonne le navire dès qu’il commence à chavirer, n’est-ce pas ? Autant le laisser couler que de se battre pour le sauver !
Ah, ça, au moins, on ne peut pas le lui reprocher non plus. Déterminée jusqu'au bout ! Même face au Maréchal qui lui "demande" de les rejoindre, malgré l'abandon de ses amis et collègues.

Elle déteste les compliments ou les flatteries :
Citation :
Au moment de sortir, la jeune professeur se retourna vers elle, souriante. Oui ? On se dépêche, ils n'avaient pas toute la journée.
Toujours aussi aimable, même lorsqu'on ne fait que lui sourire !

Citation :
Elle ne supportait pas les compliments qui n'étaient que de fausses flatteries à ses yeux. Cela relevait juste d'une certaine hypocrisie bien dure, inutile, et qui ne pouvait pas être sincère, puisque toutes les relations étaient déjà "guidées", par la famille, le groupe social dont on faisait parti, par la religion, la peur, la colère.
Ah ? Les compliments sont de fausses flatteries ? *ouvre le dictionnaire* Selon le Larousse, "Action de féliciter quelqu'un d'un mérite quelconque ; paroles louangeuses, éloges, félicitations" ou "Formule de politesse employée pour se rappeler au bon souvenir de quelqu'un" ou "Petit discours qu'on adresse à quelqu'un dans une circonstance solennelle ou heureuse de sa vie" ou encore "Salut des artistes de cirque après leur exercice"... *ferme le dictionnaire* Gabyyyy, passe-moi ton dictionnaire, je ne trouve pas ta définition !

Elle est libre et se moque de ce que pensent les autres :
Citation :
Elle avait toujours eu une dent contre ces grands freluquets qui s'engraissaient sur le dos des autres en contaminant l'esprit des jeunes par leur incompétence et leur perversité. Exagération ? Peut-être. Mais elle restait libre de ses opinions, n'estimant n'avoir de compte à rendre qu'à sa propre conscience.
Dès le début ! Et elle ose dire ne pas être l'ennemie public n°1 ?

Citation :
Ah, la religion, vaste sujet... Gabriella avait beau être croyante, cela n'empêchait guère de se bouffer le nez avec tous les prêtres qu'elle croisait, en particulier ceux qui pensaient diriger l'école à sa place. En particulier Môssieur l'évêque qui... Mais passons, elle risquait d'être grossière.
De se bouffer le nez avec tout le monde, plutôt... Mais c'est bien, elle fait des efforts et se contient !

Citation :
Gabriella savait qu'elle avait la réputation d'une femme dure, glaciale, beaucoup trop nerveuse et tendue, toujours prête à s'enflammer, et limite dangereuse.
Elle l'admeeeeet ! Hourraaaaaaa ! Elle l'a admis, elle l'a ADMIS !

Elle ne s'occupe jamais d'elle et n'aime pas la féminité :
Citation :
Une autre valise contenait carrément une robe de mariée. Gabriella la sortit de la housse protectrice et la tint devant elle, bras tendus. C'était une robe assez simple, mais la jeune femme frémissait d'horreur rien qu'à s'imaginer marcher là-dedans. Elle n'allait tout de même pas porter ÇA !
Quelqu'un qui frémit d'horreur à l'idée de porter une robe de mariée ? Vous connaissez beaucoup de monde dans ce cas-là, vous ?

Citation :
Gabriella ne comprenait décidément pas un tel enthousiasme face à un mariage qui approchait. Ce n'était rien d'autre qu'une fête banale, unissant deux personnes à vie, pour fonder un énième foyer, dans une monotonie indigeste.
Quelle belle vision du mariage... Quel romantisme... *en pleure d'émotion*

Citation :
Et non, la nuit ne comptait pas. Son mari n'avait pas intérêt à essayer de la toucher ce soir ou il y allait avoir du sang sur les draps. Ses doigts frémissaient d'électricité rien qu'en y songeant.

Citation :
En... Congé ma... Mais pour quoi faire ?
Mais oui, c'est vrai, pour quoi faire ? Après tout, le congé maternité ne sert qu'à se reposer, à profiter un peu de ses enfants. Quel instinct maternel...

