1931. Les tensions en Europe s'aggravent. Le fascisme est de plus en plus présent..
 
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 Sur les pistes

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Antoine Lefort
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Âge RPG : 16 ans

MessageSujet: Sur les pistes   Dim 9 Juil - 20:02

Il y avait des matins où votre oreiller était si confortable que se lever devenait une torture. Antoine marmonna un vague mot contre celui qui avait ouvert les rideaux, gardant résolument les yeux clos pour le moment. Il était à peine sept heures ! Pourquoi devoir se lever aussi tôt, qu’avaient-ils de prévu ce matin ? Son cerveau se remit difficilement en marche et il finit par se souvenir qu’ils allaient skier, avec madame Dumoulin. Mmh… Très peu motivé, pour une fois, il se hissa avec difficulté sur les coudes, dans son lit, passant une main dans ses cheveux déjà très décoiffés et baillant à s’en décrocher la mâchoire. Dans lit d’à côté, Victor avait fourré la tête sous la couverture et grimaça qu’ils pouvaient le laisser mourir là. Ils entendaient en revanche nettement les filles de la chambre d’à côté aussi en forme qu’à seize heures, parlant vite et fort en se racontant ce qu’elles avaient rêvé cette nuit.

Une fois réussi l’exploit de mettre les deux pieds hors du lit et quitter la chaleur réconfortante de la couette, il fallut filer sous la douche. L’eau chaude eut au moins le mérite de le réveiller, bien mieux que ne l’avait fait le réveil et les surveillants qui étaient venus frapper à chacune des chambres en lançant qu’il était l’heure de se lever. Après la douche, il revint s’asseoir sur son lit le temps de s’habiller chaudement, les garçons de la chambre un peu plus actifs maintenant que la phase « Réussir à quitter son lit » était passée. La neige frappait doucement contre les carreaux mais le ciel tendait malgré tout à s’éclaircir, ce devrait être une belle journée. Une fois prêt, il sortit avec les autres pour aller prendre le petit-déjeuner au réfectoire. La plupart des profs semblaient aussi peu réveillés qu’eux, c’était rassurant. Antoine se versa un bol de lait avec des céréales, observant avec un air amusé un des surveillants qui piquait du nez dans son café.

- Il va être temps que les vacances de fin d’année arrivent, tu ne crois pas ? demanda-t-il à Dominique en lui montrant le surveillant.

- Je ne vais rien dire, soupira-t-il, je suis dans le même état.

Comme beaucoup dès le matin, en fait, il fallait un temps d’adaptation. Ils déjeunèrent en bavardant de tout et de rien, parlant surtout des infos locales qu’ils lisaient dans le journal laissé en bout de table, comme tous les jours, à l’intention des résidents de la station. Arrivés au mois de Novembre, beaucoup de conversations tournaient maintenant vers les fêtes de fin d’année et surtout Noël, ses marchés, ses décors, ses préparations. A Gray aussi, le village près de l’alcool, il y aura plusieurs marchés de Noël, c’était la tradition. Cette année, Antoine ira y chercher des cadeaux pour sa sœur, son frère et leurs parents, et aussi pour ses grands-parents. Il avait pu économiser assez pour leur prendre quelque chose de bien. Ce sera vacances en famille, comme tout un chacun. Jasper et Laura partaient même loin de la France, pour aller dans leur nouvelle famille.

Après le petit-déjeuner, il fut temps d’y aller. Manteaux, écharpes, gants, matériel de ski, ils partirent en groupe derrière la prof et un des surveillants de l’école, le grand barbu qui avait éternellement une cigarette coincée entre les dents et qui ne parlait pas beaucoup. Sur le chemin, Antoine alla tapoter l’épaule pour lui dire bonjour, la laissant ensuite discuter avec ses amies. Ils prirent le téléphérique pour grimper au sommet de la montagne, pour les pistes de ski de niveau faible et moyen. Le soleil avait fait son apparition lorsqu’ils avaient commencé à grimper, faisant scintiller la neige sur les pistes. Très peu à l’aise avec des skis, Antoine ne se lança pas parmi les premiers, sachant à l’avance qu’il avait toutes ses chances de finir sa course sur les fesses. Il jeta un regard à Laura, de biais, laissant sans problèmes les plus en forme s’élancer à toute vitesse. Sur la piste faible, ça ira, ce sera une glissade très tranquille et peu rapide.

