1931. Les tensions en Europe s'aggravent. Le fascisme est de plus en plus présent..
 
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 Maman et Papa

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Julien de Lizeux
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MessageSujet: Maman et Papa   Dim 28 Mai - 15:41

Un mois tout entier à pleurer, crier, se réveiller chaque nuit avec Aurore, un mois entier à ne plus trouver le sommeil ou tomber malade régulièrement, tous les deux jours, à s'agiter pour quitter ces bras qui n'étaient pas les bons, ces odeurs qui n'étaient pas celles voulues. Un mois où les crises s'étaient succédé et où les pleurs n'avaient pas cessé. Le cauchemar était-il enfin fini ? Chaudement habillé, Julien battait des pieds et des bras en pleurant encore, criant un peu en ne voulant plus être porté par toutes ces personnes qu'il n'aimait pas. Il faisait froid, presque nuit, il avait peur et il ne savait pas où il était et qui était le monsieur qui le tenait. Très agité, il pleura encore plus fort en même temps que sa sœur, effrayé par la nuit qui tombait et parce qu'il n'y avait pas de lumière. Pourquoi étaient-ils aussi avec plein de gens pas connus ? Quelqu'un lui tapota le dos, en chantonnant quelque chose, il ne comprit pas, continuant à pleurer comme après un très gros cauchemar où personne ne pouvait le rassurer.

D'autres grands étaient autour et plein de dame avec des grands trucs blancs sur la tête des robes noires. Julien eut encore plus peur et cria pour de bon quand une vieille grande avec une peau toute bizarre les prit tous les deux dans ses bras et les emmena dans un couloir très grand, noir et froid. Des cris résonnant dans les murs de pierre, partout, ils étaient partis du dehors pour entrer ici et il n'y avait pas beaucoup de lumière. Aurore criait et pleurait, à eux deux, ils formaient une source sonore assez impressionnante que rien ne pouvait arrêter. La dame essayait de les bercer, en marchant plus vite aussi, sans aucun succès. A un moment, elle entra dans une grande pièces avec plein de lits partout et des rideaux entre les lits, Julien continua à pleurer, des personnes se redressèrent dans les lits, des personnes avec des bandages partout ou un regard bizarre. Il hoqueta et toussa un peu, le visage noyé de larmes, tapotant l'épaule de la dame en noir pour descendre. La dame tourna très vite dans l'une des alcôves puis se pencha pour les poser. Il criait toujours quand un bras l'entoura et il reconnut aussitôt une odeur très douce et familière.

Julien tendit aussi les bras pour être plus près, tout comme sa sœur, bouleversé et hoquetant en touchant enfin le visage de maman, plein de fois, car il avait peur qu'elle disparaisse encore. Maman pleurait aussi, on lui avait fait du mal ! Elle les tint tous les deux vraiment contre elle, chacun dans un bras, contre son sein, et le petit continua de caresser sa joue, son cou, tout ce qu'il pouvait attendre, en cessant enfin de pleurer, la tête posée contre elle. Maman... Il répétait sans cesse "mama", sans arriver à dire le mot entier, refusant désormais de bouger, pour rien au monde. C'était maman, vraiment maman, leur vraie maman, pas d'autres grands qui les portait, c'était maman. Tout tremblant, il se blottit autant que possible contre elle en fermant les yeux, attrapant un bout de vêtement de sa main et l'autre posée contre l'épaule de maman, tenant un autre morceau de tissu. Plus bouger du tout. Aurore ne pleurait plus non plus, presque dans la même position. Julien écoutait le souffle de maman, sa voix, soulagé de la retrouver.

– Ma ma, gazouilla-t-il encore en bougeant un peu.

Un doigt plus grand glissa tout à coup sur sa joue et il sourit, rouvrant les yeux, en reconnaissant ensuite la voix de papa. Puis quand il sentit maman l'embrasser sur la tête. Maintenant, tout allait très bien. Vraiment très bien. Il ne voulait plus perdre papa et maman.

