1931. Les tensions en Europe s'aggravent. Le fascisme est de plus en plus présent..
 
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 Joli mois de Mai

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Adrien de Sora
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MessageSujet: Joli mois de Mai   Mer 17 Déc - 13:49

Adrien n'ouvrit pas les yeux tout de suite, prenant le temps de rassembler ses esprits. Ça devait fatalement arriver... Fatigue, dépression nerveuse, trop d'alcool, pas assez de sommeil, plus la longue et bizarre maladie qu'il avait eu depuis le début du voyage. Le tout combiné à une bonne pression et à du stress, et nous y voilà, sommeil forcé pendant il ne savait combien de temps. Il bougea légèrement, sentant enfin un matelas sous lui, des couvertures sur lui, et un oreille sur lequel reposait sa tête. Évident, docteur Watson, il était donc dans un lit ! Un lit avec une odeur de parfum légère qu'il ne reconnaissait que trop bien. Qu'est-ce que... Ah, oui juste. Après avoir rendu visite au Père Vilette pour savoir quoi faire, il avait couru chez Sarah et s'était effondré chez elle dans l'entrée. Pathétique... Elle avait dû le soulever avec son don pour le mettre au lit. Combien de temps avait-il dormi ? Ses rêves avaient emplis d'images et de flash courts où il attrapait Sarah dans ses bras avant qu'elle ne disparaisse dans un nuage de fumée blanche, en disant qu'il n'était plus à elle... Il grimaça et ouvrit péniblement les yeux. Une petite serviette mouillée glissa de son front, retombant près de lui sur la couverture.

Les volets n'étaient qu'à moitié fermés, laissant passer la lumière du jour. Quelle heure était-il ? Il entendait des bruits monter de l'appartement, par la porte restée entrouverte. Il fit un effort pour se redresser, assis dans le lit, les cheveux en bataille, et l'air illuminé. Doucement... Il était épuisé, mais sentait curieusement une certaine énergie monter en lui. Il avait été stupide. Le prêtre avait raison, Sarah ne savait pas mentir, elle était bien trop innocente pour cela. Elle pensait tout ce qu'elle disait, très franche, parfois trop. Il tourna la tête, clignant des yeux, et vite, sur la table de cheveux, la photo de Sarah et lui qui avait été prise juste à la sortie de l'église. Ils y étaient heureux, là-dessus. Et ils auraient pu le rester si... Nouveau soupir. Il se frotta les yeux, rassemblant ses neurones pour les remettre en place. Il était encore tout habillé, ses chaussures posées au pied du lit. Il y avait même un verre d'eau qui l'attendait sur la table de chevet, près de lui. Il le prit et but lentement, les yeux fermés.

Après un moment, il put se lever, ayant retrouvé assez de force. Il marcha pied nus sur le parquet, poussant la porte du bout des doigts. Sarah était dans le coin cuisine, lui tournant le dos, occupée à éplucher et couper des fruits, avant de les mettre dans un saladier. Elle devait faire un gâteau. Il l'observa, regardant un moment le nœud qui attachait son tablier dans son dos, ses cheveux attachés en un chignon lâche, dévoilant sa nuque. L'image même de la femme que l'on présentait dans les réclames des magasins, dans sa cuisine, avec un enfant en bas âge sur une chaise haute pour bébé, près d'elle, en train de cuisiner, vêtue d'une robe longue et d'un tablier. Il s'approcha sans faire de bruit, puis posa les deux mains sur sa hanche, la faisant sursauter. Il manquait une chose pour achever le tableau de "le foyer parfait", tel qu'il était dépeint par la société. Il manquait la chaise haute, avec un enfant dedans, en train de jouer avec son biberon et des miettes de pain.

– Je suis désolé...

Il se pencha et l'embrassa dans le cou, tout en faisant glisser ses deux mains sur les fesses de sa femme, les massant en douceur, avant de descendre une peu et de tirer petit à petit sur le tissu de sa robe pour la remonter sur ses cuisses. Il fit passer ses mains dessous, caressant la peau douce, parfumée, et repassa par devant pour glisser sur sa culotte. Il jouait avec ses sensation, toujours en l'embrassant dans la nuque, les yeux fermés. Dégageant une main, il passa le bras autour de sa taille pour se coller à elle, pendant que son autre main s'aventurait vers le centre de son intimité. Il fit descendre la culotte avec douceur, puis joua avec ses doigts sur ce qu'il avait découvert, baissant son sous-vêtement jusqu'à mi-cuisse. Il sourit de l'entendre respirer plus vite, de sentir son cœur qui avait accéléré.