- C’était qui, le type Chinois qui cherchait Genji, hier ? Il avait vraiment l’air bizarre.

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Laura K. Nakajima
Collégienne
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Récits : 1249

Âge RPG : 14 ans

MessageSujet: Re: Sur les pistes   Lun 17 Juil - 12:14

Laura ouvrit les yeux très, très difficilement, Amélie la tirant du lit à coups de « Laura, debout ! » en boucle depuis quinze bonnes minutes. Elle grommela qu’elle voulait encore dormir, que sept heures du matin, c’était trop tôt et qu’elle pouvait se passer du petit-déjeuner pour une fois. Mais son amie tira sa couverture, la collégienne se recroquevillant sur elle-même pour se protéger du froid en protestant. Pourquoi il fallait se lever ? Pourquoi ils ne pouvaient pas dormir juste un petit peu plus, aujourd’hui, hein ? Juste une demi-heure. Ou une heure. Ou deux. Ou même rester toute la matinée bien au chaud, à faire la grasse matinée pour se reposer avant de reprendre les cours la semaine prochaine. Et puis, pourquoi Amélie s’acharnait-elle ainsi sur elle, hein ? Laura n’était pas la seule à rester au lit ! Charlotte aussi, tout comme les garçons de la chambre d’en face d’après les professeurs qu’elles entendaient depuis leur chambre. Ils étaient venus beaucoup trop tôt, voilà tout, et tout le monde avait du mal à se lever. Elle s’habillerait en vitesse, pas de problème, ce qu’elle rétorqua à Amélie qui avait commencé à tirer sur sa chemise de nuit pour la réveiller.

Amélie – Alleeeez, Laura ! D’habitude, tu te lèves la première !

Laura – ’veux pas, laisse-moi juste cinq minutes…

Amélie – Certainement pas, debout, allez !

Mais qu’elle la laisse ! Dormir, c’est tout ce que Laura voulait ! Elle fit un geste pour frapper son amie au moment-même où un léger courant d’air fit voleter les mèches rebelles d’Amélie qui leva les yeux au ciel. La veille, elle s’était excusée pour les disputes récentes et le coup de feuilles volantes, expliquant que c’était de sa faute et qu’il s’agissait d’un don naissant qu’elle ne maîtrisait pas du tout. Résultat, il se déclenchait… vraiment à sa guise, sans que Laura ne comprenne pourquoi ni comment. Pourtant, elle avait essayé ! Toute la nuit, ou une bonne partie du moins, elle avait essayé de produire du vent, de faire ne serait-ce qu’un mini courant d’air ou même bouger ses cheveux. Mais non, rien. Parfois, elle y était arrivée sans savoir comment, appliquant les techniques qu’elle avait apprises pour l’eau. Seulement, c’était si différent… D’un, parce qu’il s’agissait d’un don naissant et Laura le savait très bien. De deux, parce que le vent ne se maniait pas du tout comme l’eau, elle ne pouvait pas l’imaginer de la même manière et c’était très perturbant. Pourtant, elle le voulait ! Il le fallait, surtout si elle voulait éviter les bêtises dans la famille de monsieur Nakajima.