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Gabriella de Lizeux
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MessageSujet: Re: Maman et Papa   Ven 23 Juin - 21:08

Une légère odeur de médicaments monta à son nez et la fit légèrement frémir, ouvrant péniblement les yeux la minute suivante. Où… était-elle ? Il lui fallut un petit moment avant que la mémoire ne lui revienne et qu’elle ne se souvienne de ce qui était arrivé. La très longue marche nocturne, qui avait terminé de la vider de ses forces, où après presque une heure, elle avait dû s’appuyer sur l’épaule de William pour continuer d’avancer, bien plus lentement, avant de finir par avoir la tête qui tourne, des étoiles devant les yeux. Ensuite, elle ne se souvenait plus très bien… C’était vague, flou, l’Irlandais avait sans doute plus la porter que simplement la soutenir. Puis il y avait eut comme des coups frappés à une lourde porte en bois et enfin, le noir. Des odeurs de médicaments et antiseptiques, une autre odeur lourde, peut-être du chloroforme. Gaby s’était finalement réveillée dans un lit, bien au chaud sous une grosse couverture et vêtue d’une robe de nuit qu’elle ne se souvenait d’avoir enfilé. Une religieuse se trouvait à son chemin et lui avait sourit en lui disant de se reposer, pour le moment, lui expliquant qu’elle se trouvait au couvent des Trois Saints, près d’un petit village, à dix kilomètres de Rennes.

Combien de temps s’était-il passé depuis ? Gabriella n’en avait strictement aucune idée, ayant passé plus de la moitié de son temps à dormir et l’autre moitié à flotter dans une semi-inconscience nauséeuse qui n’avait rien de reposant. Elle n’avait même pas tentée de se lever ou bouger plus que ça, restant dans le lit sans demander si elle pouvait partir de là. C’était une sorte de grande pièce avec d’autres patients, sans doute l’hôpital des bonnes sœurs. Chacun se trouvait dans un cloître fait de rideaux lourds et rouges, ouverts sur le devant et fermés la nuit. Les religieuses s’occupaient d’eux, les poussaient à manger et faisaient leur toilette. Gaby avait l’impression d’avoir dormi des jours entiers, recevant parfois la visite de William, bien plus en forme qu’elle, puis de certains membres de la résistance, à partir du troisième ou quatrième jour. Dormir, toujours… Même pas la force de se lever pour aller répondre au téléphone, un soir, se contentant de marmonner qu’on lui foute la paix, pour une fois, qu’ils pouvaient aller trouver quelqu’un d’autre en cas de souci ou de quoi que ce soit, merci.

A présent, ce devait faire six jours… Cinq… Peut-être sept ? Elle n’en savait rien du tout, flottant encore dans un état semi-comateux, toujours au lit et se laissant faire comme une enfant lorsque les religieuses la lavaient ou la nourrissaient. C’était bien aussi, de temps en temps, de laisser les autres s’occuper de vous. Et surtout, Auguste était là. Tout près d’elle. Elle sourit lorsqu’il glissa la main sur sa joue, assit au bord du lit en lui murmurant que tout ira bien. Leurs enfants seront bientôt là, c’est bien ce qu’il avait dit ? Gaby fit un effort pour se remettre sur le dos puis se redresser un peu contre les oreillers, ses longues mèches blondes lui retombant sur le visage et les épaules, en désordre autour d’elle et sur l’oreiller. Ils entendirent tous les deux leurs enfants bien avant de les voir, les jumeaux pleuraient à vous en fendre le cœur. Dès qu’elle les vit, lorsqu’ils tendirent leurs petits bras vers elle, Gabriella fondit en larmes sans pouvoir s’en empêcher et s’empressa de les prendre tous le deux contre elle, les embrassant sur la joue, chacun dans un bras. Là, tout va bien, maman est là…

– Vous allez bien, mes bébés ? murmura-t-elle.

