1931. Les tensions en Europe s'aggravent. Le fascisme est de plus en plus présent..
 
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 Colonel Gavin [Validé]

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Fabrice Gavin
Colonel
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Âge RPG : 34 ans

MessageSujet: Colonel Gavin [Validé]   Dim 2 Nov - 14:22


Colonel Fabrice Gavin


Feu ▬ 34 ans ▬ Colonel ▬ Bourgeoisie ▬ James Purefoy ▬ Célibataire


Ceci est  Mon Caractère et Physique
Mais que peut-il bien se passer dans votre tête ? Et à quoi ressemblez-vous ?


Physique

Fabrice a toujours paru plus jeune que son âge, il est vrai... Il garde un air de "gamin", malgré ses trente ans passé, ce qui lui pose parfois pas mal de problèmes dans son travail et parfois sa vie personnelle. Par chance, l'entraînement régulier qu'il suit plus le sport intensif lui ont donné une carrure solide et respectable, qu'il veille à entretenir. Ses muscles sont moins voyants que chez d'autres, mais il possède une grande force physique, et une bonne santé. Un peu moins grand comme la moyenne des hommes de son âge, il compense par un charisme certain, et une présence assez forte. Ses cheveux noirs sont rarement bien coiffés. Courts, ils retombent sur son front et sa nuque, et il ne pense que rarement à les couper. Lorsqu'il ne porte pas l'uniforme, il garde des habits assez chics et sobre, qui mettent en valeur son regard.

Caractère

Cynique ? Insolent ? Oh oui, et il en joue bien souvent. Il possède un caractère très fort et ironique, ainsi qu'un excellent sang-froid. Il est capable de garder son calme, même quand on le provoque à l'excès. Il est d'une ambition à toute épreuve, travaillant d'arrache-pied pour servir ses objectifs, s'appuyant pour cela de son calme, sa patience, et ses capacités de stratège. C'est un homme qui aime et qui sait réfléchir. Il ne se jette jamais dans le noir sans avoir au préalable pris ses précautions. Pour lui, rien ne doit être entrepris s'il n,'y a pas eu une réflexion préalable, car cela ne peut conduire qu'à l'échec ou l'humiliation. Il se sert de cette discipline dans tous les domaines de sa vie, et plus particulièrement pour cacher qui il est vraiment et faire croire à d'autres rumeurs sur lui, afin de détourner l'attention du véritable problème. Il s'adapte assez vite selon les situations, se protégeant toujours du mieux possible, et protégeant les hommes et femmes qu'il dirige.




Et voilà Mon Histoire
La tête dans les étoiles ...

- C'était cruel....
- Ignoble....
- Il avait un don, d'accord, mais était-ce une raison, pour en finir comme ça ?!
- Ce n'était qu'un gamin.
- Il l'a brûlé vif !
- Avait-il vraiment résisté ? C'est barbare et ignoble !

Fabrice entendait les commentaires qui se disaient autour de lui, impassible et silencieux, face au cadavre brûlé qui gisait au sol, en train d'être ramassé par la police, mis dans un large sac blanc, à sac à cadavre, comme on disait. Un cadavre brûlé, à un tel point que toute identification devenait impossible, même grâce aux empreintes dentaires. Officiellement, ce cadavre était celui d'un militaire possédant le don de l'eau, qui s'était enfui de prison, et qui devait être tué en cas de résistance. Officiellement, ce militaire de vingt-cinq ans avait bel et bien résisté, il était mort, tué par le colonel de flammes. Et ce colonel regardait le sac être emporté, dissimulant son sourire.

- Cette histoire ne va pas aider votre réputation, colonel, souffla le lieutenant, près de lui. Ils vous prennent pour un monstre.
- Je sais.

Il savait qu'il n'aurait pas dû s'en mêler, mais savoir ce petit jeune en prison, bientôt condamné à mort... Il n'avait l'accepter. Il n'avait pu le regarder mourir juste parce qu'il possédait un don. Alors il l'avait fait évader. Et avait brûlé le cadavre d'un autre prisonnier en disant que c'était lui. Cadavre qui était emmené, pour une autopsie inutile. Fabrice regarda l'ambulance s'éloigner, puis les soldats et la police se disperser, lui jetant des regards où es mêlaient peur et dégoût. Tous étaient outrés qu'il ait fait brûler vif un gosse de vingt-cinq ans, don ou pas, au lieu de l'battre d'une balle, ou de tout autre moyen plus conventionnel. Un capitaine, très inspiré, siffla même qu'on pouvait le comparer à Vlad l'empaleur. Lui piquait toutes ses victimes sur des pieux, et Fabrice, lui, les exterminait en les brûlant, à coup d'essence, d'allumettes, de torches, d'explosion de gaz.

- Je comprend mieux d'où vient votre surnom, colonel...