Citation :
Elle trouvait stupides les femmes qui passaient les deux derniers mois de grossesse assises dans un canapé à tricoter des chaussons, pendant que leurs maris travaillaient. Et qui ne reprenaient jamais le travail, bien souvent. Cyprien lui répondrait sûrement, à cet argument, que la plupart des femmes ne se faisaient pas poignarder peu avant leur accouchement, mais il s'agit là d'un détail mineur et sans importance.
Un détail mineur... Sans importance... Se faire poignarder, risquer la vie de ses enfants, c'est sans importance ? Ah, oui, pardon, ils n'étaient pas encore nés (parole de Gaby, véridique !).

Citation :
Stop, là, pause, comment était-elle arrivée ici ? Elle était en Auvergne la veille ! Avec l'école ! Et ses élèves ? Que leur étaient-ils arrivés ?
Alooors... Elle se fait violer, on la conduit chez ses parents et, immédiatement, elle pense àààà... BINGO ! L'école ! Un petit bonbon pour le garçon là-bas qui a trouvé tout seul ! Oui, petit hein, parce que c'est prévisible.

Citation :
Mais rester à Paris ? Elle ne se voyait pas vivre ici en sachant son école aux mains de généraux véreux ou de médecins psychopathes. Qu’allaient devenir les élèves ?
Et que vas-tu devenir, toi ?

MIRAAAAACLE ! Elle PEUT penser à elle. Parfois. Dans un RP. En un an et demi.
Citation :
Elle aimerait pouvoir les imiter, parfois, se dire qu'elle aussi pourrait partir pour de bon, à l'autre bout de la France, avec ses enfants, et les élever dans un coin tranquille, être une femme au foyer comme il y en avait tant, en France, et ne se préoccuper de rien d'autre que de l'avenir de son fils et de sa fille, vivre comme si rien ne menaçait le pays. C'était impossible, bien sûr.

Citation :
Le pensionnat n'allait pas prendre feu si elle partait une heure ou deux, après tout, et elle avait confiance en Kimmitsu, il saura réagir si vraiment un autre problème – histoire de changer un peu... – se présentait. Juste une petite pause, près du lac, avec ses enfants, elle n'en demandait pas plus.

En conclusion, John et moi vous annonçons que, OUI, Gabriella est meilleure militaire que professeure, elle a l'âme d'un militaire et effraie tout le forum. D'ailleurs, paix à l'âme de ce pauvre sous-lieutenant qui a fini effrayé et terrorisé à la fin de toutes ces investigations... *verse une larme*

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Dernière édition par Laura Karinof le Ven 13 Fév - 17:51, édité 1 fois
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Albert J. Bradley
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MessageSujet: Re: Ce qui fait que Gabriella est plus militaire que professeure   Ven 13 Fév - 17:17

Quel magnifique travail de journaliste !xD On aurait voulu un peu plus de commentaires.^^ Je viens juste de me renseigner sur le mange, que je connaissais pas. il y a beaucouuuup d'idées très intéressantes dedans, qui pourront être drôles sur ce forum...

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Laura K. Nakajima
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MessageSujet: Re: Ce qui fait que Gabriella est plus militaire que professeure   Ven 13 Fév - 17:19

Plus de commentaires ? Ca peut s'arranger (a) *a juste eu pitié de Gaby sur Skype mais en rajoute avec graaand plaisir*


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Albert J. Bradley
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MessageSujet: Re: Ce qui fait que Gabriella est plus militaire que professeure   Ven 13 Fév - 17:21

Mercii !xD

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Laura K. Nakajima
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MessageSujet: Re: Ce qui fait que Gabriella est plus militaire que professeure   Ven 13 Fév - 17:51

Voilà, monsieur est servi (a)

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Albert J. Bradley
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MessageSujet: Re: Ce qui fait que Gabriella est plus militaire que professeure   Ven 13 Fév - 18:00

Vraiment excellent, félicitations.XD

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MessageSujet: Re: Ce qui fait que Gabriella est plus militaire que professeure   Ven 13 Fév - 19:58

Roh, punaise, vous m'avez tuée.XDDDD *est pliée de rire depuis le début* Excellent travail !Bon, maintenant, j'ai encore plus la trouille d'elle, mais soit...
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Adrien de Sora
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MessageSujet: Re: Ce qui fait que Gabriella est plus militaire que professeure   Ven 13 Fév - 20:37

Un boulot superbe !! Les images collent si bien à la réalité de ce forum.XDDD

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Fabrice Gavin
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MessageSujet: Re: Ce qui fait que Gabriella est plus militaire que professeure   Ven 13 Fév - 20:55

Ah ouais quand même.... C'est à ce point-là.... *hallucine*

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MessageSujet: Re: Ce qui fait que Gabriella est plus militaire que professeure   Sam 14 Fév - 10:19