Ils avaient tellement grandis, tous les deux ! Déjà assez grands pour tenir assis tous seuls, pour marcher à quatre pattes, se retourner, jouer, babiller, attraper des objets et explorer leurs univers à leur petite échelle. Ils avaient grandi, elle ne les avait plus revu depuis si longtemps, ses bébés, ses enfants… Elle pleura encore en sentant Julien lui toucher le visage avec sa petite main, penchant la tête pour les embrasser dans les cheveux et sur le front. Malgré la fatigue, elle n’avait aucun mal à les tenir tout contre elle, soulagée en sentant leurs petits corps chauds contre son sein, rassurée en les ayant près d’elle, en sécurité. Ils tremblaient, les pauvres ! Et Julian tira un peu sur le bout de sa robe de nuit blanche en s’y accrochant, le yeux fermés. Ses bébés… Gaby releva un instant le regard vers Auguste, souriant lorsqu’il lui essuya ses larmes avec un petit mouchoir en tissu. Désolée, elle était juste… épuisée.

– Ma ma, gazouilla-t-il encore en bougeant un peu.

Maman est là, oui, tout va bien. Gaby se pencha à nouveau pour les embrasser sur la joue, les remontant un peu contre elle en les regardant, comme si elle les voyait pour la première fois. Au diable la guerre et tout le reste, ça ne comptait plus pour le moment, elle ne se concentrait que sur ses deux enfants, ainsi que pour le petit bébé poussant tranquillement dans son ventre. Gaby les berça longuement pour les calmer vraiment, refusant d’un signe de tête qu’une des religieuses viennent les prendre pour les coucher dans un berceau, près du lit, et « la laisser se reposer ». Pas question ! Voilà trop longtemps qu’elle ne les avait plus eu dans les bras, qu’elle n’avait pu les câliner, les serrer contre elle, pas question qu’on les lui prenne. Et le premier qui essayera s’exposera à de graves ennuis.

– Comment vont tous les autres ? Tout se passe bien ? Il n’y a pas eu d’incidents graves ?

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Auguste de la Valière
Professeur de Mathématiques
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Âge RPG : 37 ans

MessageSujet: Re: Maman et Papa   Ven 14 Juil - 16:40

La Mère Supérieure du couvent se voulait rassurante, malgré tout, Auguste restait assez effrayé de voir sa femme dans cet état. Allongée sans essayer de bouger ou se lever, dormant toute la journée ou presque, sans reprendre de forces pour autant. Assis sur le bord du lit, Auguste lui sourit lorsqu’elle finit par rouvrir les yeux, tendant la main pour lui caresser la joue, en un geste se voulant à la fois doux et rassurant. Il lui murmura que tout ira bien, à présent, d’autant plus qu’elle allait bientôt retrouver leurs enfants. L’école avançait bien, il était temps de se réunir, surtout pour son moral et celui des deux enfants. Lorsqu’elle voulut se redresser, il tendit la main et l’aida en la tirant par les aisselles pour l’y aider, remettant en même temps les oreillers en place dans son dos pour la soutenir. Pour une fois, pour la première fois depuis qu’ils s’étaient rencontrés, elle avait un air fragile, fatigué, un air lui redonnant l’air qu’elle possédait à dix-neuf ans, avant que la vie ne l’amène à plus de dureté. Un air enfin revenu, celle qu’elle était il y a des années. Il se pencha pour l’embrasser sur le front, passant une main dans ses cheveux, les yeux fermés.

