1931. Les tensions en Europe s'aggravent. Le fascisme est de plus en plus présent..
 
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 Retenue avec Rose

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MessageSujet: Retenue avec Rose   Dim 1 Sep - 16:33

Une semaine avait passé, Sarah attendait toujours le devoir de Rose Delis. Mais elle n'est jamais venue le porter.

Elle décida d'aller la voir pendant un temps de pause. Quand elle l’eus trouvée elle lui dit :

- Mlle Delis, vous ne m'avez toujours pas donnée votre devoir ! comme punition, vous viendrais en retenue ce soir dans ma salle de cours !

Puis Sarah repartit dans sa salle. Elle savait qu'elle avait été dure lors de son dernier cours. C'est pourquoi elle s'était dit qu'elle serai quand même un peu plus douce, de plus, les élèves ainsi que les professeurs n'étaient pas trop dans le bain en ce moment pour cause du gouvernement et leur choix de mettre l'école sous le contrôle de l'armée. Sarah était vraiment en colère, elle ne comprenait pas comment le sénat pouvait laisser une chose pareille se produire !

Elle s'assit violemment derrière son bureau, sortit ses cours pour les 1ères et commença à travailler malgré que le moral n'y fût pas.

La fin de la journée arriva vite, Sarah ne vit pas le temps passée, son ventre gargouilla, normal elle n'avait pas mangée car, elle n'avait pas faim. Elle regarda l'heure, il lui restait 30 minutes avant que Rose Delis n'arrive. Elle se dirigea donc au réfectoire, prit un petit repas, malgré qu'il fut encore tôt pour repartit dans sa classe.

Quelques minutes plus tard, son élève arriva :

- Bien, entrez.

Elle entra, Sarah lui fit signe de s'asseoir puis dit :

- Bien, je tenais tout d'abord à m'excuser pour l'autre jour, j'étais un peu trop sévère. Ce soir, vous allez me nettoyer toutes les tables ! en espérant que ça vous serve de leçon, je laisse passer le devoir pour ce soir, mais que ça ne recommence pas.

Elle lui donna un chiffon et un produit nettoyant. Puis alla s'asseoir à son bureau.

- Ah au fait, je voulais savoir, vous savez comment vont les élèves ? Ils arrivent à dormir le soir ? Et vous ? ça va aussi ? Je sais qu'en ce moment, le Pensionnat vit des moments difficiles, mais ça va s'arranger.

Elle le dit d'un ton pas trop sûr, mais espérer que ça rassurerait les élèves. Sarah se remit au boulot tout en gardant un œil sur son élève.


Dernière édition par Sarah Smith le Mar 3 Sep - 18:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Retenue avec Rose   Mar 3 Sep - 15:27

J'avais juste attrapé mal. Rien de vraiment grave. L'infirmière m'avait posé quelques questions "Avais-tu couru alors qu'ils faisait froid ? Tu ne t'es pas couverte après ? Tu es sortie sans écharpe ? ..." et passé quelques sermons "Il faut éviter de courir ou de faire du sport lorsque la température est basse ! Et il faut toujours se couvrir, après."

Je répondais à toutes ces imprécations par des "hum hum", "oui", "bien sûr, madame", toute sonnée que j'étais. J'évitais de songer à la sortie nocturne aux Ruines de Sallat - il fallait que je range ça dans un coin de mon esprit et que je n'y pense plus, sinon j'allais finir par me trahir.

Elle m'avait donné un traitement à base de plantes qu'il faudrait que je prenne pendant une semaine. Amer. Infect. Mais nécessaire, enfin, je suppose. Je reprendrais les cours à partir de Lundi, il me restait donc deux jours pour terminer les devoir que Mme Smith m'avait donné à faire ... Il y a plus d'une semaine. Je passais la matinée à la bibliothèque, pour rattraper tout ce que j'avais manqué. J'y retournais l'après-midi et commençais le devoir de mathématique. L'intitulé du sujet ? "Vous avez trente minutes pour me prendre une feuille et me dire tout ce que vous savez sur les racines carrées !". Bon, d'accord, on trouvait mieux, comme intitulé, pour un devoir. Au moins cela avait-il le mérite d'être clair. Sauf que je ne savais strictement rien sur les racines carrées. Je me levais pour aller chercher un dictionnaire lorsque ... Mme Smith en personne entra dans la salle comme une furie. Sans se soucier de la pancarte "Silence" mise bien en évidence devant le bureau de la bibliothécaire, elle se planta devant moi, et me dit, de son éternel ton cassant :

« Mlle Delis, vous ne m'avez toujours pas donné votre devoir ! comme punition, vous viendrez en retenue ce soir dans ma salle de cours ! »

Une retenue ... Pour un ... Devoir ?! Devoir que j'avais d'ailleurs pratiquement terminé - à peine commencé, en fait. Et qu'entendait-elle exactement par "ce soir" ... ?
Je ne terminais pas son devoir - à quoi bon, puisque j'allais en retenue ? - et décidais d'aller dans sa classe juste après manger. M'armant du plan que m'avait donné la directrice, je retrouvais plus facilement la salle que je l'escomptais, et toquais à la porte.