XDDDDD Excelleeent ! Surtout avec les illustrations.XD Faudrait trop que ça paraisse dans le journal, in-rp. (a)
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MessageSujet: Re: Ce qui fait que Gabriella est plus militaire que professeure   Sam 14 Fév - 11:16

Huuuuum..... On comptait sur elle pour le pique-nique/baignade/jeux avec les élèves près du lac, mais comment dire.... Je le sens trèès moyen, d'un seul coup...
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Isabelle Robin
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MessageSujet: Re: Ce qui fait que Gabriella est plus militaire que professeure   Sam 14 Fév - 14:24

Oo..... Gloups.

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MessageSujet: Re: Ce qui fait que Gabriella est plus militaire que professeure   Sam 14 Fév - 18:11

Heeeeeuuuu.... Maman.... Tu me fais peur là...
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MessageSujet: Re: Ce qui fait que Gabriella est plus militaire que professeure   Sam 14 Fév - 19:11

Vos commentaires nous vont droit au cœur.:p
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MessageSujet: Re: Ce qui fait que Gabriella est plus militaire que professeure   Dim 15 Fév - 14:24

Quelle nervosité... Ça fait peur...
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Isabelle Robin
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MessageSujet: Re: Ce qui fait que Gabriella est plus militaire que professeure   Dim 15 Fév - 15:36

Et voilà l'effet in-Rp... xDD De quoi avait encore plus la trouille.

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Gabriella de Lizeux
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MessageSujet: Re: Ce qui fait que Gabriella est plus militaire que professeure   Dim 15 Fév - 20:01

Noircissez pas le tableau ! Ça m'arrive d'être calme et gentille !

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Laura K. Nakajima
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MessageSujet: Re: Ce qui fait que Gabriella est plus militaire que professeure   Ven 6 Mar - 23:58

Et pour prouver ce que tu dis, petit questionnaire avec Jaz pour te tester. Et, ouais... Tu peux être trèèèès gentille... *n'aimerait pas être à côté d'elle quand elle lit ça*

1/ Tu es devant le lac, à un coucher de soleil, tu as une journée difficile, les militaires ont pris encore plus de pouvoir. Tu as le choix entre te baigner et détendre, ou t'entraîner au combat. Quel est ton choix ?
Gabriella : M'entraîner, évidemment, ça défoule de se battre.

Ca ne devrait même pas nous surprendre, mais oui, après une looongue journée très difficile, on n'a pas envie de passer un peu de temps avec famille et amis, au bord de l'eau, c'est bien connu voyons !

2/ Tu es avec tes enfants, tous les deux dans tes bras, et un soldat arrive en te disant qu'il y a un gros problème à la caserne ! Tu :
- donnes les enfants à Cyprien et tu t'en vas ?
- demandes des détails en gardant tes enfants ?- le renvoies chier et restes chez toi ?

Gabriella : Je demande des détails en gardant mes enfants.

Là, on l'admet, on était mauvaise langue. Oui, désolée, je pensais qu'elle donnerait ses enfants à Cyprien et se barrerait immédiatement, moi ! Mais non, notre Gaby a un instinct maternel un minimum développé.

3/ Tu es en train de dormir, tu entends un bruit bizarre qui te réveille...
- Tu t'empares de ton arme, tu te colles près de la porte pour épier les bruits et tu fais signe à Cyprien de ne pas bouger ?
- Tu réveilles Cyprien pour avoir de l'aide et vous vous guettez tous les deux ?
- Tu restes couchée ?

Gabriella : Première, évidemment, il sait pas se battre lui.

Je compatis pour le pauvre petit élève qui aurait très bien pu se trouver dans le coin et qui va se retrouver nez à nez avec l'arme de la directrice qui pense directement à se battre... SANS Cyprien, alias son fiancé, s'il vous plaît. *désespère*

4/ Un homme court vers toi pour t'agresser ! Tu :
- le frappes aux parties sensibles ?
- l'esquives ?
- lui tires dans le pied ?

Gabriella : Je lui tire dans le pied.

Mais ouiiii ! Siii douce, siiii détendue... C'est bien connu, on pense tous d'abord à tirer dans le pied de quelqu'un qui veut nous agresser ! Vous êtes tous d'accord, n'est-ce pas ? Bon courage Cyprien, vraiment... T'inquiètes pas, on a déjà prévenu Adrien, tu as un lit à ton nom à l'infirmerie ! Juste au cas où...