Se levant péniblement à cause d’Amélie qui refusait de la lâcher, Laura se tira du lit et s’habilla en fermant à moitié les yeux, attrapant les premiers vêtements qu’elle avait sous la main. Heureusement que la semaine était bien avancée, sinon elle aurait pu mettre n’importe quoi sans même le réaliser, d’ailleurs… mais soit. Dès qu’elle fut habillée, ses cheveux coiffés et attachés, l’adolescente descendit avec ses amis pour rejoindre le restaurant de la station où les écoles pouvaient manger sans déranger les autres personnes. Une grande salle rien que pour eux, avec de quoi prendre leur petit-déjeuner même si Laura ignorait ce qu’elle allait avaler tant ses paupières étaient lourdes. D’accord, elle avait compris le message, s’entraîner pendant la nuit en vain en plein milieu d’un voyage scolaire, ce n’était pas une bonne idée. Avec ça, elle allait devoir parler à monsieur Nakajima très prochainement, comme son nouvel oncle lui avait dit, et il valait mieux qu’elle ait un air un peu plus réveillé pour éviter qu’il ne s’inquiète encore pour elle.

Charlotte – On dirait que tu es tombée du lit ou que tu t’es baladée toute la nuit. Tu arriveras à skier ?

Laura – Mmh… ? Skier ? Pourquoi tu dis ça ?

Charlotte – On s’est inscrites dans le groupe de madame Dumoulin pour aujourd’hui, tu te rappelles pas ?

… Zut ! Laura jura entre ses dents, grimaçant à l’idée de devoir aller skier. Elle se débrouillait plutôt bien en temps normal, leurs parents les conduisant souvent à la montagne, mais jamais elle n’aurait le même niveau que d’habitude après avoir passé une nuit presque blanche. Ce n’était pas sa faute ! Elle savait qu’elle ne pouvait pas vraiment contrôler son deuxième don mais cela avait été plus fort qu’elle. Nouveau don signifie envie de l’essayer et, donc, peu de sommeil. Bah, elle irait sur une piste plus simple aujourd’hui, ce n’était pas très grave, n’est-ce pas ? Après tout, certains professeurs devaient déjà être au courant pour son deuxième don, ils n’en feraient pas tout un plat si elle souhaitait emprunter une piste facile aujourd’hui. Ou alors, c’était trop tôt comme la dispute avait eu lieu la veille… Bah, ce n’était pas grave. Elle avait tellement skié par le passé qu’un jour sans se surpasser n’allait pas la tuer, très loin de là. Elle parla donc de son idée aux autres, mangeant pour se réveiller un peu en essayant péniblement d’émerger. Les profs n’avaient pas l’air plus en forme qu’eux, même le surveillant semblait tomber de fatigue. Et la semaine n’était pas terminée, sans oublier le voyage du retour…

Arthur – A ce que je vois, même pour vous, c’est difficile, dit-il en riant en passant près des filles. On ne vous entend presque pas !

Charlotte – La nuit a été très courte, Lau… Aïe !

Laura lui lança un regard noir qui ne devait pas ressembler à grand-chose après lui avoir donné un léger coup de pied sous la table. Non mais, pas besoin que toute l’école le sache aussitôt, eh ! Heureusement, son amie comprit le message et détourna le sujet comme elle savait si bien le faire, même si elle ne devait pas comprendre la réaction de Laura. Désolée mais non, pas besoin, elle n’avait pas envie que leurs amis ou connaissances sachent pour le vent, pas avant qu’ils ne soient rentrés au Pensionnat. Elle cherchait à se faire discrète, ce n’était pourtant pas si dur que cela à comprendre ! Si ? Elle avait besoin d’y voir plus clair, de comprendre comment ce don avait pu se déclencher, pourquoi maintenant et pourquoi elle.  Elle n’en avait pas peur… Enfin. Non, elle n’en avait pas peur, même si elle avait complètement paniqué hier. Ce qui l’effrayait étaient les réactions de la famille Nakajima au Japon, comme l’avait si bien souligné Jasper durant sa dispute avec le père de Genji.