« Bien, entrez. »

Je pris la poignée et tirais la porte. Elle ne s'ouvrit pas. Je m'acharnais dessus quelques secondes, avant de me rendre compte qu'il me fallait juste la pousser. Des baffes. J'entrais en ne disant pas un mot, attendant qu'elle me donne ses instructions.

« Bien, je tenais tout d'abord à m'excuser pour l'autre jour, j'étais un peu trop sévère. Ce soir, vous allez me nettoyer toutes les tables ! en espérant que ça vous serve de leçon, je laisse passer le devoir pour ce soir, mais que ça ne recommence pas. »

Je faillis éclater de rire. Tout d'abord, elle me dit qu'elle avait été "un peu trop sévère". Immédiatement après, elle m'ordonne de nettoyer toutes les tables. Ah, cette prof m'étonnera toujours, avec tous ces paradoxes. Elle me fourra un chiffon et un produit nettoyant dans les mains. Je prenais la petite bouteille en verre qu'elle me tendait et me mettais au travail sans protester. J'avais trouvé comment amadouer cette prof : "faire la morte", ne pas réagir. Elle n'aimait pas qu'on lui résiste. J'évitais de songer à tout ce que j'aurais pu lui répondre et continuais de frotter, frotter, frotter les tâches d'encre éparpillées un peu partout. Alors que le silence régnait depuis un petit moment dans la classe, la prof me dit, de but en blanc :

« Ah au fait, je voulais savoir, vous savez comment vont les élèves ? Ils arrivent à dormir le soir ? Et vous ? ça va aussi ? Je sais qu'en ce moment, le Pensionnat vit des moments difficiles, mais ça va s'arranger. »

« Hein ... ? Pourquoi est-ce qu'on n'arriverait pas à dormir le soir ? Il y a des fantômes, c'est ça ?! Vous savez quelque chose ? »


Euh ... Il fallait que j'arrête là, avec les questions stupides.

« Euh, sinon, moi ça va ... Enfin, ça va mieux, quoi. A part le fait que vous êtes un peu étrange, comme prof ... »

Oups. Là, ça m'avait juste échappé. Et à chaque fois que je laisse échapper quelque chose, c'est la cata...

« Je veux dire ... Non, rien. C'est vrai que l'on est dans une situation difficile ... J'ai entendu dire qu'on allait placer le Pensionnat sous contrôle de l'armée, mais, notre directrice nous défend très bien. Alors, à côté de la situation du Pensionnat, nettoyer des tables, cela ne me porte pas grand-peine. »

J'avais accompagné ces derniers mots d'un mouvement vague de la main. Qui envoya valser la bouteille de produit nettoyant. Qui s'écrasa par terre dans un bruit de vaisselle brisée qui me fit sursauter.

« Meeeeeer ... credi. »

Je lançais un regard désespéré aux morceaux de verre qui jonchaient le sol, et les ramassais un à un dans ma main. Je m'avançais vers la poubelle, n'arrivant pas à croire que j'avais réussi à ne pas me couper. Mais alors que je jetais les morceaux dans la corbeille, l'un d'eux glissa sur ma main, et me fit une entaille - pas assez profonde pour être grave, assez en tous cas pour que cela saigne sans s'arrêter. Zut, zut, zut, zut.

« Euh ... Je fais quoi ... ? »

Je promenais un regard éperdu sur la classe, et mes yeux tombèrent sur le chiffon. Parfait. Alors que le sang continuait à goutter sur le sol, je pris le tissus et me faisait rapidement un garrot. Il faut croire que je n'ai pas les mêmes phobies que les autres. La vue du sang ne m'effraye guère. Elle m'hypnotise, plutôt. J'y ai été habituée aussi. Combien de fois ai-je vu ma mère tuer un animal - poule, cochon, lapin ... - sous mes yeux ? Je posais le chiffon plein de sang devant la prof.