5/ Tu es dans ton bureau et tu entends deux élèves âgés se gueuler dessus pour une histoire débile. Tu :
- leur cries de se calmer et filer plus loin ?
- leur fais tomber un seau d'eau dessus ?
- fais éclater un coup de tonerre pour les faire taire et les mets en retenue ?

Gabriella : 3e ! On vient pas gueuler sous les fenêtres, surtout s'ils sont assez âgés.

Oui... Enfin, je sais pas, moi je leur crierais juste d'aller plus loin ou, au pire, je leur balancerais un seau d'eau dessus pour leur faire apprendre la leçon - et encore, je trouve ça très extrême. Certains sont doux. Et puis d'autres s'amusent à traumatiser leurs élèves en faisant éclater un coup de tonnerre plutôt que de parler parce qu'ils se sont un peu engueulés...

6/ C'est le soir, Cyprien commence à te déshabiller pour t'embrasser, mais tu voulais écrire un plan pour protéger l'école. Tu :
- te laisses faire tout de même ?
- es agacée, mais tu ne le repousses pas ?
- le repousses carrément en lui disant que tu dois travailler ?
- te rhabilles et lui dis que vous avez mieux à faire ?
- lui fais l'amour vite fait et tu vas bosser ?

Gabriella : Le 3.

Que d'amour... Un peu de douceuuuur ! Sincèrement, Cyprien, on compatit. Les femmes trouvent des méthodes plus douces pour repousser leur conjoint, en temps normal, pour ne pas les blesser, quitte à "le faire vite fait" pour se détendre. Mais voilà, ce sont les femmes normales qui ne pensent pas qu'au travail, qui veulent une famille... Pas Gaby, quoi.

7/ Tu es à terre, la tempe fendue et où coule du sang, à moitié assommée, deux côtes cassées, et là, plus loin, tu vois un équipier se faire agresser à son tour. Deux choix possibles !
- Tu restes à terre, ton équipier peut se défendre ?
- Tu prends le temps que ta tête arrête de te tourner avant d'essayer de te relever ?
- Tu appelles à l'aide et te relèves pendant ce temps ?
- Perdre du temps ? Jamais ! Tu tires sur l'agresseur, même à terre.
- Tu te relèves d'un bond, même avec la tête qui tourne, et tu tires un poignard pour te battre ?

Gabriella : La 4e et la 5e, évidemment !

Evidemment... Oui, ça coule de source, voyons ! Pourquoi poser la question ? Il est évident qu'appeler à l'aide, attendre de ne plus avoir la tête qui tourne ou encore tirer sur l'agresseur sans trop bouger est trop simple, trop basique, pas assez dangereux. Mais non, autant cumuler les deux, se relever d'un bond, tirer sur l'agresseur ET prendre un poignard pour se baaattre !

8/ Maintenant face à l'agresseur, ton pistolet vide, un bras qui te fait mal, armée d'un poignard, tu tiens à peine debout et ton adversaire est plus fort et mieux armé, il a le dessus.
- Tu combats tout de même en essayant d'être plus souple et rapide ?
- Tu retords ton bras pour le remettre en place et tu tires ton deuxième poignard ?
- Tu le distrais le temps que de l'aide arrive ?

Gabriella : 2 !

Et avec enthousiasme, en plus... Gabyyyy, pitié ! Entre les coups de poignard quand tu étais enceinte et ça... Encore, si tu ne t'étais pas remise à te battre directement, on n'aurait rien dit. Mais là... *désespère encore plus*

9/ On t'emmène à l'hôpital, tu es épuisée, et on te dit que tu as besoin de repos. Tu réponds :
- Du repos ? Vous m'avez bien regardée ?
- Bon, je vais prendre quelques jours...
- Pour quoi faire ?

Gabriella : La 3e, ça sert à rien.

... Est-ce vraiment nécessaire de faire un commentaire ? Cette question rejoint exactement ce qui est dit pour la question précédente ! Elle ne pense même pas à se soigneeer... Ah, mais voilà pourquoi elle est sur les nerfs à ce point ! Elle ne prend jamais de repos, ne dort jamais, se bat tous les jours, donc son corps en a marre et a besoin d'évacuer et il le fait comme ça, j'ai trouvééé !

