1931. Les tensions en Europe s'aggravent. Le fascisme est de plus en plus présent..
 
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 William Holbrey [Validé]

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William Holbrey
Mentaliste
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Âge RPG : 27 ans

MessageSujet: William Holbrey [Validé]   Lun 9 Jan - 16:15

William Holbrey




« Moi, ma vie, mon œuvre »

Les informations générales

Pièce d'identité

Nom et prénom : William Holbrey
Date de naissance : 4 août 1904
Groupe : Citadin
Don(s) : Eau
Métier : Artiste
Situation maritale : Célibataire
Rang social : Peuple

Caractère

Travailleur très assidu, William n'a jamais reculé devant les efforts à fournir, qu'ils soient physiques ou mentaux. Il n'a aucune crainte à passer des heures et des heures à s'entraîner et est donc pourvu d'une discipline de fer. Il suit sa route et rien ne saurait l'en faire dévier, quoi qu'il arrive. Très droit dans ses bottes, éduqué par des parents stricts et empli de principes dont il retirait sa fierté, il n'est guère du genre à retourner sa veste sans crier gare. Lorsqu'il offre loyauté et amitié à une personne, c'est pour la vie, peu importe si cette personne tourne mal ou décide de commettre des actes répréhensibles, car il ne se permettra pas de la juger. Il considère que personne ne peut en juger une autre ainsi car on ne connaît rien de ses véritables pensées ni de l'être profond d'une personne, y compris en partageant son intimité depuis des années. Même chose pour la parole donnée. "Ne fais jamais une promesse que tu ne peux tenir", tel est le credo de William, il ne revient absolument jamais sur un engagement, quel qu'il soit. Certains le considère comme rigide, d'autres l'accusent de ne jamais prendre parti dans les conflits, peu importe, il estime ne pas avoir à le faire. Si un "camp" a des valeurs en accord avec les siennes, il aidera pour quelques projets, sinon, il passera son chemin. A ses yeux, personne n'a à lui imposer une certaine façon de penser et encore moins des valeurs qu'il refuse.

Physique

Avoisinant les 1m70, William est plus petit que la moyenne des hommes de son âge, un détail qui ne l'a jamais vraiment complexé. Son physique, comme tout le reste, il l'a travaillé durant des années, depuis quasiment sa naissance, afin que son corps devienne un outil aussi utile que ses cartes à jouer. Très souple, il peut se faufiler n'importe où et prendre des poses que d'autres jugeraient très douloureuses sans souffrir et ce durant de longues heures. Sa musculature reste discrète, fine, jamais saillante, on pourrait aisément le croire frêle et chétif en l'observant sans y prêter garde. Les cheveux toujours courts et les traits fins, il garde depuis des années ce petit air de tout jeune homme à peine pubère, alors qu'il approche de la trentaine. La peau pâle et les yeux vifs, il sourit facilement et sait captiver son public par ses gestes, un regard, détournant l'attention très facilement, à force de s'y exercer. S'habillant dans un style très simple, voire sobre, il porte souvent du noir et des habits souples, avec de nombreuses poches cachées, qu'il coud lui-même.

« Ma vie trépidante »

Il existe dans le monde des domaines qu'on ne peut pas expliquer, des fascinations qui s'emparent de vous sans que vous ne puissiez lutter contre, des sujets si étranges que personne ne puisse accepter dans un premier temps d'y croire ou simplement d'accepter la possibilité, même terriblement infime, que tout puisse être vrai. Depuis enfant, William fait parti de ces personnes qui ne croit rien d'impossible tant qu'ils n'ont pas tout expérimenté par eux-même, de ces personnes fasciné par l'immense jeu d'illusions et de faux-semblants pouvant vous amener à avoir foi en l'impossible. Il vint au monde dans un théâtre irlandais, quasiment sur scène lorsque sa mère fuit prise de contractions soudaines au début de son huitième mois de grossesse. Mr and Mrs Holbrey, deux têtes d'affiches en Irlande comme dans tout le Royaume-Uni et une bonne partie de l'Europe. Sa mère, comédienne et artiste, son père, magicien et illusionniste. A eux deux, ils montèrent de nombreux spectacles et devinrent vite célèbres pour leurs prestations.

N'est impossible uniquement ce que l'on croit qu'il l'est. Depuis sa naissance, William suivit ses parents dans tous les coins de l'Europe, commençant à jouer avec la "magie" alors qu'il ne savait pas encore marcher. Il grandit entre voyages, spectacles, scènes, roulettes, hôtels et coulisses de théâtres dans de nombreux pays, observant ses parents avec une très grande attention puis apprenant à leur contact tout ce qui constituait la base même de cette magie. La magie en tant que telle était décrite comme un émerveillement pour tous, enfants comme adultes, destinée à faire rêver et entrer dans un tout autre monde. La magie, en vérité, est un ensemble de tours nécessitant à la fois d'être bon comédien, de savoir détourner l'attention de son public et de le tromper en utilisant majoritairement des astuces diverses et variées. Dextérité avant tout, souplesse dans les mouvements, réflexion et ruses, voilà ce qui fonde le talent de tout magicien digne de ce nom. L'art du spectacle est un art où le public accepte qu'on lui mente pour se divertir, un principe que William assimila tout jeune, convaincu que lui aussi en fera son métier, tel que l'avaient fait ses parents. Il était né là-dedans et en apprenait toutes les ficelles depuis le plus jeune âge.

