Pensionnat de la Ste Famille

1931. Les tensions en Europe s'aggravent. Le fascisme est de plus en plus présent..
 
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 Précisions de rentrée

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Gabriella de Lizeux
Leader de la Résistance
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Âge RPG : 33 ans

MessageSujet: Précisions de rentrée   Ven 4 Mai - 15:09

Lundi 4 janvier 1932, huit heures

Gabriella porta la tasse à son nez pour en humer le parfum, un peu étonnée en sentant le mélange entre fruits des bois et un peu de miel. Bradley, lui, semblait tout fier, lorsqu’il parlait sa « recette spéciale » de thé. Elle goûta du bout des lèvres, avant de hocher la tête, ce n’était pas mauvais, en fait. La chaleur, surtout, lui faisait beaucoup de bien, elle se sentait un peu malade, depuis fin décembre, c’était le contrecoup des événements de Paris. Au moins, le mois de janvier sera un peu plus calme, en toute logique, le travail principal était celui de la communication, pour les deux ou trois prochaines semaines. Un peu frissonnante, elle releva le regard sur le maréchal lorsqu’il se mit à expliquer que c’était sa mère qui lui avait appris cette recette et qu’elle la lui faisait avant chaque journée importante ou lorsqu’il avait besoin d’un réconfortant. Elle haussa vaguement les épaules lorsqu’il lui demanda si sa propre mère avait aussi ce genre de petits rituels. Pas vraiment, non, mais sa famille était moins collet monté que depuis un an ou deux, guère plus. Assise en bout de table à côté du militaire, jambes croisées et tasse fumante en mains, elle attendait que tous les professeurs rentrent et s’installent, sans leur demander de se presser, pour une fois.

Il fallait avouer que la fatigue était là, la tension à Paris avait été très forte, même s’ils avaient remporté une bataille d’opinion, ce n’était qu’une bataille, qu’un début. Ils étaient rentrés tard dans la nuit, certains blessés, d’autres non, mais tous épuisés, quoi que satisfaits des résultats. Ce jour-ci était le premier où tous les enseignants, nouveaux comme anciens, étaient rassemblés, et aussi la première rencontre officielle, pour le travail, dans cette nouvelle école. Certains collègues faisaient passer du café, remplissant les tasses des uns et des autres, posaient leurs documents ou bloc-notes sur la table, avec une armée de crayons, ou s’échangeaient de brèves nouvelles sur leurs congés de Noël, les déménagements des uns et des autres, etc. Gaby s’interrompait à mesure pour dire bonjour au fut et à mesure des arrivées, en embrassant certains sur la joue, poignées de mains pour d’autres. Elle parla un peu à Frédéric lorsqu’il vint s’asseoir, cherchant à juger son état. Lui avait été blessé, à Paris, marchant avec une béquille et portant une vilaine plaie à la joue, cachée sur un bandage qu’Adrien lui avait fait. Il s’installa aussi bien que possible, laissant échapper une grimace de douleur, puis sortit son carnet pour prendre des notes.

En blessés, on pouvait également compter Nicolas, qui portait une cicatrice encore boursouflée à la tête, au dessus de l’œil, et aussi Henri Francfort, leur ancien directeur, qui avait le bras gauche en écharpe et marchait avec une certaine difficulté. Dans cette assemblée d’enseignants et de membres du personnel, Bradley était le seul militaire et non professeur, mais il avait des raisons d’être là, les règles de sécurité étaient un point important, dans ce qui devait être abordé aujourd’hui. Ils avaient formé une grande table avec celles de la salle d’étude, où ils étaient installés. Tout le monde finissait de s’asseoir et de se préparer, pendant qu’elle discutait à voix basse avec le maréchal, sur les exercices qu’il fallait mettre en place au centre de formation. Elle s’interrompit quand le silence se fit peu à peu, voyant que tout le monde était prêt, maintenant. Elle commença par leur dire bonjour, à tous, sur un ton là aussi plus calme que d’ordinaire. La fatigue pesait, décidément. Mais ils avaient beaucoup de choses à voir, une liste des sujets les plus importants avait été dressée. Triste à dire, mais bon nombre de sujets concernant justement l’école avaient été enlevés de là-dedans.