10/ Deux jours plus tard, alors que tu es à la caserne, un autre officier se moque de toi et te dis que tu ne sais pas combattre à mains nues.
- Tu l'affrontes devant toute la caserne sur-le-champ ?
- Tu lui ordonnes de ne pas manquer de respect à un supérieur et tu le fais enfermer ?
- Tu le combats, tu l'humilies devant tout le monde, PUIS tu le fais enfermer pour insubordination ?

Gabriella : Le 2 est tentant mais bon... Le 3.

Traduction : "Suis-je gentille et sage ou suis-je sadique ?". On a la réponse... Pourquoi faire dans le simple, sobre, lorsqu'on peut en faire baver à son adversaire, n'est-ce pas ?

11 / Ce sont les vacances ! Où veux-tu partir ?
- Aller à la plage avec ta famille et te baigner ?
- Rester chez toi et laisser Cyprien partir avec les enfants car tu as du travail ?
- Faire un stage d'entraînement à l'utilisation d'un fusil de précision ?
- Partir à la montagne avec Cyprien et travailler là-bas toutes les nuits ?

Gabriella : 4 alors, quand même, c'est les enfants et Cyprien.

Là, encore une fois, on a été mauvaise langue, autant Jaz que moi. Mais notez qu'elle a hésité et qu'elle voulait bosser la nuit et dormir le jour, à la base ! Donc, Cyprien, aux oubliettes, ou trèèès peu de temps passé ensemble... Que c'est beau, les vacances en famille.

12/ Tu es à la montagne et là, tu croises le Maréchal en vacances avec sa femme. Il vient te saluer et vous inviter à déjeuner.
- Tu le salues aussi et acceptes ?
- Tu le salues puis t'en vas avec ta famille ?
- Tu lui jettes un regard glacial et tu passes ton chemin ?
- Tu lui jettes un regard noir et tu l'invites plutôt à un bon duel ?

Gabriella : La 3e !

Bon... Là, on ne peut pas vraiment le lui reprocher. Encore que, la politesse, quand même... Mais faut bien avouer que c'est le Maréchal, personnellement, j'excuse Gaby et je la suis. Vas-yyyy !

13 / Tu es face au Colonel, vous venez de faire un duel, il est par terre et presque assommé.
- Tu le laisses se relever et tu dis que tu as gagné ?
- Tu l'assommes ?
- Tu lui dis de se relever et continuer ?
- Tu es agacée que ce soit déjà fini et tu lui dis que vous continuerez demain ?

Gabriella : La dernière.

Objectivement... Cette option est la moins catastrophique de toutes. Même si elle montre clairement, une fois encore, que Gaby est une femme qui ne pense qu'au combat, au combat, et au combat. Rien d'autre. Pire encore, elle est déçue lorsqu'un duel se termine vite... La moitié du forum en serait soulagée, mais c'est un détail.

14/ Le Colonel te dit que tu es jolie, ce matin, avec un chignon. Tu :
- lui jettes un regard glacial ?
- passes sans l'écouter ni même l'entendre ?
- lui demandes s'il a bu ?
- lui dis d'arrêter de se moquer de toi s'il tient à sa peau ?
- l'ignores et lui jettes un regard noir en serrant les dents ?

Gabriella : 1. Heu non 3.

On voit la réaction spontanée... Vous vous souvenez du "elle n'accepte jamais les compliments" ? Exemple récent, actuel, en direct ! Et spontané, que demander de mieux ? Désolée, Colonel, va falloir éviter les compliments avec votre supérieure.

15/ Il te répond non et que c'était sincère avec un air blessé. Tu :
- dis que les compliments sont toujours faux, pour toi ?
- lui réponds vaguement merci et tu passes ton chemin ?
- lui dis d'aller complimenter d'autres femmes et que, toi, tu n'as pas le temps ?
- tu souris en le remerciant ?
- tu souris, tu le remercies et tu t'excuses ?
- lui dis "Merci... Vous êtes bizarre, aujourd'hui, il va y avoir une catastrophe ?" ?

Gabriella : La 1.

Certains d'entre vous avaient encore des doutes sur ce que j'ai dit plus haut ? Quand on vous dit que Gaby n'est pas une vraie femme normale ! Elle n'aime pas les compliments, trouve que la famille et le mariage, le bonheur ou les choses comme ça sont futiles et que passer du bon temps est une perte de temps. Mais oui, elle est mère, tout à fait... D'accord, on l'a un peu aidée, et alors ?

16/ Il te répond "Charmant, une femme, on la complimente, pourtant. Vous ne souriez jamais, alors ?". Tu réponds :
- "Ça vous regarde ?" ?
- "Si, à mes enfants, parfois." ?
- "Sourire est inutile." ?