Ils purent entendre leurs enfants longtemps avant de les avoir sous les yeux, tant tous deux pleuraient à en fendre les pierres. La Mère supérieure arriva bien vite et tendit les bébés à Gaby, qui avait aussitôt tendus les deux bras pour les prendre contre elle, fondant en larmes presque aussitôt. Auguste se leva le temps que la religieuse lui passe les petits qui, par miracle ou réconforte soudain, cessèrent de pleurer en arrivant dans les bras de leur mère. Le professeur remercia la religieuse et inclina la tête, reconnaissant également pour ce qu’elle et les Sœurs avaient fait pour Gabriella et pour le jeune homme, William, qui était arrivé ici avec elle. La Mère lui sourit en retour, mains jointes devant elle et le regard doux, répondant qu’il était également de leur devoir d’apporter leur aide à ceux et celles qui en éprouvaient le besoin. Il était tout de même bon de le voir, surtout aujourd’hui, où il était devenu presque rare d’assister à ces gestes envers les élémentaires. La religieuse le salua ensuite puis dit qu’elle reviendra plus tard. De leur côté, les deux enfants s’étaient vraiment calmés, blottis contre leur mère, gigotant un peu, les yeux fermés pour Aurore. Auguste chercha son mouchoir dans sa poche pour essuyer les larmes coulant sur le visage de Gaby, se rasseyant au bord du lit.

Une autre religieuse vint, quelques instants plus tard, pour proposer d’approcher un berceau près du lit pour coucher les enfants et permettre à la jeune mère de se reposer, ainsi, ce que Gaby refusa bien évidemment. Auguste retint un petit rire puis dit à la jeune religieuse de laisser le berceau là, qu’il s’en occupera plus tard. Ce n’était pas du tout le moment de venir voir sa future femme pour lui prendre les jumeaux des bras, elle n’allait pas apprécier, très loin de là. Elle serait même bien capable de frapper le premier qui allait tenter, il en était convaincu. Poussant le berceau dans un coin à côté du lit, il y mit la couverture amenée par la religieuse puis revint s’installer près de sa femme et ses enfants. Pour une fois qu’elle se reposait vraiment… Et depuis une bonne semaine, preuve de plus qu’elle était on ne peut plus épuisée. Oui, cela restait si étrange à ses yeux, même si c’était prévisible. A un tel rythme, il était normal que son corps lâche à un moment et qu’il lui faille du repos, beaucoup de repos, avant de se remettre sur pied.

Gaby – Comment vont tous les autres ? Tout se passe bien ? Il n’y a pas eu d’incidents graves ?

Auguste – Le seul incident grave qui est arrivé, pour le moment, c’est celui que vous avez vécu, William et toi. Pour le reste, tout va bien, on va reconnaître à Bradley qu’il sait motiver les troupes en cas de baisse de régime.

Le maréchal s’était en effet révélé très… Comment dire cela… Très direct. Il y a trois jours à peine, alors que les nouvelles commençaient à pourrir le moral de tout le monde et que la peur montait, il avait sonné le rappel des troupes à midi et avait grimpé sur une caisse avant d’exhorter tout le monde de, pour reprendre ses termes, « se bouger le cul », d’arrêter de se laisser prendre par la panique et la peur sans aucune raison valable, de ne pas écoutée la propagande xénophobe et insultante du Gouvernement, « de se comporter comme des hommes et des femmes de courage doivent le faire, pour eux et pour leurs enfants », ajoutant ensuite que « seuls les lâches et les crétins osaient abandonner au milieu du chemin » face à une si grande cause. Suite à cela, il était passé voir tout le monde en personne pour encourager, discuter, pousser vers l’avant, secoué ceux qui se laissaient dévorer par la peur. Même Auguste y avait eu droit et il fallait reconnaître que c’était efficace. Il le raconta à Gaby, qui sourit largement en entendant ça. Et bien… Au moins, il comprenait pourquoi ces deux-là travaillaient si bien en équipe.

Auguste – Sans rire, ce type sera passé par tous les statuts… C’est un ami, maintenant ? Et que compte-t-il faire ? Ne me dis pas qu’il va aussi travailler pour l’école ?

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Gabriella de Lizeux
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Âge RPG : 33

MessageSujet: Re: Maman et Papa   Sam 22 Juil - 16:01

Auguste – Le seul incident grave qui est arrivé, pour le moment, c’est celui que vous avez vécu, William et toi. Pour le reste, tout va bien, on va reconnaître à Bradley qu’il sait motiver les troupes en cas de baisse de régime.