Gabriella – Nous devons voir plusieurs sujets, ce matin, concernant cette nouvelle école, les règles de sécurité et les règles de vie. En plus de quelques autres sujets. Pour commencer, je vous annonce tout de suite qu’il s’agit de ma dernière réunion en tant que directrice. A compter de la rentrée, Kimmitsu deviendra directeur et Frédéric sous-directeur. Pour ma part, je vais me consacrer plus particulièrement à la Résistance, avec le général Bradley, ici présent.

Que tout le monde le note bien, c’était le premier changement important pour cette rentrée. Nouvelle école, nouvelle direction, et donc, nouvelles règles à suivre. Frédéric ne voulait toujours pas du poste de direction mais avait au moins accepter de seconder Kimmitsu dans cette tâche. Henri avait sourit, très doucement, les mains croisées sur la table, en tapotant un peu l’épaule de Kimmitsu, assis à côté de lui. Quant à Bradley, il s’était contenté de lui envoyer un long regard, assez grave, sans rien dire. Gabriella se sentait encore plus bizarre, à présent. Cette fois, la page était définitivement tournée. La destruction de la précédente école, puis l’abandon du poste une fois arrivés ici. Sainte Famille était terminé, pour elle, car même lorsque la guerre cessera, elle ne pourra pas reprendre son poste. Elle ne le voulait pas. Comment revenir à la vie civile et ordinaire maintenant ? Essayer la rendrait trop mal à l’aise, elle n’arrivait plus à penser comme autrefois. Elle prit une petite inspiration, lançant un rapide regard à Bradley lorsqu’il murmura que c’était normal. Elle n’avait rien dit mais savait qu’il avait compris à quoi elle pensait.

Gabriella – Concernant les changements dans l’équipe, maintenant. Madame Legrand – elle fit un geste vers elle – va venir en renfort d’Adrien, à l’infirmerie. Monsieur Quentin Bauffre prendra en charge la bibliothèque et les cours de littérature pour les plus âgés. Mademoiselle Eva Doucet est décédée au mois de décembre. Elle a donné sa vie lors d’un combat pour protéger des membres de la résistance, qui fuyaient la police. Elle a été enterrée ici, dans le cimetière au fond du domaine.

Valentin ajouta, juste après cela, qu’un espace dans le hall d’entrée de l’école allait être aménagé, comme une sorte de Monument aux Morts. Les noms de ceux et celles ayant perdu la vie dans la lutte contre la dictature allaient être gravés sur du marbre, avec les dates de naissance et celles de leur mort. Mine de rien, cela faisait déjà pas mal de mort, beaucoup étaient tombés lors des premiers combats, par faute d’organisation ou de préparation, mais la situation était encore différente depuis le début de l’année. Ils étaient plus nombreux, mieux organisés, prêts. Certains dans l’équipe étaient mal à l’aise, se regardant les uns les autres. Gaby présenta ensuite, un à un, tous les nouveaux enseignants. Nicolas Marcoh, qui allait principalement s’occuper des plus jeunes, en primaire, et de quelques classes pour l’élément feu. Puis Edelmira Amaris, enseignante pour l’élément Terre, qui adressa un sourire paisible à chacun de ses nouveaux collègues avec un petit geste de la main. Venait ensuite David Loiseau, nouveau professeur pour l’élément Eau, qui jouait à faire tourner son crayon entre ses doigts à toute vitesse. Elle présenta ensuite le « petit jeune » de cette nouvelle équipe, Maxence Marin, qui aura en charge le Français, et enfin, Christophe Bouchard, qui enseignera l’éducation civique. Ces derniers saluèrent leurs collègues avec politesse, plus clairement que les autres.