« J'ai fini. Je peux m'en aller, maintenant ? »
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MessageSujet: Re: Retenue avec Rose   Mar 3 Sep - 18:34

Après avoir posé sa question, Rose lui répondit :

« Hein ... ? Pourquoi est-ce qu'on n'arriverait pas à dormir le soir ? Il y a des fantômes, c'est ça ?! Vous savez quelque chose ? »

Elle s'arrêta, puis reprit :

« Euh, sinon, moi ça va ... Enfin, ça va mieux, quoi. A part le fait que vous êtes un peu étrange, comme prof ... »

Sarah lui jeta un regard noir. Elle n'eut pas le temps de répondre que son élève continua :

« Je veux dire ... Non, rien. C'est vrai que l'on est dans une situation difficile ... J'ai entendu dire qu'on allait placer le Pensionnat sous contrôle de l'armée, mais, notre directrice nous défend très bien. Alors, à côté de la situation du Pensionnat, nettoyer des tables, cela ne me porte pas grand-peine. »

Tout en parlant, elle envoya sa main baladait mais de trop car, la bouteille en verre se renversa sur le sol, Rose sursauta et dit :

« Meeeeeer ... credi. »

Elle ramassa aussitôt les bouts de verres, les mit à la poubelle. Sarah n'eut pas eu le temps d'en placer une. Mais malheureusement, un bout de verre glissa sur sa main et fit une entaille qui n'était pas très profonde.

« Euh ... Je fais quoi ... ? »

Sarah se rapprocha de son élève, cette dernière regarda la classe, ses yeux s'arrêtèrent sur le chiffon. Elle le prit, fit un garrot, puis quelques minutes après elle rendit le chiffon plein de sang à Sarah.

-« J'ai fini. Je peux m'en aller, maintenant ? »

Sarah put enfin en placer une.

- Tout d'abord, Mlle Delis, vous irez à l'infirmerie pour soigner cette blessure ! ensuite, non, il n'y a pas de fantôme au pensionnat ! je ne sais pas ce que vous allez imaginer. Concernant le « étrange comme prof » je vous dirais que vous allez un peu trop loin et que vous exagérez ! de plus, il y a des choses qui ne se disent pas ! ce n'est pas très poli ! alors oui, le pensionnat va peut-être être sous le contrôle de l'armée, mais il ne faut pas s'inquiétait. Les gros mots sont interdis dans ma classe !

Elle se retourna, se mit derrière son bureau et reprit la conversation :

- Concernant votre impertinence, je pense que vous reviendrez en retenue dans ma classe jusqu'à... disons la fin de la semaine ! Maintenant vous pouvez y aller, mais vous avez intérêt à aller à l'infirmerie ! Ah oui, vous irez me laver le torchon vu que vous l'avez pris pour votre main et vous me le rapporterez !

Elle se leva et fit signe à Rose qu'elle pouvait partir.
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MessageSujet: Re: Retenue avec Rose   Dim 22 Sep - 11:16

« Tout d'abord, Mlle Delis, vous irez à l'infirmerie pour soigner cette blessure ! ensuite, non, il n'y a pas de fantôme au pensionnat ! je ne sais pas ce que vous allez imaginer. Concernant le « étrange comme prof » je vous dirais que vous allez un peu trop loin et que vous exagérez ! de plus, il y a des choses qui ne se disent pas ! ce n'est pas très poli ! alors oui, le pensionnat va peut-être être sous le contrôle de l'armée, mais il ne faut pas s'inquiétait. Les gros mots sont interdis dans ma classe ! Concernant votre impertinence, je pense que vous reviendrez en retenue dans ma classe jusqu'à... disons la fin de la semaine ! Maintenant vous pouvez y aller, mais vous avez intérêt à aller à l'infirmerie ! Ah oui, vous irez me laver le torchon vu que vous l'avez pris pour votre main et vous me le rapporterez ! »

Oups. Je l'avais énervée. Mais, fait rare, c'était réciproque. Alors qu'elle me criait sa litanie un sentiment étrange s'était emparé de moi. Je ressentis de légers picotements dans mon nez et mes joues. Alors que mes mains se crispaient, je sentis un léger tremblement au fond de moi et ... en dessous de moi. Hein ?! J'avais quand même pas fait un tremblement de terre, si ? Après tout, je ne m'étais jamais vraiment mise en colère, mais, peut-être qu'en perdant le contrôle de moi-même, j'avais perdu par la même occasion le contrôle de mon don ... Qui en avait profité pour se propager dans toutes les directions. Passée la surprise, je me repris. Les mots de Mme Smith résonnaient encore à mes oreilles. "Il y a des choses qui ne se disent pas". "Le Pensionnat va peut-être être sous le contrôle de l'armée, mais il ne faut pas s'inquiéter". "Les gros mots sont interdits dans ma classe" (pardon, "mercredi", depuis quand est-ce grossier ?!). Et enfin, "votre impertinence". Essayant de contenir mon énervement, je lui dit, d'une voix qui sonna dure et froide à mes propres oreilles - comme si quelqu'un d'autre parlait :

« Mon ... Impertinence ? Il y a des choses qui ne se disent pas ? Ma mère m'a toujours poussée à dire ce que je pense, si bien que c'en est devenu presque naturel. Alors, entre politesse résignée et franchise, vous préférez qu'on vous mente ? Je suis désolée, mais c'est une chose à laquelle je ne peux me résoudre. D'après vous, il ne faut pas s'inquiéter si l'armée prend le contrôle du Pensionnat ? Si la Directrice s'était montrée "polie", comme vous le dites, avec eux, il y aurait bien longtemps que cette école aurait fermé ses portes. »