Fabrice se retourna et salua son supérieur, qui venait d'arriver sur les lieux. Le général Karinof, toujours aussi impeccable dans on uniforme, descendait de la voiture qu'il l'avait amené, et regardait les traces de l'incinération, le sol noirci, les murs noirs, l'odeur qui flottait encore dans l'air. Il resta silencieux un moment, alors que le lieutenant saluait et quittait les lieux. Fabrice resta sur place, les mains dans le dos, satisfait en lui-même, bien qu'il n'en laisse rien paraître. Maintenant qu'il était mort aux yeux de la France, le jeune soldat avait tout loisir de disparaître où il le voudra, refaire sa vie partout où il le souhaitera. Le général alluma une cigarette, resserrant sa veste contre lui.

- Vous deviez vraiment haïr cet homme, pour le réduire ainsi à l'état de cendres.
- Nos ordres étaient de l'exécuter en cas de résistance, mon Général, ce que j'ai fait.
- En le brûlant vif ? Vous contenter de lui tirer dessus n'aurait pas été suffisant, pour vous ? Vous aimez vraiment jouer avec le feu, dans tous les sens du terme. Certains apprécient... Vous faites plus que votre part du travail, et nous avons besoin d'hommes n'hésitant pas à se mouiller pour ce merci. Cette attitude me plaît.
- Je vous remercie, mon Général.

Il resta bien droit tandis que son supérieur quittait les lieux, le laissant seul. Fabrice se détendit enfin et poussa un long soupir, regardant d'un air pensif une de ses mains. S'ils savaient, tous... S'ils savaient comment il s'y prenait vraiment pour "jouer" avec le feu... Relevant la tête, il regarda la silhouette qui se détachait au loin, l'école, le pensionnat, au-dessus du village, perché au creux de la colline, si près, et pourtant si loin, si inaccessible. Être en poste ici rappelait à Fabrice ce qu'il avait perdu, durant son enfance volée. Il aurait pu être étudiant dans cette école. Il aurait pu apprendre à maîtriser son don là-bas, et non pas seul, en cachette, comme un voleur. Comment son père avait-il espéré faire disparaître son pouvoir avec de simples coups ? C'était impossible, s'obstiner ne servait à rien. Si son père savait ce qu'il lui avait véritablement légué... Non la peur et l'envie de se débarrasser de son don, comme il le croyait, mais une volonté de faire ses preuves, l'envie de s'en sortir, l'ambition, et un sang-froid à toute épreuve. Finalement, ce n'était que du bon.

Il rentra à la base, située à l'extérieur de Gray, près d'un "lycée", ou plutôt d'un laboratoire géant de l'armée. Des avions étaient garés sur la piste, et les gardes le saluèrent lorsqu'il entra. En tant qu'officier en charge d'une partie des actions déployées dans l'école, il avait droit à un appartement, avec un bureau personnel, dans le village, mais il se rendait très souvent à la caserne, pour voir toute son équipe en dehors des heures de travail. Il les trouva au réfectoire, s'asseyant avec eux en les saluant de la tête.

- Tout le monde parle de votre petit "exploit", colonel.
- Grand-bien leur fasse, soupira-t-il en se servant un bol de soupe, en guise de dîner. Et à propos, nous partons après-demain.
- Pour aller où ?
- Aux sources ! Je nous ai tous obtenu une permission ! Vous ne trouvez pas ça merveilleux ?

Les regards étonnés et soupçonneux qu'il reçut aussitôt lui fournirent sa réponse. Pour la surprise, c'était un tantinet raté, et il se contenta donc d'avaler lentement un morceau de pain, le mâchant avec lenteur, alors que tous ses collègues se mettaient à parler en même temps, demandant des détails et des explications. Il eut un large sourire, levant son bol pour le porter à ses lèvres.

- Où est le piège ? demanda le commandant d'un ton on ne peut plus soupçonneux.
- Ce manque de confiance me désole, répliqua le colonel en prenant un ton dramatique. Quel mal il y a-t-il à prendre un petit congé ?
- Mais pourquoi aux sources ?

Il haussa les épaules et finit son bol, non sans avoir légèrement rougit. Il croisa le regard du lieutenant Robin et eut un minuscule sourire, avant de quitter le réfectoire pour aller prendre l'air. La nuit tombait peu à peu, les lampes s'allumaient, et l'école, là-haut sur la butte, se gorgeait elle aussi de lumière. Pourquoi partir en permission maintenant ? Parce qu'il voulait avoir un peu de la vie qu'on lui avait volé. Parce qu'il voulait oublier durant quelques jours qui il était, où il se trouvait, et pour y faire quoi. Pour ne plus penser à ce qu'il lui faudra accomplir après ce mois d'Avril, quand tout sera fin prêt... Et pour chercher un moyen d'agir. Il songea au petit militaire qui devait être en train de fuir le pays, à cette heure. Il ne pouvait l'imiter. Il avait un objectif et il s'y tiendra, quoi qu'il arrive.




Mon pseudo est Fabrice Gavin, j'ai 18 ans et je suis disponible ci et là. J'aime bien pas mal de trucs et j'apprécie moins plein de choses. J'aimerai ajouter que je vous aime déjà


© Halloween de Never Utopia


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