Gabriella – Le domaine est divisée en « deux » parties principales, séparées par le parc et les terrains de sport. Une partie, où nous sommes, pour l’école et le pensionnat, ainsi que les lieux de vie. L’autre partie rassemble le centre de formation pour les adultes, les lieux de vie attachés pour les résistants de passage et le QG principal de la rébellion. Il va sans dire que les élèves qui n’ont pas un minimum de seize, dix-sept ans n’ont rien à foutre là-bas. Pas plus que ceux qui y viennent en touristes. Clair ?

Elle tourna ensuite la tête vers Bradley, lui indiquant d’un petite regard qu’elle lui passait la main, pour parler des règles de sécurité et ce qui avait été mis en place. Elle avait brassé le général, restait maintenant à aborder les points les plus importants.

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Albert J. Bradley
Leader de la Résistance
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Âge RPG : 54 ans

MessageSujet: Re: Précisions de rentrée   Sam 5 Mai - 12:31

Carte
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Bradley s’était appuyé contre le dossier de son siège, bras croisés et jambes croisés l’une contre l’autre, dans une attitude détachée, une fois n’est pas coutume. Même s’il était encore trop tôt pour mesurer pleinement toutes les conséquences de ce qui s’était produit à Paris, les premiers résultats étaient satisfaisants. Cette semaine, ils allaient obtenir peu à peu plus d’éléments, Coulon devait également se démener pour leur transmettre des données. Il faudra laisser mariner un peu une semaine, puis la campagne de contre-information dans les journaux et les médias à la botte du Gouvernement pourra débuter. Après des débuts très chaotiques et meurtriers, il fallait bien le dire, la Rébellion s’organisait et gagnait plus de membres semaine après semaine, ce qui avait éclaté à Paris jouait en leur faveur. Ils avaient prouvé la violence du Gouvernement de Leblanc et surtout introduit dans l’esprit des citoyens que les massacres qu’ils avaient voulu étouffer n’étaient pas que simples rumeurs. Il cessa sa discussion avec sa consœur lorsque tous ces profs furent prêts pour cette réunion de rentrée. Si toute la première partie ne le concernait pas, il y assistait tout de même pour une seule chose, procurer un certain soutien moral à Gabriella.

Les autres ne comprenaient sans doute pas ce qu’il fichait ici, militaire au milieu d’une assemblée de professeurs, et ça n’avait aucune importance. Il y avait une étape de transition un peu délicate, autant moralement que physiquement, lorsqu’on acceptait pleinement d’abandonner un rôle nous ayant beaucoup tenu à cœur pour en endosser un autre, tout aussi important, parfois même plus important. Sa consœur en était à cette étape, à présent qu’elle laissait derrière elle cette école à laquelle elle avait si férocement attachée. Une page se tournait définitivement et il était très bien placé pour savoir ce qu’on ressentait. D’une part, la peur d’échouer et d’avancer vers l’inconnu, d’autre part, le stress de prendre de nouvelles responsabilités dont on ne pouvait être sûr de pouvoir les tenir. On se demandait si on agissait bien, si ce n’était pas une erreur, si on allait pas le regretter, si on était capable d’avancer ainsi. Le doute et la peur dévoraient vos nuits. Lui-même avait franchi cette étape en comptant sur le soutien de ceux qui le suivaient depuis le début, qui étaient devenus ses soutiens, ses généraux, ses assistants. Presque des frères, pour certains d’entre eux.

Gabriella – Nous devons voir plusieurs sujets, ce matin, concernant cette nouvelle école, les règles de sécurité et les règles de vie. En plus de quelques autres sujets. Pour commencer, je vous annonce tout de suite qu’il s’agit de ma dernière réunion en tant que directrice. A compter de la rentrée, Kimmitsu deviendra directeur et Frédéric sous-directeur. Pour ma part, je vais me consacrer plus particulièrement à la Résistance, avec le général Bradley, ici présent.