Gabriella : La 3e.

Comment plomber une conversation en trois mots... Bravo ! Pour ton information, Gaby, sourire n'est pas néfaste et pourra même te donner un air plus aimable ! Avec ça, tu auras l'air moins terrifiante pour nous et on osera t'approcher un peu plus facilement. Enfin, au moins, ça explique pourquoi il y a si peu de sourires dans tes RP...

17/ "Sourire rend les femmes plus belles, non ?" Tu réponds :
- "Pour quoi faire ?" ?
- "Au revoir, j'ai du travail." ?
- "Et bien trouvez-en une qui vous sourira, au revoir." ?

Gabriella : La 2e.

Magnifique conversation ! Quels sujets, quel débat, quelles paroles magnifiques, sincères, gentilles et aimables ! J'admire, vraiment, je n'ai jamais vu autant d'émotions en l'espace de quelques mots. *a la larme à l’œil*

18/ Il te rattrape et t'invite à venir avec lui et son équipe boire un verre, le soir. Tu :
- lui demandes pourquoi ?
- hésites, puis acceptes ?
- demandes où est le piège ?
- acceptes ?
- es touchée et souris ?

Gabriella : 3e.

Alors qu'elle sait qu'il n'est pas contre elle... Mais oui, on pense immédiatement à un piège lorsqu'un militaire nous propose de sortir boire un verre, c'est courant. Ah mais pardon ! Sortir = s'amuser = ne pas travailler = perdre du temps = laisser les militaires en profiter = se faire piéger. Oui oui, là, tout est clair !

19/ Il lève les yeux au ciel et te demande "Pour s'amuser ! Vous savez bien vous amuser ?". Tu réponds :
- "Bien sûr que oui !" ?
- "Non. D'autres questions ?" ?
- "Ça m'arrive." ?
- "S'amu-quoi ?" ?
- "Je n'ai pas le temps." ?
- "Et qui va protéger mes élèves ?" ?

Gabriella : La dernière.

Faut penser à autre chose qu'à l'écooooole ! Désespérante... Elle ne pense définitivement qu'au boulot et aux élèves ! Sérieusement, vous en doutiez encore ? Preuve que ce n'était pas qu'à cause des extraits de RP mis bout à bout !

20/ Il arrive à te convaincre. Lors de la soirée, tu es fatiguée et tu somnoles.
- Tu acceptes de t'endormir sur l'épaule d'Alex ou de John ?
- Tu te forces à rester éveillée ?
- Tu somnoles dans ton coin sans déranger personne ?
- Tu acceptes l'épaule d'Isabelle ?

Gabriella : 4e.

Là, j'avoue, j'ai été surprise. Encore que... Non, en fait, on savait qu'elles s'entendraient à merveille, alors ce n'est pas étonnant. Même si voir une femme capable de lancer des éclairs dormir sur une autre capable de tuer du premier coup à jenesaiscombiendemètres n'est pas très rassurant, en soi...

21/ Cyprien arrive et te soulève dans ses bras en te disant que tu peux t'endormir. Tu lui réponds :
- "Ça va, je peux marcher." ?
- "Merci, mais ça va aller." ?
- "Si je ne te fais pas tomber, d'accord." ?
- "Quoi, tu as laissé les élèves tous seuls juste à cause de moi ?" ?
- "Merci mon amour." ?

Gabriella : L'avant-dernière.

Oui... Oui, l'avant-dernière. Oui, Gaby a accepté de dormir sur l'épaule d'Isabelle, mais elle refuse que son fiancé la porte pour la ramener. Oui, elle est endormie, Cyprien vient la chercher, mais non, elle n'est même pas touchée et pense aux élèves. Oui, oui, vous avez bien lu et bien suivi.

22/ C'est le matin, tu es dans ton lit et tu hésites entre te rendormir ou aller courir pour t'exercer.
- Tu te lèves et tu y vas ?
- Tu te rendors un peu puis tu y vas ?
- Tu restes au lit ?

Gabriella : La première.

Pourquoi pas... D'autres resteraient bien au chaud dans leur lit pour se reposer, en profiter, rester au calme. Ah, mais c'est vrai, j'oubliais "il faut protéger les élèves !"...