Oh ça, elle s’en doutait bien, oui, pas de soucis à ce niveau-là, il était un meneur d’hommes dans l’âme. Auguste s’assit plus tranquillement au bord du lit près d’elle puis commença à lui raconter la petite scène d’il y a trois jours, la façon dont Bradley avait effectivement “motiver les troupes”. Elle ne put s’empêcher de sourire, presque de rire, en imaginant la scène, ne trouvant pas ça étonnant du tout de la part du maréchal. Il faisiat son devoir, aucun doute là-dessus, et elle était rassurée d’entendre qu’il tenait parfaitement la situation en main. Au moins pouvait-elle se reposer sur lui pour mener la rébellion et monter le réseau de résistance. Toujours souriante, elle s’appuya un peu plus contre les oreillers dans son dos pour être plus à l’aise, puis embrassa encore ses enfants dans les cheveux, tout en les berçant contre son sein avec une très grande douceur. Plus question de les lâcher, ils étaient très bien dans ses bras et ils lui avaient cruellement manqué, tous les deux. Même si, évidemment, Gabriella avait eu confiance en Solène pour les garder, ls étainet ses enfants et elle n’aimait pas du tout les savoir loin d’elle.

Auguste – Sans rire, ce type sera passé par tous les statuts… C’est un ami, maintenant ? Et que compte-t-il faire ? Ne me dis pas qu’il va aussi travailler pour l’école ?

Gabriella – Je ne sais pas trop, encore, avoua-t-elle, nous n’en avons pas beaucoup parlé.

De toute manière, elle ne voyait pas vraiment comment Bradley pourrait devenir un enseignant pour les élèves, ou même les adultes d’ailleurs, du nouveau pensionnat. Il ferait plus peur qu’autre chose, ayant lui aussi une image particulièrement bien ancrée dans l’imaginaire collectif. Mais sinon… Peut-être travaillera-t-il pour l’école mais avec une “matière” plus spécifique à leur situation ? En apprenant à se défendre, à se battre, à maîtriser les armes, peut-être, on pouvait tout imaginer, à ce stade. Lorsque le reste de leurs collègues allaient arriver à l’école et trouver Bradley dans cette posture, ça allait être drôle, tant ils étaient habitués à le pointer du doigt comme le méchant de l’Histoire. Fianlement, il s’était fait manipuler comme eux tous, par le Gouvernement, d’où ses réactions aujourd’hui, il ne pouvait pas le tolérer. Qu’on se serve de lui passe encore, mais qu’on l’utilise pour détruire la démocratie et affaiblir le pays ne pouvait pas passer, jamais, il luttera jusqu’à la mort s’il le faut pour rétablir la République, et une République saine, où chacun avait les mêmes droits. Un pays fort et pouvant tenir tête à ses ennemis, quelqus qu’ils soient.

Gabriella – Un ami, et bien… En un sens, oui. Au début, c’était tendu, mais j’ai appris à le connaître et le cerner. Il y a un respect mutuel, si tu veux, et je lui fais confiance. Je sais jusqu'où il peut aller et pourquoi, c’est un excellent allié pour la bataille que nous avons à mener. Je ne pense pas que nous pourrons vraiment empêcher le gouvernement voulu par Leblanc de s’imposer, par contre, nous pouvons bâtir des refuges pour les plus jeunes et leur donner des valeurs, des moyens de se défendre et ne pas avoir peur.

Tout comme les adultes, d’ailleurs, dont beaucoup perdaient tous repères, dans un tel contexte. Mais ils allaient lutter, tous. Pour eux, pour les bébés qu’elle tenait dans ses bras, et celui grandissant dans son ventre, elle tiendra pour eux.

Gabriella – Finalement, ça aurait pu être plus grave. J’en serais quitte en devant me reposer assez longtemps. Désolée de t’avoir autant inquiété. Dis-moi, tu as des nouvelles de mes parents ?

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