Je soufflais deux secondes, histoire d'arrêter le tremblement qui s'était emparé de moi. Non, du sol. Le sol vibrait. Littéralement. Se calmer. Respirer leeeentement. Une fois que j'eu repris mes esprits et que la terre ne bougeait plus, j'ajoutais :

« Et puis, l'enseignement divulgué par ma mère m'est bien plus cher que ce que vous tentez de m'enseigner par rapport à "la politesse". Alors, je suis désolée, mais je ne viendrais pas en retenue. Pas pour ça. Je ne cautionne pas les valeurs que vous voulez m'inculquer. "La politesse". Comme vous l'avez dit, il y a des limites. Alors, au risque de me montrer "impertinente", je vous dirais seulement ce que je pense. Vous êtes peut-être colérique, mais en ce qui me concerne, je ne le suis ordinairement pas. Alors, bravo. Vous avez réussi là où tout le monde a échoué auparavant. Sur ce, bonne nuit. »

Je repris le torchon rouge de sang et de colère, sans lui laisser le temps d'ajouter quoi que ce soit. Je le garderais en souvenir. "La première fois où j'ai perdu mon sang-froid". Remarque, ma mère m'avait bien prévenue : la mentalité des citadins est bien souvent différente de celle des personne qui vivent dans un environnement rural. Mme Smith avait juste renforcé ce préjugé. Et occasionné ma toute première véritable fureur. Pour ce dernier point, je remerciais malgré tout intérieurement mon professeur de mathématiques. Moi qui croyais maîtriser mon don. Moi qui croyais que ça pouvait juste servir à fertiliser la terre. En quelques minutes, j'avais pris conscience du danger que je pouvais constituer. De la nécessité d'apprendre à me contrôler. Me promettant alors de ne plus jamais m'emporter, je retournais à mon dortoir. J'essuyais rapidement mon visage. Quelques larmes de rage que je ne pouvais plus contenir avaient coulé à mon insu.

[HRP : désolée, Sarah, je t'aime quand même, hein♥]
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MessageSujet: Re: Retenue avec Rose   Ven 27 Sep - 20:41

Rose Delis répondit d'une voix dure et froide :

- Mon ... Impertinence ? Il y a des choses qui ne se disent pas ? Ma mère m'a toujours poussée à dire ce que je pense, si bien que s'en est devenu presque naturel. Alors, entre politesse résignée et franchise, vous préférez qu'on vous mente ? Je suis désolée, mais c'est une chose à laquelle je ne peux me résoudre. D'après vous, il ne faut pas s'inquiéter si l'armée prend le contrôle du Pensionnat ? Si la Directrice s'était montrée "polie", comme vous le dites, avec eux, il y aurait bien longtemps que cette école aurait fermé ses portes.

Sarah n'eut pas le temps d'en placer une, le sol trembla un peu et elle reprit :

- Et puis, l'enseignement divulgué par ma mère m'est bien plus cher que ce que vous tentez de m'enseigner par rapport à "la politesse". Alors, je suis désolée, mais je ne viendrais pas en retenue. Pas pour ça. Je ne cautionne pas les valeurs que vous voulez m'inculquer. "La politesse". Comme vous l'avez dit, il y a des limites. Alors, au risque de me montrer "impertinente", je vous dirais seulement ce que je pense. Vous êtes peut-être colérique, mais en ce qui me concerne, je ne le suis ordinairement pas. Alors, bravo. Vous avez réussi là où tout le monde a échoué auparavant. Sur ce, bonne nuit.

Elle reprit le torchon ensanglanté et partit. Sarah n'eut pas le temps de lui répondre. Elle pensa qu'elle avait été un peu loin, mais que son élève n'aurais pas dû lui répondre comme elle l'a fait. Elle comprit que Rose Délis n'aimait pas dire des mensonges. Sur le sujet du Pensionnat, son élève n'avait pas eu tord de dire ceci, mais en tant que professeur, elle essayée de rassurer ses élèves.
Elle se rendit aussi compte qu'elle avait mis en colère son élève alors qu'auparavant, elle n'était pas de nature colérique. Sarah se culpabilisa un peu puis secoua la tête. Elle lui présenterais ses excuses au prochain cours.

Elle rassembla ses affaires, effaça le tableau, rangea un peu la classe. Puis éteignis la lumière, ferma la porte et se dirigea vers ses appartements. Elle pensa à la coupe que son élève s'était faite, elle aurait dû l'accompagner à l'infirmerie.

Arrivés dans ses appartements, elle prit des somnifères et se coucha aussitôt. Sarah était exténuée par cette longue journée.
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