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Adrien de Sora
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MessageSujet: Re: Ce qui fait que Gabriella est plus militaire que professeure   Sam 7 Mar - 13:43

Cette femme est un tel amoouuur. (a)

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Océane Kara
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MessageSujet: Re: Ce qui fait que Gabriella est plus militaire que professeure   Dim 8 Mar - 13:58

Dommage que vous ayez pas pu rajouter des bouts de son Rp d'aujourd'hui, ça aurit été encore plus flagrant xDD

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Fabrice Gavin
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MessageSujet: Re: Ce qui fait que Gabriella est plus militaire que professeure   Mer 11 Mar - 23:52

Vous êtes excellents ! xDD

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MessageSujet: Re: Ce qui fait que Gabriella est plus militaire que professeure   Jeu 12 Mar - 18:21

Très bien fait.XDD On aura quand la suite ?
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Laura K. Nakajima
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MessageSujet: Re: Ce qui fait que Gabriella est plus militaire que professeure   Jeu 12 Mar - 18:22

Bientôt, on réfléchit (a)

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Laura K. Nakajima
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MessageSujet: Re: Ce qui fait que Gabriella est plus militaire que professeure   Ven 13 Mar - 20:48

Suite de l’édition spéciale !

Après avoir déterminé le caractère de Gabriella et prouvé qu’elle était plus militaire que professeure, nous passons à l’étape supérieure en disant ceci : elle est un vrai chef de guerre et elle l’ignore ! Si nous avons des preuves de ce que nous avançons ? Parce qu’il vous en faut ? Très bien, de toute façon, on en a !


Chef de guerre
Commençons par le commencement. Un chef de guerre, c’est quoi ? Le Maréchal Bradley, par exemple, il est un chef de guerre incontestable. Pour preuve, une source fiable nous rapporte une rencontre un peu spéciale, durant laquelle, je cite « le Maréchal a reculé d'un pas, la laissant respirer plus sereinement ».

Oui, parce qu’ils étaient en train de discuter et de jouer au plus fort et plus stratège en face de plusieurs personnes, des militaires, des généraux… Tout ce beau monde réuni, un dimanche de mai, à la caserne de Gray. Dans les yeux de la Générale de division, on pouvait lire, d’après témoins, qu’elle se battrait jusqu’au bout pour protéger un groupe, un endroit, une nation, des principes. Nous vous retranscrivons, ci-dessous, le dialogue rapporté au moment de cette photo.

Gabriella – Vous êtes si sûr de gagner ? répondit-elle d'un ton glacial.

Bradley – Vous avez autant vos chances que moi, c'est ce qui fait tout le sel de ce combat. Avoir enfin un adversaire de valeur est agréable. J'ai une certaine avance, c'est à vous de vous rattraper. La première manche est pour moi, à vous de jouer ensuite.


« Ou je viens de moi-même, ou vous m'y traînez de force, somme toute ? Mais vous avez des conditions intéressantes... »

Stratège, deuxième trait de caractère d’un chef de guerre. Telles sont les paroles de Gabriella de Lizeux, rapportées la semaine précédant la fameuse visite dominicale. Echange bref, « intéressant » d’après les deux concernés, intense en stratégie et lancement de plans tordus digne d’un chef de guerre. Mais non, vous avez raison, Gaby n’est pas un chef de guerre, c’est évident…

Pourtant, d’autres témoins nous rapportent que tous ses gestes sont calculés, jusqu’au sourire à son adversaire qu’elle « emprunte à une vieille amie pour paraître plus innocente » ! Qui irait penser à ça ?


Pense à la cause – Ce n'est pas ce salaud le pire problème... Il s'est passé quelque chose, au pensionnat. Ils ont profité de notre absence ! Il faut que j'y retourne.

Paroles prononcées alors que la jeune femme venait d’accoucher et de se faire violer, rapportent deux témoins assez jeunes dont nous allons taire le nom, en plein voyage scolaire alors que la jeune directrice, son neveu et sa nièce ont été rapatriés à Paris pour se reposer. Dès son réveil, elle a pensé à cela et ses parents ont, paraît-il, insisté pour qu’elle reste tranquille. Plus tôt encore, elle ajoute, après s’être fait poignarder :

« Je prendrais un peu de repos quand ils seront nés s'il le faut, mais avant, ça ne sert à rien. Je me sens bien, et ça ira mieux quand je me serais reposée. »


Un chef de guerre courageux et déterminé

« Il faut porter plainte contre ces ordures et contre le général Karinof. Eux aussi ont des lois à respecter, et on peut les faire condamner pour ça ! Toute la France n'est pas contre nous, et ceux qui nous soutiennent peuvent pousser à un procès. »

Déterminée, même sur un lit d’infirmerie après s’être fait blesser par couteau, enceinte et mal en point. Plus tard, nous avons également appris qu’elle chassait tout sentiment parasite lorsqu’elle était dans une situation délicate, ne se laissant jamais distraire. Elle n’abandonne pas, se bat jusqu’au bout à chaque fois et reste déterminée, concentrée sur le plan qu’elle s’est fixée.