A huit ans, le jeune garçon découvrit qu'à l'instar de son grand-père, il possédait l'eau comme élément. Dès lors, il intégra ce fait dans son entraînement quotidien, déterminé à suivre les traces de ses parents et bâtir sa propre réputation dans le monde du spectacle. Suivant des cours ci et là, allant d'écoles en écoles au gré des déplacements de sa famille, il mit bien plus d'énergie dans son apprentissage de magicien et artiste qu'il n'en insuffla dans son parcours scolaire. Un parcours qui n'aurait, de toute façon, pas pu l'enrichir autant, au niveau intellectuel. Il put apprendre dès tout jeune à parler sa langue maternelle, le Français, l'Espagnol et un peu d'allemand, avec d'autres mots et expressions prises ci et là dans d'autres langues. Les mathématiques eurent également une place hautement prioritaire tant il en avait besoin dans de très nombreux tours. Il travailla durement sa condition physique, sa dextérité, la souplesse, ainsi que ses capacités de comédien. Tout tiendra là-dessus. Les dons, eux, étaient une vraie forme de magie, de sorcellerie, de truc contre nature, peu importe comment on appelait ça. Mais l'art du spectacle, ce n'était que de la poudre jeté aux yeux, un travail d'illusion tenant grâce aux capacités de l'artiste à émerveiller son public. William avait quinze ans quand il fit ses premiers pas seul sur scène, dans une petite représentation rapide qui, même si elle fut loin d'être géniale, lui apprit de même les erreurs à éviter et les pièges dans lesquels il ne fallait pas tomber.

A dix-sept ans, il commença à s'intéresser au domine du mentalisme et entama, du même coup, des études supérieures de psychologie. Le mentalisme, qu'est-ce que ce c'était ? Un travail mental, qui alliait beaucoup de déduction, une bonne dose de ruse et une observation  poussée son maximum de tous les signes physiques et verbaux envoyés par la personne en face. Que ce soit les crispations et sourires incontrôlables du visage et du corps, les mouvements, le ton de la voix, le regard, la posture, tout pouvait fournir une indication. On y ajoutait un peu de manipulation verbale et physique, sans que personne ne la détecte, pour récolter des informations puis on se servait de déductions et devinettes. Il y avait des "trucs,", comme pour n'importe quel tour de magie, des trucs dans lesquels il se plongea avec assiduité. William passa cinq années entières sur les bancs de la faculté de psychologie humaine, tout en continuant de se tailler un nom dans le monde des arts, se détachant de l'aura parentale pour voler de ses propres ailes. Il se spécialisa ainsi dans le spectacle de l'esprit, le mentalisme lui offrant un tout nouveau terrain de jeu que celui maniant les cartes, le feu ou autres artifices.

Une fois terminé tout ce qu'il pouvait en psychologie, manipulations mentales et même un peu d'hypnose, il entama lui-même un voyage en Europe afin de se produire partout où il le pouvait. On ne naît pas bon comédien, comme on ne naît pas hypnotiseur ou magicien, tout cela vient d'un travail de longue haleine et de beaucoup de patience. Il fit beaucoup d'erreurs à ses débuts en solo, comme tous les jeunes magiciens et artistes. La manipulation visuelle, mentale, auditive et gestuelle n'est pas toujours évidente ! Parfois, il se trompa, d'autres fois, il réussit, et progressa ainsi au fil des mois, se taillant sa réputation, sa façon de faire, son propre humour, bâtissant un nom dans ce monde flou et magique. L'eau, son élément, devint un instrument destiné à tromper et émerveiller, détourner l'attention ou brouiller les sens. Jamais il n'en fit le point d'orgue central de son art, son élément n'était pour lui qu'un artifice de plus, au même titre que concentrer sa victime sur un souvenir précis, une carte piégée ou ce genre de choses.

Au gré de ses voyages, il rencontra celle qui deviendra sa petite amie, une "du métier", qui s'intéressait à de nombreux domaines et composait des spectacles dont la qualité n'était plus non plus à prouver. Anastasia Keravec, une jeune femme possédant tout comme lui un goût pour le travail et l'effort très élevé et une même admiration des grands artistes d'autrefois, de ces figures ayant bâti le monde du spectacle tel qu'il existait aujourd'hui. Il monta parfois sur scène avec elle, jusqu'à ce qu'elle se consacre plus à la comédie théâtrale et au cinéma qu'à la magie. Évoluant en couple libre, sans s'encombrer de fiançailles ou mariage car cela n'aurait rien apporté de plus dans leur relation amoureuse, ils se consacrèrent chacun à leurs passion et à l'évolution possible dans le métier. Au mois de juillet 1931, William entama une tournée de Paris et dans toute la France, non découragé par les terribles orages qui secouèrent le pays au même moment. Il connaissait bien ces manifestations puissantes de pouvoir et n'en souciait pas. Les tensions entre le peuple et les élémentaires n'était pas plus son problème que les soucis causés par ces derniers contre le pays ou la population. Le jeune homme ne voyait guère pourquoi il prendrait parti pour un camp ou un autre étant donné que les deux camps avaient leurs tords et leurs bonnes raisons de lutter.


A très bientôt...

© Dakota - Never Utopia


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