– Écarte un petit peu les jambes, murmura-t-il.

Il la massa un moment, puis, lorsqu'il la sentit prête, il glissa un doigt dans son intimité, puis un deuxième, massant désormais à l'intérieur. Il fit des vas-et-vient avec les doigts, ressortant, puis entrant, aussi profondément que possible, bien au fait des réactions de son corps. Elle était mouillée par le désir. Lui-même sentait une bonne tension dans son pantalon. Retirant sa main, il dégrafa sa ceinture et laissa retomber le vêtement gênant, et fit retourner Sarah, soulevant sa robe jusqu'à la taille, laissant sa culotte retomber à ses pieds. Il la fit s'en débarrasser, puis l'embrassa avant de s'insinuer lentement en elle. Il la tenait par la taille, l'autre bras dans son dos, puis bougea en elle, les yeux fermés, le souffle rauque de désir.

– Je te veux tout entière, souffla-t-il. Maintenant.

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MessageSujet: Re: Joli mois de Mai   Mer 17 Déc - 18:30

Le soleil chauffait doucement la pièce, son appartement étant exposé en plein Sud, il était très lumineux. Sarah était penchée sur le plan de travail, occupée à faire une salade de fruit. Adrien mangera sûrement mieux avec ça, c'était léger, nourrissant, et bien mieux que de la viande ou autre chose, vu son état... Elle soupira, les larmes aux yeux. Elle ignorait pourquoi il était venu chez elle, pour lui crier dessus ou pour lui parler, mais il n'avait pas eu le temps de dire quoi que ce soit, s'effondrant aussitôt, et la rendant à moitié folle d'inquiétude. Depuis, il dormait, dan son lit. Sarah l'avait fait voler avec son don, puis lui avait juste enlevé ses chaussures et ses chaussettes avant de le coucher, mettant une couverture légère sur lui. Déposant un verre d'eau sur la table de chevet, elle avait replié les volets pour faire une demi-obscurité, puis l'avait veillé, épongeant son front avec un linge mouillé. Constatant qu'il ne semblait pas prêt à se réveiller, elle l'avait laissé se reposer, se mettant en cuisine pour lui préparer quelque chose à manger. Quelque chose de léger, qui lui fera sûrement plaisir.

Elle s'essuya les mains sur un torchon puis tourna le bouton de la radio pour écouter les informations, d'une oreille distraite. Après le flash, elle éteignit de nouveau le poste, n'ayant pas le cœur pour de la musique ou une émission de variétés. Lorsqu'Adrien se réveillera, elle essayera de lui parler. Ils devaient absolument le faire, tous les deux, mettre à plat les choses, et sauver leur couple. Elle mourrait tant de peur à l'idée de le perdre ! Il devait l'écouter, au moins d'une fois, elle saura s'expliquer ! Deux mains se posèrent tout à coup sur ses hanches et elle sursauta brusquement, lâchant la cuillère qu'elle tenait. Adrien, bien réveillé, était arrivé juste derrière son dos sans qu'elle l'entende approcher. Il lui avait fait peur !

Adrien – Je suis désolé...

Il... Elle ouvrait la bouche pour parler lorsqu'il l'embrassa dans le cou, puis descendit ses mains sur ses fesses. Elle se tut aussitôt, prise par surprise, mais aussi prise par un long frisson. Pouvait-elle y croire ? mais vraiment ? Revenait-il vraiment vers elle ? Il lui faisait confiance ? il l'aimait toujours ? Vraiment ? Elle s'appuya des deux mains sur le plan de travail, les yeux fermés,a lors qu'il imposait ses mains sur elle, pour son plus grand plaisir. Sa salade était partie aux oubliettes, le simple fait de l'avoir comme ça, derrière elle, alors qu'il la touchait de la sorte, suffisait à la rendre folle de désir. Elle frissonna lorsqu'il la toucha à même la peau, son corps s'échauffant progressivement. Dieu qu'elle avait chaud, d'un seul coup, la température de cette pièce était infernale ! Elle garda les yeux fermés, tout à fait docile, et n'ayant pas le moins du monde envie de le stopper, ou même de parler. Il pourrait faire tout ce qu'il voulait, en ce moment, elle se laisserait faire.