« Alors pour vous, cette nuit-là, c'était un orage, hein ?! s'écria-t-elle. Non mais je vais vous montrer ce que c'est, moi, un VRAI orage ! »

La force… La combattivité… Ces paroles, hurlées lors de la publication de notre toute première édition, témoignent de ces traits de caractères. Le lendemain, Gabriella se rendait à la caserne, tous les militaires effrayés et s’écartant sur son passage, murmurant, se posant des questions. Ils eurent du mal à ignorer sa colère


« Cyprien, comment as-tu pu tomber amoureux de moi ? finit-elle par lui demander en s'approchant. Je veux dire... Il y a des dizaines d'autres femmes qui auraient été mieux, pour toi. Alors pourquoi moi ? »

Cette vulnérabilité aurait presque été attendrissante si elle n’avait pas été aussi désespérante. Ces paroles, prononcées en mai le lendemain d’un moment… très intime entre les deux fiancés, ont réussi à choquer le professeur de SVT du Pensionnat. Elle ne comprenait pas pourquoi il l’aimait et la protégeait, alors que notre source militaire nous a clairement dit qu’elle avait dansé avec lui sous la pluie la nuit où elle avait détruit plusieurs de leurs tentes et équipements ! Il n’a pas peur d’elle et l’aime, la protège et ne l’a pas abandonnée, alors pourquoi douter, comment se poser une telle question ? Ce n’est pas comme si elle était force, combattive, déterminée, véritable chef de guerre, après tout. Rien qui attire, c’est vrai.


Non seulement ils l'avaient attaqué de la pire manière qui soit, mais ils avaient aussi mis en danger la vie de ses enfants, et cela, elle ne le supportait pas !

Tous les profs de la directrice du Pensionnat sont d’accord pour dire qu’elle veille sur ses proches, sur les élèves et ses amis. Elle est, certes, froide, mais elle reste fidèle, tel un chef de guerre, et n’abandonne pas le navire, justement pour sauver les élèves de l’école. Nous en avons eu la preuve lorsque le Général Karinof est venu lui apporter, durant les vacances, une lettre provenant des professeurs du Pensionnat de la Sainte Famille qui lui annonçaient qu’ils avaient laissé tomber, pensant que tout s’arrêterait s’ils coopéraient.

Elle s’est même engagée dans l’armée pour protéger l’école ! Ecrasée, isolée, elle n’abandonne pas et considère que « Ce n'était qu'un jeu, entre elle et ce sale type, et il n'était pas question d'abandonner en cours de route. Pas tant qu'elle sera vivante. Tout le monde pouvait comprendre ce genre de raisonnement, non ?! Du moins, tous ceux qui avaient à cœur de défendre leurs proches ou leurs principes pouvaient comprendre cela. ».


Un chef de guerre attire le respect.

Nous avons un parfait exemple lors de ce fameux dimanche, où Gabriella a été escortée dans la caserne militaire pour recevoir son grade et « visiter les installations ». Après la réunion entre « les grands », la nouvelle générale a été remise entre les mains de l’équipe du Colonel Gavin, récemment mis aux arrêts et libéré depuis peu. Aussitôt le Maréchal parti, nous avons eu droit à une scène très émouvante, témoignant d’un grand respect de tous les militaires rassemblés dans la salle… Certains se sont levés pour lui faire le salut militaire, silencieux et droits, souriant, fermes. Comment ne pas dire qu’elle est chef de guerre ?

Et nous terminons cet article avec une image qui illustrera mieux que mille mots ce que nous voulons dire. Pour ceux qui doutaient encore, surtout toi, Gaby, regarde cette dernière image et ose, ose vraiment en le pensant, nous dire que tu n’es pas un chef de guerre !

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Isabelle Robin
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MessageSujet: Re: Ce qui fait que Gabriella est plus militaire que professeure   Sam 14 Mar - 21:16

Terrifiant.... XDDD Cette image-là surtout me fait trop rire.xD Ça fait trop "Quoi, on m'aide, moi ?!"

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