Frissonnant et imaginant les pires scénarios possibles malgré elle, Laura termina de manger ses céréales et, une fois n’est pas coutume, prit un peu de café même si elle n’aimait pas cela. Au moins pour tenir le coup jusqu’à la fin de la journée, sinon elle allait multiplier les chutes encore et encore sur les pistes de ski. Après quoi, ils se levèrent tous pour quitter la salle du petit-déjeuner, direction les vestiaires pour enfiler manteaux, écharpes, gants et bonnet avant de rejoindre les téléphériques et les pistes de ski. Elle dut s’y reprendre à deux fois pour ne pas mettre son manteau et ses gants à l’envers, la salle très petite avec des bancs pour s’asseoir étant relativement étroite et ne permettant pas une grande liberté de mouvements. Attrapant son matériel de ski, le portant sous le bras, la collégienne suivit la foule et madame Dumoulin jusqu’à l’entrée de la station pour sortir et se diriger vers le téléphérique. Cette étape acheva de la réveiller, Laura retrouvant son énergie habituelle au sortir de la station grâce au vent glacial qui lui fouetta le visage. Allez, hop, on se réveille ! Elle inspira une grande bouffée d’air frais, revigorée tout à coup avant de frissonner à cause d’un grand courant d’air qui s’infiltra dans son manteau. Oups… Mal fermé.

Dès qu’ils furent tous rassemblés, la professeure démarra avec un surveillant qui fermait la marche, direction les pistes de ski. Même si elle était bien réveillée, Laura préférait jouait la sécurité pour une fois et commencer par une piste plus faible avant d’aller sur les pistes fortes. Elle avait envie de bouger, de se sentir glisser sur les pistes et non pas de rester tranquillement dans un coin calme. Mais pas pour commencer, pas avec la fatigue accumulée cette nuit et les récentes disputes avec ses amies. Alors qu’ils marchaient, Antoine vint lui tapoter l’épaule pour lui dire bonjour sans rien ajouter d’autre, confirmant que Jasper ne lui avait pas dit pour le don de Laura. Elle-même n’avait pas pris le temps, ne le réalisant qu’à peine aujourd’hui, encore terrorisée hier. Et puis, son frère le prenait comme si c’était normal, classique, il le savait depuis un bon moment… Et il le lui balançait comme ça. Secouant la tête, l’adolescente se reconcentra sur la discussion avec ses amies tournant autour des pirouettes à faire sur les pistes de ski, ces dernières essayant de la convaincre de les accompagner juste une heure au moment de prendre le téléphérique.

Laura – Non, les filles, pas aujourd’hui. Ou pas avant que je n’aie testé mes réflexes sur une piste plus faible. Estimez-vous heureuses ! Vous me répétez tout le temps que je ne suis pas prudente, je vous prouve le contraire.

Argument imparable pour les faire taire. Elles grimpèrent, chacune à leur tour, sur le téléphérique et dirent au revoir à Laura qui resta en arrière pour rejoindre Antoine. Les élèves allant sur la piste des forts partaient les premiers dans une direction, laissant ensuite ceux qui souhaitaient rejoindre celles des niveaux faible et moyen dans une autre. Montant à leur tour sur le téléphérique, restant près de son petit ami, elle lui lança un regard en s’accrochant bien par pur réflexe même si cela était inutile, observant ensuite le paysage enneigé qui se dessinait sous eux et autour d’eux avec du vent frappant la neige déposée récemment au sol. Le vent… Mais comment avait-elle pu développer ce don ? Et pourquoi ? Elle n’était pas du tout comme Genji ! Elle n’avait pas été oppressée, n’avait pas ressenti d’entraves, rien du tout, alors pourquoi ? Pensive, elle ne dit pas un mot durant le court trajet reliant le bas de la montagne au sommet, se contentant d’observer les arbres, les pistes, les pentes et les quelques skieurs qui commençaient à affluer vers les pistes. Ce n’est qu’au sommet de la montagne qu’elle retrouva Antoine, sur le côté comme s’il voulait laisser passer les autres élèves. Oh… C’est vrai qu’il n’était pas très à l’aise, lui.