Il passa un bras autour de sa taille, l'attirant contre lui, alors que sa main filait vers sa culotte. Le souffle de Sarah s'accéléra, lorsqu'il fit descendre le sous-vêtement jusqu'à ses cuisses. Ses doigts lui faisaient un effet incroyable, elle se sentait littéralement fondre. Le désir grimpait en flèche, couplé au bonheur de le voir revenir vers elle, de voir que leur couple n'était pas encore détruit. Elle avait l'impression que le moindre de ses nerfs étaient à vifs, sa sensibilité était à son plus haut niveau. le plus léger effleurement lui produisait des sensations extraordinaires.

Adrien – Écarte un petit peu les jambes, murmura-t-il.

Elle s'exécuta aussitôt, le souffle court alors qu'il massait son intimité. ne pas voir sa main, cachée par sa robe, rendait les choses encore plus excitantes. Elle se concentrait sur ce qu'elle ressentait, et gémit lorsqu'il enfonça un doigt, puis deux en elle. Les mouvements qu'il entama furent tout à fait délicieux, elle était détendue jusqu'au plus profond de son corps. Elle mourait d'envie de le toucher à son tour, de caresser son corps, partout où elle le pourra, de l'embrasser, le serrer contre elle, se fondre en lui sans aucune honte. Son corps réagissait, s'échauffait, et en demandait plus. Elle voulait qu'il la prenne, ici, dans la cuisine, comme leurs de leurs premiers ébats, mais en tant que mari et femme, cette fois-ci. Elle voulait le sentir en elle de nouveau, elle voulait qu'il lui fasse l'amour.

Fort heureusement, il devait partager le même désir, car il se déshabilla à moitié, lui enlevant aussitôt sa culotte, et la retourna vers lui. Elle s'accrocha à son cou, il la prit par la taille, et enfin, il fut en elle. Elle gémit, emportée par le désir et les besoins de son corps, écartant les jambes sans qu'il ait besoin de lui demander, respirant plus rapidement, tout comme lui.

Adrien – Je te veux tout entière, souffla-t-il. Maintenant.

Tout à fait d'accord là-dessus. Elle l'attira un peu plus à elle, se soutenant grâce au plan de travail et s'accrochant à lui, gémissante de plaisir, priant pour qu'il ne s'arrête pas. Elle pouvait enfin l'embrasser et le toucher à son tour, alors qu'il remuait en elle, la comblant toute entière. Elle ne sentait plus que lui, poussant des petits cris lorsqu'il s'enfonçait complètement dans son intimité. Elle ne fut pas longue à atteindre l'orgasme, tout comme lui. Il jouit en elle, et elle retint un cri, les yeux fermés, le souffle court. Le désir physique était tellement basique, et le combler vous laissait épuisé mais profondément heureux et détendu. Elle reprit son souffle lorsqu'il se retira, restant dans ses bras, ses cheveux s'étant détachés et flottant sur ses épaules. Elle tenait à peine debout, encore surprise qu'il soit ainsi venu à elle.

– Je t'aime, souffla-t-elle en l'embrassant. Juste toi et personne d'autre.

Elle le poussa à s'allonger sur leurs vêtements, sur le parquet, l'embrassant à pleine bouche, langoureusement, à cheval sur lui. Ils pourraient discuter, mais là, ils avaient d'abord quelques besoins physiques à combler. Elle lui ôta sa chemise, puis se débarrassa de sa robe et de son soutien-gorge, les laissant à terre avec le reste. Elle pourrait fondre sur place de désir, oubliant tout ce qui n'avait pas un rapport avec Adrien.

– Je veux un enfant avec toi, dit-elle d'une voix plus rauque. Je veux porter ton enfant. Notre enfant...

Elle reprit place et le fit de nouveau glisser en elle, comblée et en extase, l'embrassant partout.
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Magister
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MessageSujet: Re: Joli mois de Mai   Lun 22 Déc - 11:28

Intervention de Magister...