L’école restera entre de bonnes mains, pour la suite, tout ira bien. Ces lieux étaient protégés, le domaine était surveillé en permanence, nuit comme jour, les entrées et sorties filtrées comme jamais. Ces gamins ne risquaient rien, ici. Il lui envoya un long regard, assez grave, toujours les bras croisés, en la dévisageant. Elle avait encore un peu pâli et il savait à quoi elle songeait. Signer la fin d’un chapitre n’était évident pour personne, surtout lorsqu’on ignorait vers où on courrait et quels étaient les problèmes qui surviendront en chemin. D’un ton plus bas, il lui murmura que c’était normal, qu’elle ne s’en fasse pas, chacun pensait ainsi en arrivant à ce genre de responsabilités. Il redevint ensuite silencieux, alors que la discussion passait sur les changements concernant l’équipe enseignante. Beaucoup, autour de cette table, réagirent à l’annonce de la mort d’Eva Doucet, échangeant des regards ou des murmures. C’était la guerre, braves gens, des personnes mourraient tous les jours. Et d’autres allaient encore mourir, aujourd’hui, demain, dans un mois, à chaque instant que Dieu faisait sur Terre, la mort planait, guettant les pas. Ils devront attendre la fin du conflit pour pleurer les morts et honorer leurs mémoires. Exactement comme après la Grande Guerre, où ce travail de mémoire avait pu être effectué.

Gabriella – Le domaine est divisée en « deux » parties principales, séparées par le parc et les terrains de sport. Une partie, où nous sommes, pour l’école et le pensionnat, ainsi que les lieux de vie. L’autre partie rassemble le centre de formation pour les adultes, les lieux de vie attachés pour les résistants de passage et le QG principal de la rébellion. Il va sans dire que les élèves qui n’ont pas un minimum de seize, dix-sept ans n’ont rien à foutre là-bas. Pas plus que ceux qui y viennent en touristes. Clair ?

Bah, les touristes en question, adultes ou enfants, allaient très vite se faire dégager à grands coups de pieds dans le cul, s’ils leur prenait l’envie de venir faire les marioles dans le coin. Gabriella lui lança un regard, pour qu’il prenne maintenant la suite sur la question de la sécurité. Bien. Il commença par sortir la carte principale du domaine et en lança des exemplaires aux enseignants, un chacun, avant d’en prendre une pour lui-même et les faire suivre. Ils avaient déjà dû le remarquer, le parc était presque entièrement pris par les arbres. En été, les gamins allaient sûrement adorer la fraîcheur que ça procurait, en hiver, ça pouvait être plus inquiétant.

Albert – Quand on parle du domaine, on parle à la fois du parc et de ses bâtiments. Le parc est presque entièrement recouvert par les arbres et c’est voulu, depuis le ciel, les bâtiments sont ainsi enfouis dans la nature. Des murs de pierre entourent le domaine entier, il n’y a que deux entrées. Une au Nord, une au Sud. Tout autour de nous, ce n’est que de la forêt et montagnes. Première chose à savoir, les chemins et routes menant ici sont régulièrement transformées, camouflées et redirigées par les élémentaires Terre et Eau. Recouverts par des arbres et rochers, puis dégagées pour laisser passer certains camions en cas de besoin. Personne, et je dis bien personne, ne sort ou n’entre sans autorisation, fourrez-vous bien ça dans le crâne. Un petit rigolo filant à l’extérieur pourrait être repéré, traqué, et le tout conduirait dans ces lieux à un véritable bain de sang, vous devez vous douter que le gouvernement se fiche bien qu’il y ait des mômes sur le chemin. Le domaine est surveillé jour et nuit, pour empêcher d’autres espions de venir se joindre à nous. Nous en avons déjà tués deux, pour l’information. Je ne saura que trop vous conseiller de rester, chacun, sur vos gardes.