Antoine – C’était qui, le type Chinois qui cherchait Genji, hier ? Il avait vraiment l’air bizarre.

Laura – Dis ça à Jasper et il va t’adorer, dit-elle avec un petit sourire. C’est le père de Genji, il est venu au tout début de la semaine pour le voir aussi, tu te rappelles ? Il vient souvent en France depuis qu’il y a les problèmes et depuis que son fils est ici, il téléphone souvent chez monsieur Nakajima qui est son frère. Je suppose qu’il est venu en apprenant pour son frère et qu’il voulait voir comment allait son fils. Hier, il venait lui dire qu’Océane pouvait aller au Japon et nous rappeler qu’on venait aussi…

Laura grimaça sur la fin de sa phrase, ajoutant que cela avait déclenché une grosse dispute entre son frère et le père de Genji, d’autant plus qu’il était officiellement leur oncle à présent. Elle s’accroupit ensuite légèrement pour vérifier que ses skis étaient bien fixés, voyant la file d’élèves diminuer progressivement à mesure que chacun se lançait sur les pistes. Sans le vent pour la réveiller, elle aurait vraiment du mal à rester les yeux grands ouverts à cet instant précis. Elle retira un gant puis se frotta les yeux avec sa main pour se réveiller un peu plus, cherchant comment résumer la situation à Antoine tant tout se mélangeait dans son esprit à propos de la dispute, la découverte de son don et la crise de panique.

Laura – Bizarrement, Jasper s’est emporté puis s’est calmé d’un coup lorsque le père de Genji a dit qu’on risquait notre vie en restant ici et que les adultes ne cherchaient qu’à nous protéger. Puis ça a… dégénéré, encore. Enfin… Avec moi. J’ai développé un second don, il le savait et l’a dit sur le ton de la conversation. J’ai paniqué, nié tout en bloc en déclenchant un gros courant d’air et je me suis enfuie.

Laura tourna la tête pour voir la réaction d’Antoine, priant pour que lui soit un minimum étonné. Il ne s’y attendait pas, tout de même… ? Jasper n’était pas choqué, ses amies non plus, et elle-même ne comprenait définitivement pas pourquoi elle avait développé ce don. Surtout : pourquoi maintenant ? C’est pour cette raison qu’elle avait demandé à monsieur Nakajima pour contacter son frère, après avoir parlé avec Jasper. Elle n’avait rien contre eux, vraiment, mais ils n’étaient pas les mieux placés pour la rassurer et elle craignait d’être encore plus paniquée en leur parlant. Après tout, c’était Jasper qui avait dit qu’il craignait pour les réactions de la famille de Genji, elle avait raison d’avoir peur à son tour. Elle croisa un peu les bras, regardant Arthur s’élancer vers la piste moyenne avec un grand sourire, le surveillant lui recommandant d’être prudent comme lui était resté ici. Madame Dumoulin, elle, skiait pour garder un œil sur les autres élèves afin de pouvoir réagir s’il y avait besoin, comme le leur avaient dit les autres professeurs au début de la semaine. Il ne restait plus que six élèves devant eux, ce qu’elle dit à Antoine pour qu’il puisse se préparer mentalement comme il n’était pas à l’aise.

Laura – J’ai essayé de m’entraîner une bonne partie de la nuit, mais rien. Et c’est frustrant ! Je sais, oui, don naissant, et tout ça… Mais j’ai peur des réactions de la famille de Genji. Tu as vu son état, à lui ? Passer deux semaines chez eux va être une horreur… Si Jasper a peur, je me dis que ce n’est pas à tort, et si je ne me contrôle pas, comment est-ce que je vais faire ? Je t’assure que sa famille est très cadrée, encore plus que monsieur Nakajima d’après ce que tu as pu voir parfois. Il y a une routine, des règles à respecter, un cadre très important… Et Genji est très calme, alors que moi… En plus, je ne comprends même pas comment j’ai pu développer ce don, j’ai l’eau, je ne ressemble pas du tout à Genji.

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