"Pendant qu'Adrien et Sarah sont bien occupés, la salade de fruit abandonnée bouche l'évier, et l'eau commence à déborder, sans que personne ne s'en aperçoive. Finalement, elle dégouline partout et se répand au sol, provoquant une petite inondation."
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Adrien de Sora
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MessageSujet: Re: Joli mois de Mai   Dim 28 Déc - 12:05

Plus personne ne pouvait leur reprocher d'agir dans le péché, n'est-ce pas ? Ils n'étaient plus qu'un bloc de désir physique, trop longtemps contenu, et qui se brisait enfin. Il la tenait contre lui, les yeux à moitié fermés, le souffle court, pris dans une étreinte qui lui semblait durer depuis des heures. Peut-être ne devrait-il pas, mais il en avait assez d'être seul et déprimé, il en avait assez de se laisser gouverner par les fantômes de son passé. Le vieux prêtre avait raison, Sarah n'arrivait pas à mentir, elle était trop... franche pour cela. Et il n'en pouvait plus d'être seul, il l'avait épousé, il voulait reconstruire sa vie, et ce sera avec elle. Ils filèrent jusqu'au sommet de leur étreinte, atteignant tous deux le plaisir, toujours debout dans la cuisine, sans aucune dignité. Et il s'en moquait complètement, de leur honneur, en cet instant précis, tout comme il s'était toujours moqué qu'on le retrouve bourré et à moitié mort au milieu de l'escalier un matin alors que les élèves allaient en cours.

Il se retira, le souffle court et tremblant, Sarah blotti dans ses bras. Il était épuisé, mais se sentait encore prêt à faire encore l'amour à sa femme. Ils étaient adultes, consentants, alors pourquoi se priver, au juste ? Il la regarda, ses cheveux flottant en boucles légères, ses jambes à moitié dénudées, ses bras accrochés à ses épaules. Il aurait pu la regarder pendant des heures. Caresser son corps pendant des heures. Il voulait la voir avec le ventre gonflé par la maternité, chez eux, dans leur maison. Il voulait la voir avec leur fils ou leur fille dans les bras. Il voulait avoir de nouveau une vie normale. Il se rapprocha d'elle, le cœur battant, oubliant tout ce qu'il devait faire. Ils étaient censés être en vacances, n'est-ce pas ? Donc autant en profiter... Les militaires pouvaient faire leurs petites affaires durant ce temps, il ne se sentait même plus concerné, alors qu'il le devrait. Ses chers ennemis attendront, navré, mais il était occupé, là, il ira leur taper dessus plus tard.

– Je t'aime, souffla-t-elle en l'embrassant. Juste toi et personne d'autre.

Il s'allongèrent sur le parquet, enlevant le reste de leurs vêtements. La voir nu était jouissif, et cela contribua à lui enlever sa fatigue. On pouvait bien les traiter de cochon, mais la relation physique comptait aussi dans le mariage et dans l'union de deux adultes consentants, quoi qu'on en dise. Il laissa sa chemise sur le côté, tout à fait heureux de voir la poitrine de sa femme juste au-dessus de lui. Il tendit la main pour la toucher, encore un peu tremblant. Le parquet était si confortable, en cet instant précis, pas envie de bouger. Et quel couple n'avait pas déjà fait l'amour dans des endroits improbables ? Hum, la directrice, peut-être... Ou Estelle, aussi. Mais bref, peu importe. Il aurait même pu faire l'amour à Sarah sur la table du salon s'ils s'étaient trouvés à proximité.

– Je veux un enfant avec toi, dit-elle d'une voix plus rauque. Je veux porter ton enfant. Notre enfant...

D'accord... Aucun problème là-dessus. Il frémit lorsqu'ils recommencèrent leurs ébats, pris par la passion, et eut un long gémissement. Il ne savait même plus l'heure qu'il était, et n'avait plus aucune pensée rationnelle, ses sens avaient pris le contrôle de son corps, au détriment de son cerveau. Ils étaient lancés quand il sentit quelque chose de froid lui couler sur les jambes. Il jeta un œil par terre et vit le sol qui s'inondait peu à peu d'eau. Rah, l'évier était bouché... Oh, tant pis, hein.

– Attends ça peut attendre, murmura-t-il en repoussant sa femme au sol. On est occupé...

L'eau froide rajoutait de petits frissons à leur étreinte, et il continua d'aller et venir en elle, les mains jouant avec ses cheveux trempés, sans se soucier le moins du monde du parquet. Ils nettoieront plus tard. L'instant était presque magique, et lorsqu'il en finit, ils étaient tous les deux bien trempés, leurs vêtements imbibés, et la cuisine totalement inondée. Il eut un petit sourire, allongé dans l'eau avec sa femme, l'embrassant dans le cou. Bon, le ménage, maintenant... Il se redressa à regret, et jeta un regard à leurs vêtements. Au pire, ils pouvaient aussi nettoyer tous nus... Il prit la main de Sarah pour l'aider à se relever, puis commença à éponger avec elle.

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