Il se leva puis afficha sur un petit panneau la carte en plus grand. Les zones en vert plus foncé indiquaient la « forêt », le parc autrement dit, la multitude d’arbres bien serrées entre eux. Même les zones avec les terrains de sports étaient assez boisées. Un des professeurs de sport s’étrangla tout à coup à moitié sur ça et indiqua qu’on ne pouvait pas faire de cours de sports correct, pour les enfants, s’il y avait autant d’arbres sur le chemin, impossible de les faire jouer au foot ou ce genre de sports. Bradley leva les yeux au ciel, en entendant ça, puis lui renvoya un regard blasé.

Albert – Croyez bien que le sport pour les gamins a été la priorité absolue, en aménageant cet endroit. Vous pouvez les faire courir quand même, ils sont capable de slalomer, ça leur fera de l’exercice. Bref… L’entrée Sud est celle de l’école, exclusivement. Si vous devez quitter le domaine, ce sera par là. Les gamins peuvent se balader un peu partout, sans le moindre risque. L’entrée Nord est réservée aux résistants et aux convois militaires. En ce qui concerne les bâtiments de l’école, vous les découvrirez seuls. Pour ceux de la Résistance… Le QG principal n’est accessible qu’à ceux qui ont une bonne raison de s’y rendre. Le centre, vous pouvez y aller quand vous voulez pour vous entraîner. Enfin, pour les entraînements spécifiques avec les éléments, soyons clairs. Être professeur d’un élément particulier ne signifie pas avoir forcément un niveau suffisant pour suivre ce qui se passe là-dedans. Avant d’y avoir droit d’accès pour y travailler, vous devrez passer des tests au centre pour juger de votre niveau.

Un ou deux profs esquissèrent une grimace, pensant sûrement que ce ne devait tout de même pas être un niveau si élevé que ça et que ce n’était pas non plus à lui de leur balancer ça. Bah, ils verront bien. Avec Gabriella, ils dirigeaient la Résistance, et tous deux avaient des moyen de faire obéir les têtes brûlées ou ceux qui ne voulaient pas respecter les règles.

Albert – Bien évidemment, les petits en primaire n’iront pas à Issoire mais bien ici, pour leurs cours. Si vous comptez partir le week-end pour aller je ne sais où, prévenez en avance. N’oubliez pas que les routes sont couvertes et modifiées par les élémentaires en faction. Sachez qu’il risque d’y avoir des alertes. Quand vous entendrez la sonnerie, ce sera immédiatement toute activité cessante, toutes les lumières éteintes, et chacun devra la boucler. Du ciel, quelques « ruines » apparaissent, aucune activité ne devra être décelée si des avions passent. Il n’y aura aucune autre sonnerie, y compris pour les cours. Contentez-vous de surveiller vos montres, pour le début et la fin des cours.

Ils s’habitueront vite. Bradley revint s’asseoir puis tira un autre papier, pour les indications plus générales et qui allaient peut-être en faire bondir certains. Encore une fois, peu lui importait, la sécurité de tous passait avant les petites frustrations personnelles.

Albert – Enfin… En entrant ici, vous devenez tous membres de la Résistance par affiliation, même si vous ne combattez pas. Ce qui veut dire que vous disparaissez, vous et vos enfants. Jusqu’à la fin de cette guerre, vous n’avez plus d’existence officielle, pour le gouvernement, les élémentaires n’ont même plus aucun droit. Les soins médicaux, l’éducation, la vie, tout se passe en interne, dans le Réseau. Des petits commerces ont été installés dans le parc, par les membres des familles de certains combattants. Vous y trouverez le nécessaire. Les lettres et coups de fil doivent être passés depuis le centre, les communications sont toutes déviées et contrôlées, pour éviter que le Renseignement ne nous traque.

Somme toute, comme les combattants de la première heure et les membres des différentes cellules, comme ceux qui se cachaient en petites communautés, tout ce beau monde devait disparaître de la circulation. Pour vivre heureux, vivons cachés. Il en avait terminé, pour sa part, les règles allaient être affichées un peu partout et également rappelés jusqu’à ce que chacun les ait bien avalées et comprises.

Albert – Si vous avez des questions, c’est le moment. Sinon, je vous souhaite une bonne journée, j’ai à faire.

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